475
ETC
c hair sèche et dure n’est pas recherchée. Ons’empare de ces Oiseaux pour les élever endomesticité, où ils vivent pendant dix an-nées.
ïïs s’apprivoisent très facilement, parais-sent s’attacher à leur maître, et lui témoi-gnent leur joie par le battement de leurs ailes,^eur voix est souple, et ils apprennent à sif-der des airs, même difficiles ; ils apprennenta nssi très facilement à parler, et articulentbeaucoup plus distinctement que les Perro-quets. L’auteur des Habits of birds, pag. 317,
dit
qu’un perruquier d’Ayrshire avait un
^nsonnet qui articulait si distinctement les^ots gei up, sir (levez-vous, monsieur), qu’il^it la voix de l’oiseau pour celle d’un en-fa nt q U i s’amusait à répéter une phrase fa-vorite. Une veuve de Saint-Gali avait unétourneau qui récitait sans faute le Pater611 allemand à force de l’avoir entendu ré-péter. Dans l’état de liberté ils ont pour chantUn gazouillement perpétuel et un cri aigu etprolongé.
Nous avons en Europe : 1° l’É. commun0,1 Sansonnet , Si. vulgaris L. ( St. variusnoir, à reflets violets et verts , ta-’heté de blanc ou de fauve, répandu surl °Us les points du globe ; 2» l’É. unicolore ,unicolor Marm., qui habite la Sardaigne ,* Sicile, et s’étend jusqu’en Égypte .
Eïs espèces étrangères sont : 3° l’É. des^ ër Res magellaniques, St. militaris (Blancher f ie , Ét. à palatine rouge, Cardinal des prai-ries » St. logea Gm., St. fuscus , Agelaius mi-[ itQr is Vieil 1. ) ; 4° É. rouge, St. pyrrhoce-
Pbati
'us ( Siurnella rubra Vieill., Oriolus ruber. Amblyramphus tricolor Leach), de l’A-^ériquç méridionale ; 5° É. de la Loui-SlAri E , St. Ludovicianus L. (St. collaris (1)
Wj
Val
Merle à collier, Stourne. Fer-à-Che-
^ Alauda magna Gmel., Siurnella collaris,eil l.) ; 6o St. prœdatorius Wils. ( OriolusJ^flmiceua Gm. ), des États - Unis ; 7° É. de^Rvost, St. Prevoslii ( Amblyramphus Pre-°' Ul1 Less. ), du Mexique ; 8° l’É. - Pie , St.^Pensis ( St. contra Alb.,iVz. nigricans , Ét.fie Bengale > $t. virescemSlriok.,
a Nan-Diémen. Vieillot avait formé son g.0llr nelle avec quelques Étourneaux étran-
Plupart des auteurs regardent le St. collaris comme^° ny “ e de *• ludovicianus , que Cuvier regardaitl Un, 16 Wn lenteur. C’est sans doute un oiseau de transi-
gers. M. Lessona établi son g. Arnblyrampheou Stournelle pour les Étourneaux d’Amé-rique . Ce g. mérite une révision sérieuse ;car il est composé d’éléments bien hétéro-gènes. G.-R. Gray fait du St. collaris le typede son g. Siurnella ., Vieill. ; du Si. pyrrhoce-phalus, le type de son g. Amblyramphus (quia pour syn. le g. Leisies de Sw.) ; du St. prœ-datorius, le type du g. Agelaius , Vieill. ; etdu Si. virescens Strick., le type du g. Ei-dopsarus, Sw. Cet auteur a distribué ce genredans plusieurs groupes ; Cuvier les rappro-che des Corbeaux, etM. Lessonavec plus deraison des Troupiales. (G.)
ÉTRILLE, crust. — Nom vulgaire desespèces du g. Portune.
ÉTRILLE, bot. — Ce nom a été donné àdes Champignons appartenant au g. Dœda-lea , à l’Agaric du Chêne, et aux grandes es-pèces du g. Hydne.
* ÉTROITES. Coarctalœ. arach. —M. Walckenaër , dans le t. Il de son Hist.nat. des 1ns. apt. , désigne sous cette déno-mination une famille de son genre Plectana ,et dont les espèces qui la composent ontl’abdomen allongé et étroit. Les espèces par-tant les noms de Plectana vespoides et Ly-geana appartiennent à cette famille. (H. L.)
ÉTUI MÉDULLAIRE, bot. — P'oy. ac-croissement.
* EUACANTIIUS («3 , bien ; axotv6a , ai-
guillon). ins. —M. Burmeister ( Handb . derEnt., t. II, p. 116, 1835) indique sous cenom, d’après M. Germar, un genre d’Hémi-ptéres homoptéres,de la famille des Cicadel-liens. Ce genre, qui n’a généralement pasété adopté, a pour type la Cicada acuminataFabr. (E. D.)
* EUACTIS (ev, bien ; dcxrtv, rayon), bot.cr. — (Phycées.) Genre créé parM. Kützing,aux dépens du g. Kivularia , pour des Alguesmarines dont il présente dix espèces dansson Phycologia universalis. Voici les carac-tères qu’il assigne à ce genre : Fronde [Phy-coma ) dure, solide, élastique, présentant in-térieurement des zônes concentriques ; fila-ments flagelliformes , garnis de nombreu-ses gaines étagées , striées , «rayonnanteset se terminant au sommet en pointesfiliformes. Le genre Zonotrichia de M. J.Agardh est réuni aux Euactis par M. Küt-zing. A ce genre appartient le Rivulanaatra Roth., assez commun sur les rochers