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Tome cinquième.
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EVE

moitié de leurs feuilles et de leurs branchesdesséchées, celle qui était en regard de latrombe, l’autre moitié ayant conservé toutesa verdure ; 850 arbres placés plus immédia-tement sous son influence perdirent pres-que toute leur sève. M. Darcet, membre del’Académie des sciences , n’en trouva plusque 7 pour 100 au lieu de 40 environ quepossède un arbre sur pied.

La troisième cause qui agit sur la marchede l’Évaporation, celle de la pression atmo-spérique, n’a d’autre effet, comme nousl’avons déjà dit, que celui de retarder latransformation des liquides : de Saussure airouvé que l’Évaporation sur le CorduGéant était plus du double de celle qui alieu à Genève : cette augmentation dansl’Évaporation fait sentir toute son influencedésastreuse aux végétaux, qu’elle dessècheet racornit et dont elle abaisse considéra-blement la température. Les animaux etl’homme perdant par une abondante perspi-ration une grande partie de leurs fluides etpar suite de leur chaleur propre, ils éprou-vent sur les hautes montagnes une altéra-tion continuelle et un sentiment de froidbien supérieur à celui qu’on déduirait dudegré que donne le thermomètre. (P.)

EVAX. bot. rir. —Genre de la familledes Gomposées-Astéroïdées, établi par Gær-tner(II, 393) pour des plantes herbacées del’Europe australe et occidentale et de l’A-mérique boréale, subacaules, tomenteuses,à feuilles alternes, très entières, réunies enrosettes autour des capitules, qui sont nom-breuses, rassemblées, subombellées, plusgrandes au centre.

*ÉVÉI1ÏNE. cium. — Substance liquide ,huileuse, tirée parM. Bouchardat du caout-chouc : elle est encore sans emploi.

*EVELTNA(nom propre), bot. ph.—Genre de la famille des Orchidées-Pieuro-thallées, établi par Poppig et Endlicher(2Vov. gen. et sp. I, 32) pour des herbes duPérou épiphytes, à tiges engainées et feuil-lées ; à fleurs en épis ou en tête, imbriquées,bractéées.

ÉVENT, zool. — Voy. cétacés. On donneaussi ce nom à un appareil qui existe chezles Raies et plusieurs espèces du g. Squale,etdifférant de l’évent des Cétacés, en ce qu’ilest disposé seulement pour l’introduction del’eau, et non point pour son expulsion.

ETE

ÉVENTAIL DE MER. zoofh. — Nomvulgaire de quelques Gorgones plus oumoins flabelliforrnes. (P. G.)

"EVENUS (svyjvcoç, docile au frein). ia’S-—Genre de Coléoptères pentamères, fam*btèdes Malacodermes, tribu dès Clairones, étarbli par M. Laporte ( Revue entomologique dteSilbermann , Strasb. , 1836 , t. IV, p. 41),ayant pour type une espèce de Madagascar qu’il a nommée E. filiformis. (C.)

*E VERGÉS ( vjtpynç , qui est bien fabri-qué). ins. — Genre de Coléoptères tétranaè-res , famille des Curculionides gonatocères »division des Apostasimérides cryptorhyncbi"des , créé par Schœnherr {S y non. gen. et $P-Curc.,1. VIII, part. 1, p. 99). Ce g.,assez sefli*blableau nErodiscus, en diffère par divers ca-ractères particuliers, et principalement p* rla position des pattes antérieures. (C*)

ÉVERNIE. Evernia (cv,bien ;!pvoç, bran-che). bot. cr. —(Lichens.) Ce g. gymnocarpcde la tribu des Parméliacées a d’abord etcfondé par Acharius , puis reformé par Frie 5{Lichen, eur p. 20), qui y a joint les Borrèresde son prédécesseur, et l’a d’ailleurs autre-ment limité. Voici ses caractères : Thalleticuleux, plan ou cylindracé, prirnitivemcn 1dressé, plein ou fîstuleux , formé en grandepartie de tissu filamenteux. Apothécies or-biculaires, scutelliformes , marginalesbordées par le thalle, sessiles ou pédicellées-Lame proligère (disque) colorée. Thèq uC5obovalesou oblongues , renfermant norm*'lement 8 spores oblongues, biloculairc*-On en compte une vingtaine d’espèces don*le centre géographique est dans les régioj* 5chaudes ou tempérées du globe. Type :farfuracea. (C. M.î

*ÉVÉSIE. Evesia. rept. — Genre detiles sauriens du groupe des Scincoïdie |îï9 ’et rapproché des Anguiformes. Il a été ét*bli par M. J.-E. Gray pour une seule esp ^originaire des Indes orientales, et adopté P*MM. Duméril et Bibron dans leur ErpétoW*générale. Les Évésiesont les membres p 0& .rieurs rudimentaires , et en moignons a«^bien.que les antérieurs ; leurs trous au 1sont à peine distincts ; leur palais esteccré fort en arrière, et leur museau emdans un étui squameux qui rappelédes Acontias : c’est une simple plaque

traie percée à droite et à gauche par l e ^ ^

(P. G-i

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