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On en a constaté surtout dans le sang duChien et dans celui de la Grenouille. Il fautajouter que leur extrême gracilité n’a pasPermis de démontrer, pour les premiers duhioins, que ce fussent bien des Filaires. Ils°nt l’apparence de ces animaux ; mais commen’a pu leur en reconnaître les caractères,est possible aussi que ce soient des Vi-vrions. Ceux que nous ayons vus, grâce à^obligeance de MM. Delafond et Gruby,n ous ont paru plus particulièrement dans ce°as. Les Filaires Hématozoaires des Gre-n ouilles ont été découverts par le professeurValentin, de Berne , et depuis lors le D.Ÿogt en a fait une étude plus approfondie.V a reconnu que des Filaires femelles, longs27 millimètres, déposent leurs petits vi-v ants dans la cavité abdominale de ces Ba-traciens , d’où ils sont importés dans le tor-r snt circulatoire.
L’espèce humaine est citée par les helmin-thologistes comme nourrissant des Filaires detr °is espèces : Filaria medinensis, le Ver de^êdine ou Dragonneau ; F. bronchialis etoculi. Nous en parlerons plus longuementa Près avoir énuméré ceux des animaux.
Les espèces de Mammifères dont les nomsVivent nourrissent des Filaires en plus ou^oins grande abondance : Coaïta et Sajou'Filaria gracilis) , Chauve-souris discolore,frisson , Martre , Putois , Chien , Souris,Nièvre, Cheval {F. papillosa), Cerf , Bœuf^ans l’œil), Buffle, Baleinoptère rorqual.
Les oiseaux dans lesquels on en signales °nt : divers Accipitres et Corvidés (F. al-
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u ata), divers Passereaux de la famille deser Jes , Becs-Fins, Hirondelles, etc., des
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^nipeurs, et d’autres encore, Gelinotte,*§ogne noire (F. labiosa), Grèbe huppé ,°hette, Cygne et Canard,j La Couleuvre lisse est le seul reptile danse düel on en ait constaté d’une manièreCert aine.
La Grenouille rousse ( Rana temporaria ),^mi les Amphibiens, fournit le F. rubella ,^ ui que MM. Valentin et Vogt ont trouvé118 le sang de cette espèce de Batracien,beaucoup d’espèces de Poissons de mer, et^ e me de Poissons d’eau douce, fournissentpaires entre lesquels on n’a pas reconnup différences spécifiques, et que l’on appelleD’autres Poissons sont attaquésdes Filaires différents de celui-ci.
Des parasites du même genre sont fré-quents dans les animaux articulés. Bonnombre de Coléoptères, d’Orthoptères , deNévroptères , d’Hyménoptères , d’Hémip-tères , plus de vingt Lépidoptères, quel-ques Diptères aussi ont rendu ou mon-tré, à la dissection, des Filaires; on en trou-vera la liste , d’après les auteurs auxquelsces observations sont dues, dans l’ouvragede M. Dujardin , sur les Helminthes.
Certains Mollusques sont dans ce cas, etparmi eux la Seiche, à laquelle on attribuele F. piscium : M. Dujardin cite aussi deuxFilaires qu’il a trouvés à l’extérieur vivantdans l’eau douce , et qu’il appelle F. aqua-tilis et lacustris. Il a constaté que ce sontbien des animaux du genre qui nous occupe,et non point des Gordius.
Sur les Filaires parasites de l’espèce hu-maine. Deux d’entre eux sont encore bienI peu connus.
Le premier, qui est le F. bronchialis , aété trouvé par Treuttler, en 1789, dansdes saillies tuberculeuses des bronches chezun homme mort d’excès vénériens. Ces Versétaient longs de vingt-cinq millimètres en-viron. Treuttler leur attribue deux crochetssaillants après la tête ; mais Rudolphi penseque ce sont les crochets génitaux du sexemâle. Treuttler aurait alors pris la tête pourla queue. Cette espèce a d’ailleurs été l’objetd’un genre à part sous le nom d 'Hamularia.
( Voyez ce mot.)
Filaria oculi. Le D. Guyon a signalé unFilaire trouvé par lui sous la conjonctive d’unenégresse à la Martinique . Ce Ver, que nousavons vu, paraît très voisin des Filaires, au-tant du moins que le mauvais état de l’in-dividu conservé permet d’en juger. Sa lon-gueur est d’environ dix lignes ; serait-ce unjeune Dragonneau ou un mâle de cette es-pèce ?
Filaria medinensis. C’est la plus célèbrede toutes les espèces du g. Filaire. Bienque ses caractères n’aient pas encore étéobservés d’une manière suffisante, onpeut dès à présent révoquer en doute plu-sieurs assertions omises à son égard. Ainsiles armatures buccales qu’on lui avait ac-cordées, le crochet caudal qui lui serviraità se cramponner à nos tissus, la présenced’une trompe buccale, l’absence d’organesinternes, etc., sont autant d’assertions