EUP
EU P
509
huée et presque pointue en avant, sans ré-trécissement post-orbitaire fortement indi-qué, surtout par l’absence presque complète^apophyse de ce nom au frontal comme auÎUgal ; du reste le chanfrein de cette têtees t assez fortement arqué, sans traces d’au-lne crête, sans doute à cause de l’âge, maisa vec une saillie vermiforme considérable,a u milieu de l’occipital postérieur.
Une seule espèce entre dans ce genre :c ’est YEupleres Goudotii Doy. ( loco cit. ),dui a reçu à Madagascar le nom de Fala-n °uc, et que Flacourt avait confondu à tortav ec la Civette. L’Euplère de Goudot, dont°h ne connaît encore que le jeune âge, pré-Se nte en dessus un pelage d’un brun foncéMélangé de fauve , et en dessous une cou-* e ur plus claire, surtout sous la gorge, où ilest d’un blanc cendré ; une ligne noire trans-Ve rsale passe au-dessus des épaules. M. Ju-^ es Goudot a rapporté un individu de cettees Pèce provenant des environs de Tamatave ;^ es habitants du pays lui ont assuré qu’ilSe trouvait dans les sables, où il se creusaitdes terriers. Flacourt dit que cet animal estc °bîmun dans plusieurs contrées de Mada-^ as car, et que les Malgaches s’en nourrissentq ùelquefois. (E. D.)
* ÊUPLÉRIENS. Euplerii. mam.—M. Isi-d°re Geoffroy-Saint-Hilaire, dans son course hiammalogie du Muséum, a désigné sous^ hom un petit groupe de Mammifères danse( îhel ne rentre que le g. Euplère. (E. D.)# ËUPLEURUS (evnïevpoç, qui a de bellesc dtes). ins.— Genre de Coléoptères pentamè-* es > famille des Lamellicornes, tribu des(^ ara béides coprophages , créé par Mulsant^ îst °ire naturelle des Coléoptères de France ,Qïn ellicorjies , 1842, pag. 170), et qui a pourle Scarabœus subterraneus de Linné,11 était classé précédemment dans le genreph °di U s. Cette espèce habite la plus grandear tie de l’Europe . (G.)
EtPLOCA. bot. ph. — Ce genre , établi^ {Amer. Phil. Trans ., Y, 189),
apporté avec doute par Endlicher au g.°^ ne f° r tia de R. Brown.q ^PLOCAME. Euplocamus (tvitlox<xp.oq y^ an tune belle chevelure), ins. — Genre de( j ç ^ l d°Ptères, famille des Nocturnes, tribuj^^Héites, établi parLatreille et adoptése r a ^ ù P art des entomologistes. Ce genreConnaît facilement par les antennes qui
sont plumeuses ou ciliées dans les mâles,et par les palpes dont les deux premiers ar-ticles, hérissés de longs poils, penchent versla terre, tandis que le troisième ou dernier,nu et grêle, est redressé en sens contraire.Leurs chenilles sont glabres, de couleurslivides, vermiformes, garnies de quelquespoils isolés, implantés sur autant de pointsverruqueux peu saillants, avec un écussoncorné sur la nuque. Elles vivent, soit dansle bois pourri, soit dans les agarics, champi-gnons ou bolets qui croissent sur le troncdes vieux arbres. Elles y creusent de pro-fondes galeries qu’elles tapissent de soie, etdont elles ferment l’entrée avec la mêmematière, avant de s’y changer en chrysalide.Celle-ci a la même forme que celle des Sé-sies. Voy. ce mot.
Parmi les 7 ou 8 espèces que ce genre ren-ferme, nous citerons seulement les deux plusremarquables, savoir : Y Euplocamus anthra-cinellus ( Tinea guttata Fabr.), type du genrefondé par Latreille, et Y Euplocamus aurdn-tiellus {Scardiaaurandella Treits.), découvertseulement il y a quelques années dans lesmonts Balkans . Tous deux sont figurés dansnotre Histoire des Lèpid . d'Europe . (D.)
EUPLOCAMPE. Euplocampus. ins. —•Nom de g. estropié dans le Dict. class. d’hist.nat. Voy. euplocame. (D.)
"EUPLOCAMUS ( euTrXôxafxoç , qui a debeaux cheveux bouclés), moll. — Ce genre aété proposé par M. Philippi en 1836 , dansson ouvrage sur les Mollusques de la Sicile ;mais avant cette époque, M. Leuckard avaitproposé pour les mêmes animaux un genreIdalia , qui doit être préféré à cause de sonantériorité, comme M. Philippi lui même l'areconnu. Foy. idalia. (Desh.)
*EUPLOCOMUS. ois. — Genre établi parM. Temminck aux dépens du g. Lophophore,et dont le L. leucomelanus est le type. Voyezlophophoke. (G.)
EUPLQEA, Ehrenb. infus. —Syn. d’Eu-plotes. (E. D.)
"EUPLGE A (cvirWa, navigation heureuse).ins. — Genre de Lépidoptères de la familledes Diurnes , établi par Fabricius, et rangépar M. Boisduval dans sa tribu desDanaïdes.Ce g. ne renferme que des espèces exotiques,toutes d’assez grande taille, et généralementd’un brun plus ou moins foncé avec des ta-ches blanchâtres. Nous citerons comme type