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Tome cinquième.
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dernière, qui porte souvent aussi des poilsou des écailles. Dans les Feuilles flottantes,mais non submergées, les stomates se trou-vent au contraire sur la page supérieure,tandis qu’elles manquent entièrement dansl’inférieure. Les stomates correspondent autissu cellulaire, et manquent dans les partiesqui correspondent aux. faisceaux fibro-vas-cul aires.

Le parenchyme des Feuilles aériennes estformé de cellules remplies de granules vertsdont la coloration est due à la chlorophylle;mais dans la partie supérieure, on trouvesous l’épiderme de un à trois rangs d’utri-cules oblongs , très serrés entre eux, tandisque dans la couche inférieure ils sont fortirréguliers; de sorte que le parenchyme su-périeur est d’un tissu dense, tandis que l’in-férieur est lâche et lacuneux, et les stomatescorrespondent aux lacunes. Le tissu paren-chymateux varie suivant la nature desFeuilles ; mais leur structure générale estla même.

Les Feuilles submergées sont dépourvuesd’épiderme et de stomates ; elles ne se com-posent que de parenchyme à utricules plusserrés sans lacunes, excepté dans les plusépaisses, où l’on trouve quelquefois desméats larges et réguliers sans rapports lesuns avec les autres ni avec l’extérieur , etqui semblent destinés à en diminuer lepoids spécifique.

Les Feuilles proprement dites, organes devégétation qui succèdent aux cotylédons ,s’échappent du bourgeon foliacé, et, dansla plupart des cas, avant de s’épanouir enlame foliacée, forment un faisceau fibreuxappélé pétiole. Dans ce cas on dit que laFeuille est pétiolée; quand elle se développeimmédiatement de la tige, elle est dite ses-sile. Le pétiole est tantôt très long , tantôttrès court ; et quand il l’est assez pour qu’ilsoit difficile de dire si elle est sessile on non,on lui applique l’épithète de subpétiolée.

La forme la plus ordinaire du pétiole estsemi-cylindrique, avec une gouttière au mi-lieu; quelquefois pourtant, il est complète-ment cylindrique comme dans la Capucine,et rarement renflé comme dans la Macre.

La position ordinaire du pétiole est paral-lèle à l’horizon, et dans le même plan quela Feuille qui demeure immobile sur sa tige;mais dans certains végétaux , comme le

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Tremble, le Bouleau , etc. , il est aplatirobliquement, et fait trembler au veut laFeuille trop pesante.

Certains pétioles, ceux de la Clématite ?entre autres , s’enroulent autour des corpsvoisins, et font l’office de vrilles ; d’autres,dits embrassants ou amplexicaules , eutou-rent plus ou moins complètement la tige,comme cela a lieu dans les Ombellifères , lesCypéracées et les Graminées. Dans ces der-nières , la gaine formée par le pétiole estfendue; dans les Cypéracées elle est entière,et dans d’autres végétaux , tels que les Be-noneulacées , il n’embrasse la tige qu T à sabase.

Le pétiole présente aussi de grandes ' a 'riétés dans la partie qui touche au liv^ efoliacé. Il est auriculé ou ailé dans le G£S sesauvage , dans l’Oranger, et dans le & 0 'nea muscipula. Dans le Népenthes il c® 88 ®à la moitié de sa longueur, et s’épanouità son extrémité en une urne close que ferm eun opercule , ou bien qui reste ouverte,comme cela a lieu dans le Sarracenia - D 0118certaines circonstances le pétiole seul existaet le limbe manque ; dans d’autres 1n’existe qu’un, simple pétiole, comme celase voit dans les phyllodes des Acacies dela Nouvelle-Hollande , où l’on ne voit e* aC "tement subsister que le pétiole dilaté. ^ e8Feuilles linéaires et découpées de certain^Ombellifères et de quelques Renoncules s° nencore des pétioles manquant de limb®liacé. On voit généralement que l’avorte^ment du limbe coïncide avec le déveloPp ement du pétiole ; mais aussi quelque® 0 * 8 /dans les plantes aphylles , telles quegofera jucea , il y a avortement coi»P edu limbe sans élargissement du pétiole- ^

Les Feuilles des Ananas , des Aga>'®s tautres monocotylédones, sont générale®^regardées comme de simples pétioles, et j 0peut regarder comme de véritables Feui ^avortées, les organes appendiculaires fl 1 **trouvent le long de ces larges pétioles ^loppés dans toute leur longueur avechomogénéité parfaite. Dans certaines Ptes, telles que la Clandestine et lesches, il est difficile de dire si les écaille/ ^garnissent la tige sont des pétioles sans 1foliacé , ou des feuilles sessiles et rudi®taires.

Le limbe ou la lame de la feuille

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