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ETO
mièrc paire, qui complètent en avant le ca-nal efférent de la cavité respiratoire. Les ré-gions ptérygostomiennes sont à peu prèsquadrilatères, et ne se prolongent pas entrela base de la patte-mâchoire externe et de lapremière patte thoracique. Le plastron ster-nal est ovalaire. Les pattes antérieures sontcourtes et grêles dans les deux sexes ; lespattes suivantes sont longues, excepté ce-pendant celles de la quatrième paire quisont très courtes, et insérées au-dessus desprécédentes ; enfin les pattes postérieures ,plus longues que les quatrièmes , sont insé-rées au-dessus et en avant de celles-ci, etterminées comme elles par un tarse trèscourt, crochu et subchéliforme. L’abdomenprésente sept segments distincts chez le mâleet seulement cinq chez la femelle. On neconnaît qu’une seule espèce de ce genre :c'est VE. mascarone Roux ( Crust. de laMédit ., pl. 11). Ce Crustacé habite la Médi-terranée. (H. L.)
ÉTIOLEMENT. Gracilescio . bot. — Lesvégétaux soustraits à l’influence de la lu-mière deviennent grêles, flasques, se déco-lorent et se gorgent de sucs aqueux ; c’est unétat pathologique dont les jardiniers maraî-chers tirent un grand parti pour rendre lesplantes plus tendres et leur enlever les prin-cipes amers ou aromatiques qu’elles contien-nent. Cette opération , qu’on appelle Jaireblanchir , consiste à enterrer la plante qu’onveut étioler, et à la priver de lumière en larecouvrant d’un pot à fleurs, ou en la culti-vant dans un lieu sombre. C’est ainsi qu’onfait blanchir le Crambé, les Céleris, les Chico-rées, etnotamment la Chicorée sauvage, pouren faire la salade appelée Barbe de capucin .
* ÉTISE. Etisus. crust. —Genre de l’or-dre des Décapodes brachyures, de la familledes Cyclométopes, de la tribu des Cancériensarqués, établi par M. Milne-Edwards et ainsicaractérisé : Carapace moins ovalaire et moinslarge que chez la plupart des Cancériens ar-qués. Front large, lamelleux, divisé sur laligne médiane par une fissure, avec les deuxlobes longs et tronqués, qui en forment lapartie principale, séparés par une échan-crure profonde de l’angle antérieur et supé-rieur de l’orbite ; bords latéro-antérieurs dela carapace fortement dentés. Antennes in-ternes se reployant presque longitudinale-ment : article basilaire des antennes externes
ÉTI
très grand, réuni au front avec la tige mo-bile de ces dernières très courte. Pattes dela première paire assez grosses avec les p'» n "ces très élargies au bout, et arrondies etprofondément creusées en cuillère. Les es-pèces qui composent ce genre sont au nom'bre de deux , dont l’une habite l’océanIndien , et l’autre les mers de l’Australie ;celle qui peut lui être considérée commetype est I’Étise denté, E. deniatus Herbst-
(H. L ‘l
ÉTOILE, zool. , bot. — On a donné 1®nom d’Étoile à des animaux ou des plantesaffectant une disposition étoilée ; ainsi Ton *appelé : Étoiles de mer les Astéries , et enbotanique, Étoiles d’eau , deux espèces deCal 1 itries ; Étoile du berger, le Datna s0 ~nium stellatum ; Étoile des bois, la SteU afl9holosiea. Plusieurs espèces d’Ornithogales eCd’Ipomées ont reçu le nom vulgaire d’Æ'toiles ; mais ces dénominations , inusitée 5aujourd’hui, ne peuvent plus trouver P ,acedans les dictionnaires.
ÉTUI MÉDULLAIRE, bot. — Poy-
croissement.ÉTOILÉ. Stellatus.
ZOOL., BOT.
_ cett®
épithète a été appliquée à des animaux
de
diverses classes marqués de signes en forme
d’Étoiles ou d’appendices étoilés ; tels sont •
un Héron, un Gobe-Mouche, une Baliste, u °
FS
Esturgeon, un Bombyx, une Astrée, etc.-"*'botanique,on l’emploie dans le même sens»mais ce ne sont plus des couleurs ou des ap^pendices, mais des organes entiers : ain® 1calice d’une espèce de Lampsane est étoü e *les poils du Cistus poliifolius sont étoilés,Linné avait donné le nom d’Étoilées à lamille des Rubiacées , à cause de la disp° sltion des feuilles en verticilles.
ÉTOILES, astr. — f ^ oy . astres*ÉTOILE FILANTE, ÉTOILEBANTE. Stella transvolans. météob. — ^téore enflammé qui apparaît comme un P 6 *lit disque lumineux, décrivant une traje®toire dans le ciel. La ressemblance de ce®petits corps lumineux, vus de loin, aveCl’aspect des Étoiles fixes, leur a fait donn ele nom d 'Étoiles, qui ne leur convient au^cunement : l’on a pensé les avoir suflisamment différenciés en y ajoutant l’adjee *filante ou tombante. Ces deux qualifi catIsont eux-mêmes impropres â l’indica 1 ^qu’on se propose, parce qu’ils sont I url