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Tome cinquième.
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lisse), spong.— M. Cuming a rapporté des îlesPhilippines , en Angleterre, une productionmarine fort singulière et sur laquelleM. Owen a publié djs détails (Tram. zooLLond ., t. III, pl. 13)en la considérant commetype d'un genré particulier qu’il réunit augroupe des Éponges ou Spongiaires . C'estune sorte de cylindre creux, un peu courbéet simulant jusqu'à un certain point laforme de corne d’abondance dont l’évase-ment, au lieu d’être ouvert, serait treillisé,comme la presque totalité de sa surface, parun réseau de fibres anastomosées. Les fibresde cette portion terminale de l’Euplectellesont moins régulièrement disposées que cellesde la partie tubulaire elle-même, et les ou-vertures qu’elles laissent entre elles ont en-gagé M. Owen à se servir du nom spécifiqued’arrosoir (/?, aspergillum ) pour désigner l’es-pèce étudiée par lui. Les autres sont au con-traire de deux dimensions : ou plus grosses etverticales, ou plus petites etenlaçant les au-tres en s'entrecroisant elles-mêmes oblique-ment, de telle sorte que l’ensemble des uneset des autres rappelle certains ouvrages define vannerie. Les fibres ou filaments sonten grande partie siliceuses.

Nous avons dit à l’article «éponges, t. V,pag. 376, que VEuplectella paraissait être lamême production que l’Alcyoncelle spécieuxde MM. Quoy et Gaimard . M. Owen avaitreconnu l’analogie qui existe entre ces deuxcorps singuliers, mais il n’était pas certainde leur identité générique. Nous croyonscependant qu’on peut la regarder comme po-sitive. La dénomination d r Alcyoncelle ( etnon Alcyonelle, ainsi qu’on Ta quelquefoisreproduite ) devrait donc être préféréecomme plus ancienne, si, par une fâcheuseconfusion dont nous avons aussi parlé à pro-pos des Éponges, elle n’exprimait des carac-tères qui sont bien ceux de l’Alcyoncelle deM. de Blainville, mais point du tout de celuide MM. Quoy et Gaimard . (P. G.)

EEPLECTES. ois. — Voy. moineau,

'EUPLECTIUJS £v , bien ; «^xvpov,éperon), ins. — Genred’Hyménoptères téré—brans, de la famille des Ghalcidiens, formépar M. Westwood ( Gener. synopsis , p. 73)aux dépens des Elachestus de M. Nees vonEsenbeck. L’espèce type est YEuplectms ma-culiventris West. ( lecocit . ), qui se trouve enAngleterre. (E. D.)

*EEPJLECTUS (rfwWç, bien joint).

— Genre de Coléoptères dimères, fanaiH®des PséJaphiens, fondé par Kirby et adopfépar M. Aubé dans sa Monographie de cett efamille. Il en décrit 14 espèces de différentesparties de l’Europe, parmi lesquelles n» uS citerons comme type YEuplectus sulcic&^ lSReiche, qui se trouve en France, en Ang ® e 'terre, en Autriche et en, Suède . (D*)"EjUPLÈRE. Enpleres («5, bien .;pyj;, complet), mam. — M. Doyère ( Ann .nai.A* série, t. IV, Zoo/., p. 270, 1835 ) a créésous le nom d’Euplère, pour un petit Mam"mifère de Madagascar , un genre qu’ildans le groupe des Insectivores, et qui, P° urlui, semble devoir établir le passage entf eces derniers animaux et les Carnivores. M ^Blainville ( (Jstêographie, fasc . des f / 'ivei" ra *>a étudié le genre Euplère; il le met dans 3adivision des Carnassiers Yiverras, à côté & sMangoustes ; et, à Pappui de son opinion» *a donné avec soin la description de laosseuse et des membres de l’Euplère de G° üdot, seules parties du squelette qu’on eïlpossède au Muséum d’histoire naturelle*

On ne connaît encore que de jeunes invidus de ce genre , auquel M. Doyère ass|"gne les caractères suivants : Corps verni»forme, revêtu d’un pelage épais et comp° 5 ®de poils soyeux, garnis à leur base d’un <j avet court et serré; museau effilé, term* npar un petit mulïle ; oreille^ grandes,gulaires ; yeux grands ; six incisives *mâchoire supérieure, petites et parfaite 01rangées ; deux canines ; six fausses mola*séparées par de larges intervalles ; Q° a . ’et peut-être six molaires vraies, à clpointes ; à la mâchoire inférieure, huitsives ; deux canines à double racine, segéant en arriére des canines d’en haut ; Qtre fausses molaires ; au moins six nrio a*vraies, hérissées de pointes aiguës; jam ^de moyenne grandeur ; tarses allonge^ ^garnis de poils en dessous; cinq ^° ,g <cntous les membres, bien séparés et 6 arD ^ |J pdessus d’un poil ras ; le pouce , ^ eaU o5 |é^plus court, surtout aux membresrieurs, où il touche à peine la terre ; 0déprimés, aigus et semi-rétractiles,lié plus longs aux membres antérieurs.^^La tête osseuse de l’Euplère estquable par sa forme ovale-allongée, arret un peu renflée en arriére du crâne,