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Tome cinquième.
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EXO

EXO

‘EXITEM A («$tryjXos, faible), bot. pii. —Genre rapproché de la famille des Byttné-riacées, établi par Blume (Flor. ’Jav. Prœf.,VU) pour un arbre de Java, à feuilles alter-nes, oblongues, très entières, biglanduleusesà la base j stipules nulles; fleurs en co-rymbes axillaires et terminaux.

EXOACANTflA (?$«, en dehors ; &c«vG« ,épine), bot. pu. —Genre de la famille desQrnbellifères-Smyrnées, établi par Labillar-dière (Pl. syst. decad ., 1, 10 , t*2) pour uneplante herbacée de Palestine, à feuilles pin-nées, glabres : les radicales ovales, dentées;les caulinaires lancéolées , aiguës , le plussouvent entières; les fleurs ont des pétalesblancs et des anthères jaunâtres. Le type etunique espèce de ce g. est VE. heierophylla.

EXOCAUPIJS ( e£oi , en dehors ; xapTroç,fruit), bot. pu. — Genre rapporté au groupedes Antholobées, voisin de la famille desSantalacées , établi par Labillardière [Eoy.1, 115 , t. 14 ) pour des arbres de moyennetaille, ou des arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande et des Moluques , à feuilles petites,éparses , denticulées ou grandes , planes ettrès entières; inflorescence en épis axillai-res accompagnés de bractées caduques. Lepédoncule s’épaissit à l’époque de la matu-rité, devient charnu et quelquefois plus grosque le fruit lui-même. Ce g. se compose de0 espèces.

EXO€ENTRUS(!Ça>, en dehors; x/vrpov,éperon), ins. —Genre de Coléoptères sub-pentamères, tétramères de Latreille, fa-mille des Longicornes, tribu des Lamiaires,créé par Mégerle, daus le catalogue de Dahl,et adopté par M. Mulsant ( Histoire na-turelle des Longicornes de France , pag. 13)qui y place deux espèces de notre pays :E. cinereus Muls. et balteatus F. La pre-mière a été trouvée à la Grande Char-treuse, et la seconde n’est pas très rare auxenvirons de Paris . M. Dejean, dans son Ca-talogue, rapporte à ceg. 11 espèces, répartiesdans les quatre parties du monde. (C.)

"EXOCEPIIALA^w, dehors; xscpa^yi, tête).ins. — Genre de l’ordre des Orthoptères, fa-mille des Locustiens, créé par M. Serville{Ann. sc. nat ., l re série, t. XXII, Onh.>suites à Buffon, p. 507), etadopté par M Bur-meister ( Handb . der Eni.. Il, 723). Les Exo -cephala sont principalement caractérisés parleur tête longue, dégagée du corselet, et par

leur prothorax arrondi en dos d’âne, sansapparence de carènes latérales, ayant deuxsillons transversaux très profonds. L’espècetype est Y Exocephala bisulca Serv. {Locustebisulca Lepel. et Serv.), qui se trouve àCayenne . (E. D.)

*EXOCÉPHALES. Exocephala. moll. —Latreille, dans ses Familles du règne animal ,a proposé l’ordre des Exocéphales pour ceuxdes Mollusques qui lui ont paru intermédiai-res entre les deux classes de Lamarck, Mol-lusques et Conchiféres. D’accord avec M. deBlainville, Latreille a supposé que chez cesMollusques gastéropodes, la génération étaitaussi simple que dans les Acéphalés, cequi lui a servi de caractère pour les déta-cher de la classe des Mollusques. Latreille apartagé cette section en deux ordres : lesScutibranches et les Cyclobranches , Q u *eux-mêmes renferment plusieurs familles»comme nous le verrons à l’article mollus-ques , auquel nous renvoyons. (Desh.)

EXOCET. Exocetus u’£wxoctoç, qui couchedehors ). poiss . — Genre de l’ordre des Ma-lacoptérygiens abdominaux établi par Linné ,qui lui a. on ne sait trop pourquoi, conservele nom d’Exocet, donné par les anciens à nn

poisson qu’on croit être une Blennie ou * inGobie, auquel ils attribuaient l’habitude dequitter le sein des eaux pour venir couche* -sur le rivage. On trouve plusieurs exempt® 5de cette manière de procéder dans les œuvre*du naturaliste suédois,qui ne s’est pas montréscrupuleux sur le choix des mots. En cela *a fait preuve de cette haute raison qui estpropre des esprits supérieurs. Qu’est-ce, eneffet, qu’une appellation, et pourquoiloir rendre par un mot les traits les P ll J*'saillants qui distinguent un être . quand 1 *peuvent également bien s’appliquer à P lusieurs autres appartenant souvent à uclasse différente? C’est une idée sansdeur et qui porte un cachet de puérilit® ^plorable. On en est arrivé aujourd’hui a eobligé d’éliminer une foule de dénorn 1 ^lions semblables, employées deux, trois ^et plus, dans les diverses branchesscience. Déjà toutes les combinaisonsques sont épuisées, et l’on commenceprunter des racines au chinois et au fear,s t t . cNon pas que les auteurs qui empl 0 ^**^moyen soient synologues ou orienta c ,mais on se donne ainsi un vernis de sci