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Tome cinquième.
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EUP

cylindrique, et de deux articles terminaux,avec les lames non ciliées. Enfin lefe bran-chies sont lamelleuses et fixées sur plusieursrangs de chaque côté du thorax. La seuleespèce connue de ce genre est VE. armataEdw. La patrie de cette espèce est l’océanAtlantique austral. (H. L.)

# EUPHÉMIE . Euphemia (nom mytholo-gique). ins. — Genre de Diptères établi parM. Robineau-Desvoidy, qui, dans son Essaisur les Myodaires , pag. 485, le place dans lafamille des Mésomydes, division des Musci-vores, tribu des Aricines, section des Ter-restres. Il y rapporte quatre espèces toutesnommées par lui comme nouvelles. Nous ci-terons seulement Y Euphemia pratensis , quise trouve dans les prés, ainsi que l’indiqueson nom. (D.)

*EUPHEMUS (nom mythologique), ins. —Genre de Coléoptères pentamères, familledes Stemoxes, tribu des Elatérides, fondépar M. de Castelnau dans le t. IV de la Re-rue entomologique de Silbermann, pag. 7, surune seule espèce du Sénégal , YElater fas-ciatus de Drury, le même que YElater qua -drimaculatus d’Olivier. (D.)

*EUPHLYCTIS ( tZ, bien ; 9 \ uxrtç, pus-tule). rept. — Nom d’un g. de Grenouillesdans M. Fitzinger . (P. G.)

# EUPHOLUS («v, bien ; <poKç, écaille), ins.— Genre de Coléoptères tétramères, familledes Curculionides gonatocères , division desCléonides , créé par M. Guérin-Méneville(Voyage autour du monde de la Coquille ,pag. 114 ), et adopté par MM. Boisduval ( oyage de P Astrolabe , t. Il , p. 363 ), De-jean et Schœnherr. M. Guérin - Méneville adonné en 1841, dans la Revue zoologique ,p. 216, une sorte de monographie de ce g.contenant les 7 espèces suivantes : E. mira-bilis , Schœnherri , Geoffroyi , Chevrolatii fCuvieri , Petitii et Turpinieri ; la 4e est ori-ginaire desMoluques (Amboine), mais toutesles autres appartiennent à la Nouvelle-Gui-née . Ce sont de grands et magnifiques insec-tes écailleux, verts et bleus, très éclatants ,offrant sur les élytres des bandes ou lignesd’un noir velouté. Ils sont très rapprochés desOeonemus (G.)

EUPHONE. is. — f r oy. tangara.

EUPHONES. OIS. — EOy. tangara.

EUPHONIA, ois. — E oy. tangara.

EUPHORBE. Euphorbia (svyop&ov , nom

EUP

grec de Y E. antiquorum ). bot. pii. — Genrede la famille des Euphorbiacées-Euphor-

biées, établi par Linné ( Gen ., 609), et ayantpour caractères : Fleurs monoïques ; pi u-sieurs fleurs mâles groupées autour d’uneseule fleur femelle dans un involucre com*mun , campanulé, quadri-quinquéfide, 3lacinies membraneuses, muni de glandes deforme variée alternant avec les lacinies*Fleurs mâles pédicellées, et pourvues d’unebractée; calice et corolle nuis; une seuleétamine ; filament articulé avec le pédicelle *anthères biloculaires, didymes. Fleur femelleplus longuement pédicellée; calice petit*denté ou lobé; ovaire sessile, triloculaire;styles trois, bifides ; stigmates six, plus r a "rement trois, bilobés ; capsule lisse ou ver-ruqueuse, glabre ou velue, à trois coques;capsules bivalves, élastiques, décidues, ui°'nospermes.

Les Euphorbes sont des plantes lactescen-tes répandues sur toute la surface du globe*herbacées dans les parties tempérées de Yh e 'misphére boréal, où elles sont en plus g rannombre , suflfrutescentes , frutiqueuses ° uarborescentes dans les régions tropical »surtout dans l’hémisphère austral ; quelù 1 ^*espèces, propres surtout au Cap, sont caetiformes ou aphylles ; dans les autres, les fe alles sont alternes ou plus rarement opP° s ^ s ’le plus souvent munies de stipules ;feuilles florales sont communément ver^ticillées, entières, très entières, dentéesdenticulées ; involucres latéraux ou term 1 ^naux le plus souvent réunis en ombellesl’extrémité des tiges.

Le nombre des espèces de ce genre est ^considérable ; il s’élève à près de 300. ^cultive dans nos serres et dans nos

- orange^

ries plusieurs espèces remarquables pa rvif éclat de leur involucre, presque toujoursd’un rouge brillant : tels sont les E- V u1ll [cea , heterophylla, meltifora , splendens , ) aCquiniœflora , meloniformis et capul med 11sœ , etc. Les espèces cactoïdes dernandenla même culture que les Cactus; les autres,les mêmes soins que la plupart des pl* ntC flde serre, et ils se multiplient de graines ode boutures.

Trois autres espèces à tiges charnues,

E. oflicinarum, antiquorum et canariens »sont surtout intéressantes à cause de la P 1 ^duction de YEuphorbium , espèce de rtsu