ÉTH
Nous ne pouvons entrer ici dans les dé-bite de ces deux ordres de phénomènes ; onies trouvera dans le mémoire que nousa Vons cité plus haut. On conçoit qu'ayantra mené tous les phénomènes électriques à^ e ux états spéciaux de la substance éthérée**ans les corps, nous avons dû mettre en har-monie les noms des phénomènes avec leursCa uses : c'est pour cela que nous avons pro-posé les dénominations indiquées dans le ta-^teau précédent, qui rappellent la substanceUniverselle dont les modifications produisentcp s phénomènes. Une autre difîiculté s'est en-c ° r e présentéedans les désignations : ce sont* es signes avec lesquels Franklin les désignait,^illustre physicien ayant pris à l'algèbre less, gnes4-pûiset— moins, mais les ayant appli*^nés en sens inverse des faits, suivant nous ;a y&nt donné le signe 4- au corps qui possède^omsd'Éther, elle signe — à celui qui enpossède le plus , il nous a été de toute néces-s Ué de rétablir la vérité entre le signe et le^énoméne, et d'en intervertir ainsi l’appli-Ca fion usuelle et générale. Pour éviter lac °hfusion des nouveaux signes avec les an-^ le ns, nous les avons seulement différenciés,a hs le tableau précédent, par un petit cro-ael à l’une des extrémités du trait horizontal.
Nous avons, dans ce court article, ra-J^né cinq grands phénomènes naturels ,^ Ornière, la chaleur, l’affinité, la gra-V * la tion et l'électricité, à une origine com-^ne, à l'Éther, à cette substance intan-qui remplit les espaces célestes etas les interstices des corps; nous avonsH a Ppelé ou démontré qu’il suffit d’une légèreÏÏérencedans la longueur de l’onde de pro-ton , ou dans la quantité statique ou
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y^mique de cette substance, pour pro-
mre (j es phénomènes d’ordres différentss Ur nos sens et pour les corps qui lui sontmis. Nous verrons au mot magnétismea la ison qui réunit cet ordre de phénomènes* a *sceau général, et enfin au mot sys-nerveux les modifications transitoires0 Con stituent les affinités momentanées quidér° nïlent différemment * e s particules pon-ra bles dans la contraction , ou qui produi-ho *^ eS Su bstances nouvelles dans les sécré-da^’OU donnent des décharges électriques
Mi'- S Cer mins poissons. Voyez les mots lu-G . ^ E ’ Magnétisme , matière pondérable ,VA] *tSMB, SYSTEME NERVEUX . (Ath PELT.)
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ÉTHER, chim. —Liquide diaphane, odo-rant, d’une saveur brûlante, très volatilet très inflammable. On obtient les Éthersen distillant à des degrés de chaleur varia-bles certains acides avec l’alcool. Les uns,tels que les Éthers sulfurique , arsénique ,fluoborique et phosphorique, sont formésdes éléments de l’eau et de l’hydrogène bi-carboné ; d’autres, comme les Éthers hydro-chlorique, hydriodique, hydrobromique,etc.,sont le résultat d’une combinaison dans la-quelle l’hydrogène bicarboné joue le rôle debase par rapport à un acide ; dans d’autres,l’acide est combiné à l’Éther hydratique :tels sont les Éthers acétique, oxalique, ben-zoïque , etc.
Les Éthers employés en médecine sont lesulfurique, l’acétique, le chlorhydrique etle nitrique. Les deux derniers sont beaucoupplus volatils que les premiers ; et l’Ether ni-trique , dont l’odeur est fort agréable, est sivolatil qu’on ne peut en faire un usage ha-bituel en médecine.
L’Éther sulfurique , dont la découverteremonte à plus d’un siècle, pèse 63° à l’aréo-mètre de Baumé, et a une densité de 0,729.Il bout à 35,66. C’est celui qu’on emploiele plus communément, et qu’on désignesous le simple nom d’Ether . Uni à son poidsd’alcool du commerce , il forme les gouttesd’Hoffmann.
L'Éther acétique , pesant de 23 à 24° del’aréomètre , et ayant une densité de 0,917,est soluble dans sept fois et demi son poidsd’eau. Il a une odeur plus agréable quel’Éther sulfurique.
L’Éther, administré à petites doses, pro-duit une action réellement antispasmodi-que; mais à une dose plus élevée, il déter-mine une irritation gastrique fort intense,et quelquefois même un empoisonnementvéritable. A la dose de 20 ou 30 gouttes, ildissipe l’ivresse ; et, vu son extrême volati-lité, on l’emploie avec succès à l’extérieurcontre les brûlures et les céphalalgies.
On l’administre à la dose de quelquesgouttes sur du sucre ou dans une cuilleréed’eau sucrée, ou bien mieux encore sous formede sirop dans la syncope et la lipothymie.
L’Éther acétique étant moins volatil queles autres, est employé de préférence dans lacomposition des liniments employés contreles rhumatismes chroniques.