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Tome cinquième.
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article spinulcux, celui-ci se reployant surl’autre ; mâchoires appliquées sur le corps,Hsses ; saillie oculifére épineuse; deux yeuxà la base externe des tubercules; corps en-tièrement subovale, épais, convexe ; cépha-l°thorax profondément sillonné ; uneou deuxPetites épines ou tubercules en-dessous autiïilieu; abdomen un peu saillant en arrièredu céphalothorax, montrant deux de sesSe gments en dessus et cinq ou six plis en-dessous ; pattes inégales, de longueur mé-diocre ; les postérieures écartées des autres ;^anches plus fortes, mutiques. Les 4 espècesdui composent ce genre sont toutes jusqu’àPrésent au moins propres au Brésil . Celledui peut en être considérée comme le typeVE, grandis Perty ( Del. anim. Art.,Pag. 303, pl. 40, fig. ï ) ; elle habite le Bré-sil - (H. L.)

*ECSCAPmS (*v, beau ; <yxa<p> 7 , barque).b °t. pu. — Genre de la famille des Staphy-l^acées, établi par SieboldetZuccarini {Flor.topon., t. 67) pour un arbrisseau du Japon ,* Quilles opposées, imparipennées, triju-S^ées, à folioles pétiolulées , stipellulées ,° v ales , lancéolées, acuminées, dentées,labres, en panicules terminales et dicho-to Uies.

f ^ÜSCARTHMUS (*&xxap0f*oç, qui s’exalteJ* c tiement). ois.—Genre établi par le princeJJ a *imilien de Neuwied , aux dépens du g.°be-]\iouche. Voyez ce mot. (G.)

EüSCELIS (eu, bien; arxeXiç, cuisse).J5 ï ’ r -—Genre de Rainettes de la méthode de^F'tzinger. (P. G.)

* f hscelus (eu, bien ; crxeXoç, jambe). INS.^ Genre de Coléoptères tétramères, famille^Gureulionides orthocères , division des^ e labides , proposé par Germar. Ce genre^ été employé par Schœnherr ( Syn. gen.^ 5 Pec. CurcuL, t. Y, p. 312) que commede? S ° U sous_ g enre * L'espèce type, l’^po-q Us tongimanus d’Oliv., est originaire detr/ enne * Gn doit y comprendre encore unetitaine d’espèces, presque toutes décrites ;j.Quelles sont originaires des Antilles et deç .î^^^que méridionale. La tête allongée et] 0 ln ^ r ique de ces Insectes, le grand déve-Ppement des pattes antérieures, dont leséist SeS sont dentées, et leur corps aminciUrj guent facilement les Euscelus des vraisP ° der us. (C.)

^GSCEPES (cvaxennç, qui aune bonne

couverture ). ins. — Genre de Coléoptèrestétramères, famille des Gureulionides gonatocéres, division des Apotasimérides cryp-torhynchides, créé par Schœnherr (Syn.gen. et sp, CurcuL, t. VIII, pars I, p. 429),avec une espèce des Antilles , originaire dePorto-Rico et de Cuba , nommée par Klug,TyIodes porcellus. Les Euscepes se recon-naissent facilement des genres près desquelsils ont été classés par un écusson non visibleen dessus. (C.)

*EESCEPES, Targioni. bot. cr. — (Phy-cées). Syn. de Liagora , Agardh. (C. M.)

EUSELÏA, BOT. PH. — Voy. EYSELIA.

EUSOMAXTJS , Dej. ins. — Synonymeà’Eusomus. (C.)

*EUSOMPHALIENS. Eusomphalœi (tZ ,bien ; opyaàoç, ombilic ). térat. — Lorsquedeux ou plusieurs individus se réunissentanormalement, et forment un Monstre com-posé, la réunion a presque toujours lieu parla région moyenne du corps, et il n’y a qu’unseul ombilic, qu’un seul abdomen , com-mun aux individus composants. Toutefoisil existe aussi quelques exemples d’unionsanormales de deux sujets (jamais jusqu’àprésent de trois ou d’un plus grand nom-bre), joints ensemble par les extrémités ducorps seulement ; disposition d’où il suitque chaque individu composant a son om-bilic, son abdomen, et même aussi son tho-rax propres. C’est ce qui caractérise la fa-mille des Monstres doubles eusomphaliens,la première de l’ordre des Autositaires et detous les Monstres composés, puisqu’elleconstitue évidemment le moindre degré pos-sible de fusion entre les deux individus com-posants distincts partout l’un de l’autre ,si ce n’est à l’extrémité céphalique ou à l’ex-trémité pelvienne.

Il résulte implicitement de ce qui pré-cède que les Monstres doubles eusompha-liens doivent être fort rares, qu’ils rentrentnécessairement dans un très petit nombrede genres, et que leur organisation n’estfrappée d’anomalie que dans la région del’union, mais non dans la plupart des viscè-res. Il n’est donc pas impossible que chezces Monstres la vie se prolonge plus oumoins longtemps après la naissance, oumême jusqu’à l’âge adulte. C’est en effetce que l’observation établit, et ce qui donneà l’étude de cette famille un intérêt si grand