Band 
Tome cinquième.
Seite
575
JPEG-Download
 

FAY

FEG

575

zool., bot. — On désigne sous ce nom unedisposition des organes ou petites cellules àparois minces et adossées les unes contre lesautres.

FAVIA. polyp. — Nom d’un genre dePolypiers astréiformes proposé par M. Oken.Tel est YAstrea ananas de Lamarck. (P.G.)

FAVOLUS ( favola , alvéole). bot. cr. —Genre de l’ordre des Hyménomycètes agari-cinés , établi par Fries ( PI. hom., 76 ) pourdes champignons truncicoles, croissant pourla plupart sous les tropiques, à chapeaucoriacen>artagé en deux par une zone sail-lante. Le type de ce g. est le F. hirtus ouGuêpier hérissé.

FAVONIE. Favonia. acàl. — Genre deMéduses du groupe des Proboscidées établiPar Péron et Lesueur pour deux espècesexotiques qui ont l’ombrelle hémisphériquesans tentacules à son pourtour, excavé endessous avec un long pédoncule, ayant à sabase six ou huit appendices brachidés, gar-nis de suçoirs radiiformes. Ce sont lesF • octonema , des côtes de la Nouvelle-Hol-lande, et hexanema , de l’Océan atlantique équatorial. (P. G.)

FAVONITE. polyp. — Sortes de Poly-piers astréiformes de quelques oryctogra-Phes. * (P. G.)

FAVOSITE. Favosites. polyp. — Genre dePolypiers pierreux du groupe des Astrées ,Priais ayant quelque analogie avec les Millé-Pores. Il a été proposé par Lamarck pourdes espèces fossiles encore assez peu con-nues. Les cellules polypifères sont prismati-ques, verticales ou plus ou moins diver-sités, à parois communes, percées deP°res, traversées par des cloisons trans-Sses et formant par leur agglomérationUn polypier calcaire, diversiforme, le pluss °uvent épais et comme basaltiforme. Telleest l’espèce que Linné appelait CoralliwnWandicum. Quelques Favosites sont de 1ter rains fort anciens. Ce sont les Tubipo-r ties 6e Rafinesque, et Eunomia de Lamou-r °ux. (P. G.)

^Ï’AYALITE (Fayal , nom d’une des Aço-Fes ). min — Substance bulleuse, d’un noirSdâtre, en masse fondue en partie, et of-fra nt dans quelques endroits des traces des * r ucture cristalline. Cette substance paraîtn, étre qu’ un silicate d’oxydule de fer, et seapprocher par sa composition de l’Hyalo-

sidérite ou Péridot ferrugineux. Elle setrouve constamment au milieu de débristrachytiques, dans l’île de Fayal , l’une desAçores . (Del.)

FAYARD, bot. ph. — Un des noms vul-gaires du Hêtre , sur les bords du Rhône etde la Garonne.

*FEBIJRIA (nom propre), ins. —Genrede Diptères établi par M. Robineau-Desvoidydans son Essai sur les Myodaires, pag. 256.Ce genre, qui fait partie de la famille desCalyptérées, division des Zoobies, tribu desEntomobies, section des Dufourides, estfondé sur une seule espèce nommée parl’auteur Feburia rapida 9 et trouvée par luiau mois de mai au bois de Boulogne. (D.)

FÉCONDATION. zool. — Voy. géné-ration.

FÉCONDATION dans les végétaux, bot.— La reproduction dans les végétaux se faitpar des procédés tout-à-fait semblables àceux qu’on observe dans le régne animal.Dans ceux où l’organisation est la plus sim-ple, on voit tantôt des espèces de corpus-cules extérieurs ou de bourgeons se formersur la surface de la plante, s’en détacher àune certaine époque et reproduire de nou-veaux individus; tantôt l'être tout entier,composé de parties articulées, se sépare ensegmentsqui chacun deviennent un individunouveau. Les deux modes de génération,gemmipare et lomipare , s’observent dans lesêtres organisés, végétaux et animaux, dontl’organisation est encore simple et incom-plète, et la famille des Algues, par exemple,nous en montre quelques exemples. Mais,dans les êtres dont la structure est pluscomplète, la formation des germes destinésà propager les races exige des organes spé-ciaux , nommés organes sexuels ou généra-teurs. Ces organes sont de deux sortes : lesuns contiennent les germes, et c’est dansleur intérieur qu’ils perfectionnent leur or-ganisation jusqu’à ce qu’ils soient aptes à lavie individuelle ; on les nomme pistils ouorganes sexuels femelles ; les autres sont des-tinés à fournir la matière qui doit réagirsur les germes pour les vivifier, pour y pro-voquer l’apparition du corps véritablementreproducteur, l’embrvon, en un mot, de lesféconder ; on les nomme étamines ou or-ganes sexuels mâles. La Fécondation estdonc la Jonction par laquelle les ovules