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Vautre trop restreints, pour désigner l'en-semble des états particuliers sous lesquelsCe s météores nous apparaissent. En effet, ilV a de ces météores qui n'ont aucun mou-vement apparent : on les voit naître, durer ets’éteindre au même point du ciel ; d’autresParcourent des trajectoires horizontales droi-ts ; d’autres de courbes, de serpentantes : ilest qui ont leur course de haut en bas ;^ autres de bas en haut, et d’autres enfins °Us toutes les inclinaisons possibles. Lesqualificatifs tombants et filants ne peuventdonc rendre cette variété d’états.
On ne pourrait davantage leur donner unüom d’après leur direction, car on les voits °Uvent partir d’un espace assez limité, etSe porter de là vers tous les points de l’hori-*°u. Pour éviter toute désignation incom-be , il serait préférable de les nommerétoiles météoriques.
On peut diviser les globes lumineux enlr °is classes bien distinctes : la premièreComprend les Etoiles filantes ou météoriques^oprement dites ; la seconde comprend les^°bes de feu et tous les bolides incandescents ,s °Us quelque forme qu’ils apparaissent ; la
ttoj;
de
l,s ième comprend les aérolithes. Chacune
ces trois classes se partage en plusieurs^Ores ou sous-divisions, suivant les acces-s °bes qui les accompagnent, et chacun deCes genres possède plusieurs espèces.
Le premier genre comprend les météoresne sont accompagnés d’aucun acces-&oir e ; leurs globes nus et nettement tran-
chés
Ser
parcourent leurs trajectoires sans lais-aucune trace derrière eux.deuxième genre comprend les météoreslaissent après eux des traînées lumi-eUse s ou phosphorescentes, des queueslrn Ples ou multiples.
troisième genre comprend les météores” se divisent et forment autant de parties
qui se fuient en parcourant des tra-
<10i
! s °lées
|Cctoi res différentes. Les unes, comme dansPremière classe, conservent leur formeblaire; les autres, comme dans la se-«e, prennent des formes diverses, tellesCelles de cylindre , de prisme, de traits ,J*»»*, etc.
lri , es deux dernières classes ont un qua-t er eTï ! e 8 e «re; il comprend les globes qui set 0 ^ neil t par une explosion qui projète dees Parts les parties séparées.
T * v.
L’analogie qui existe entre l’apparition,la marche, les transformations et les termi-naisons de ces météores, ne permet pas detraiter séparément l’une des trois classes ;il convient de les considérer concurremmenlpour mieux en faire ressortir et ce qui lesidentifie, et ce qui les différencie. Ainsi, l’al-titude de leur apparition varie, pour chacunede ces trois classes, de 10,000 à 800,000 mè-tres au moins; leur vitesse de translationpeut se renfermer dans des limites moin-dres que celles de 9,500 à 360,000 mètrespar seconde. Entre la première et la secondeclasse, il n’y a que des différences peu im-portantes, celles qui proviennent de la gros-seur, de la rareté, de la transformation deformes, et enfin de leur explosion. La troi-sième classe, au contraire, comprend unélément d’une haute valeur, qu’on ne re-trouve pas dans les deux premières. C’estun noyau métallique quelquefois, mais ,le plus souvent , composé d’un minéralcomplexe; ce noyau arrive encore brûlant,mais rarement lumineux, sur la surface duglobe, et ne présente aucune analogie avecles combinaisons purement terrestres.
Pour ne point avoir à nous répéter, nousrenvoyons cette discussion au mot météoritequi n’exprime par lui-même aucun état par-ticulier, comme en expriment ceux d’Étoilesfilantes,deBolides, deMétéorolithes, d’Aéro-lithes, etc., etc. Dans cet article, nous y in-diquerons les diverses hypothèses émises,leur insuffisance, et les nouveaux élémentsdont nous ferons usage pour aborder leurexplication, et arriver à une meilleure solu-tion [Foy. météorite; il vaudrait mieux direMètèorie , ite étant une désinence latine). (P.)
ÉTOURNEAU. Sturnus. ois. — Genre del’ordre des Passereaux conirostres de Cuvier(Passereaux omnivores de Temminck), pré-sentant pour caractères essentiels : forme desCarouges ; bec plus déprimé, surtout à lapointe ; D e rémige rudimentaire (1).
Caractères génériques : Corps très allongé,forme svelte.
Tête petite. OEil en arrière de la com-missure du bec et sur la même ligne. Irisbrun ou jaune.
Bec aussi long que la tête et de forme co-nique. Mandibule supérieure légèrement ar-
(i) Cette première rémige ne parait autre que la pennebâtarde.
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