Band 
Tome cinquième.
Seite
536
JPEG-Download
 

536

ÉVA

EVA

On place dans cette famille les genres Eva-nia , Fœnus , Pelecinus , Aulacus , etc. Foy.ces mots. (E. D.)

*EVANIOCERA ( euavioç , qui plaît ; xc-paç, antenne ). ins. — Genre de Coléoptèreshétéromères, famille des Trachèlides, tribudes Mordellones,créé par MM. Guérin et Per-cheron [Générades Insectes, I re liv., pl. 2) avecle Pelecotoma Stevenii Fischer (Bulletin de laSoc. imp. des sc. nat. de Moscou , n 11 ,12,p. 369, pl. 6 , f. 3 ), qui a reçu les noms deP. Dufourii Latr., Dej., Guér., Perch., de fri -valdjskyi de Sturm., et de sericeus Schœnh.Cette espèce se trouve dans la Russie méri-dionale, dans le midi de la France et en Hon-grie . Une seconde espèce de Barbarie a étédécouverte par le D. Wagner de Munich :nous la lui avons dédiée. Les mâles ont leursantennes munies de longs feuillets lamel-lés. (C.)

*EVANIOSOMUS. ins. — Genre de Coléo-ptères hétéromères, famille des Mélasomes,établi par M Guérin-Méneville, qui en a dé-crit et figuré les caractères dans son Mayas,de zool. f cl. IX , pl. 109 bis , année 1834. Cegenre , qui fait partie de la tribu des Aki-sites, est fondé sur une espèce trouvée dansles environs de Lima par M. Fontaine, etnommée par M. Guérin E. orbignyanus y dunom de M. Alcide d’Orbigny auquel il l’adédiée. (D.)

*EVANOS (ev/avoç, bien habillé), ins. —Genre de Coléoptères pentamères , familledes Lamellicornes, tribu des Scarabéidesphyllophages, établi par M. de Castelnau,dans son Hist. des Coléopt faisant suite auBulfon-Dumènil, t. II, p. 140. Ce genre appar-tient à la sous-tribu des Mélolonthides, et sedistingue aisément, dit l’auteur, des Leucothy -reus et des Bolax entre lesquels il le place,par ses palpes, dont le dernier article se ter-mine en pointe, au lieu d’être arrondi commedans ces deux derniers genres. Il n’y rap-porte qu’une seule espèce qui n’avait pasencore été décrite, et qu’il nomme Evanosvittatus . Il l’indique comme du Brésil . (D.)

ÉVAPORATION. Evaporatio . phys. etphysiol.—T ransformation spontanée d’un li-quide en vapeur, sans qu’elle soit provoquéepar l’ébullition ; lorsque la vapeur est unproduit de l’ébullition, le phénomène prendle nom de vaporisation. L’évaporation n’alieu qu’à la surface du liquide, tandis que

la vaporisation se forme dans la portion dela masse liquide qui reçoit le plus imrné'diatement le calorique.

La production des vapeurs spontanées estfacilitée par quatre causes distinctes : latentpérature, l’électricité, la diminution de i apression atmosphérique, et le vent. Ces cau-ses agissent avec des intensités différentes,selon que le fluide vaporisable est àlibre, dans une enceinte fermée, ou qu’il estrenfermé dans les cellules des corps orgâ-nisés. Dans l’intérieur d’un solide ou d’unemasse liquide, la réaction que les molécule 8éprouvent sont égales dans tous les sens»aucune force ne prédomine pour séparéune molécule des molécules voisines, puis-que les forces sont identiques dans toutela sphère moléculaire; mais cette égalité deréaction ne peut exister que pour les molé'cules intérieures des corps, elle ne peut pl uSexister pour la couche qui leur est superfi'cielle ; les molécules qui composent cettedernière n’éprouvent les réactions simil® 1 "res des autres molécules que dans le seg'ment tourné vers le corps ou la masse 1*'quide, tandis que le segment concours® 1à former la surface, n’est point soumis aces réactions homogènes ; il n’en peut suï> lfque des agents extérieurs, lesquels et*®*'d’une nature dissemblable, n’ont qu’u® efaible influence de compression et de coef'cition sur ces molécules extrêmes.

De cette différence dans les réactions r°°léculaires, il résulte que toute causeturbatrice agit avec une puissance dm» 1 *nante sur la couche extrême d’un lid ui ^ e ’sur chacune des molécules qui ne tien® cDau reste de la masse que par un de l® ar *segments; à l’air libre, à la tempér atlir '

ambiante, et même à une température d©

la puissance perturbatrice est au-des$^des résistances intérieures, la formation ^vapeurs n’a lieu qu’à la superficie»effet est l’Évaporation proprementelle atteint le même maximum danset dans le vide, ne se différenciant qn®le temps, qui est très court dans le V1 ’qui est d’autant plus long dans l’air dpression en est plus grande : c’est un ^tout mécanique que l’atmosphèrela dispersion et non un retard de coerchimique. .

Les quatre causes qui concourent a