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sont bouchées ou coudées à leur base, trèsinclinées sur la lèvre ; et enfin dont lesmandibules sont cylindroïdes. Les espècesdésignées sous les noms de Philodromus dis-par, pallidus , et rufus , appartiennent à cettefamille. (H. L.)
*FILIPORA. ANNÉL. — Nom d’un g. deSerpules dans M. Fleming (British animais,p. 53.0). C’est le même que celui de Filo-grana, Barkley. (P. G.)
FILISTATE. Filistata. arach. — Cegenre, établi par Latreille et adopté parM. Walckenaër , a été rangé par ce dernierauteur dans son ordre des Aranéides et danssa tribu des Théraphores. Les caractères decette coupe générique peuvent être ainsiexprimés : Une seule paire de poumons.Mandibules inclinées, terminées par un cro-chet très petit. Mâchoires courtes, inclinées,appliquées contre les mandibules. Palpesinsérés dans un léger sinus des mâchoires.Lèvre indistincte, remplacée par un prolon-gement ovale du plastron sternal. Yeux aunombre de huit, inégaux, groupés sur le de-vant du céphalothorax ; trois de chaquecôté, ovalaires, disposés en triangle, et deuxintermédiaires fort petits, ronds. Céphalo-thorax déprimé, ovale, pointu en avant.Abdomen ovale, obtus. Filières non sail-lantes. Pattes de médiocre longueur, assezrobustes, d’inégalité remarquable.
Ce genre ne renferme qu’une seule espèce,qui est tubicole et lucifuge. Jusqu’à présent,elle n’avait encore été rencontrée que dansl’Europe méridionale ; et pendant le séjourque je fis dans les possessions françaises dunord de l’Afrique , je l’ai trouvée assez abon-j damment, particulièrement dans les envi-rons d’Alger et dans les maisons à Constan-tine , où elle s’établit dans les fissures desmurailles des tubes de soie à orifice trèsévasé. (H. L.).
*FILITÈLES. arach. — Nom donné parM. Walckenaër à une section des Arai-gnées. Voyez ce mot.
FILOC APSUL ARIA. helm.— Nom du g.Capsularia de Zeder dans M. Eudes Deslong-champs ( Encyclopédie méthodique, p. 398).
* FILOGRANA. annél. — Oken etM. Barkley (Zool. jown ., Y) donnent ce nomà un g. de Serpules qui comprend 1 eSerpulafilograna des auteurs. C’est aussi le genreFilipora de M. Fleming. (P. g.)
FILON. géol. — Le sol est traversé dansson épaisseur par un nombre infini de fen-tes , qui souvent paraissent se croiser danstous les sens, et dont l’origine semble duesoit à des retraits, soit à des tassements, ouà toute autre cause dont l’effet a été le bri-sement et la séparation de masses solides?précédemment entières et continues.
Lorsque les parois des parties séparéessont restées en contact, il ne s’est produitque de simples fissures lorsque les massesséparées ont glissé l’une sur l’autre, il en estrésulté des failles; enfin quand les bords desfentes sont restées écartées, et que les cavi'tés produites ont été, après coup, plus oumoins complètement remplies, il s’est formédes Filons . On donne en effet le nom de F 1 'Ion , soit aux fentes remplies, soit, et le pl uSfréquemment, à l’ensemble des substance 8minérales qui occupent les fentes.
II résulte de ce qui vient d’être dit q ueles matières d’un Filon ont pris la pl dCequ’elles occupent dans le sol, postérieure'ment à l’action des causes qui ont disloq^celui-ci ; ces matières ont pu être introdu 1 'tes dans les fentes, soit immédiaterne* 1 ^après la formation de celles-ci, soit à de 8époques plus ou moins postérieures :
s’être
ver
sieurs substances différentes peuvent
succédé dans le même Filon et s’y trou 1
superposées. Quant au mode d’introductiou»
il a également varié ; tantôt la matière d'U fl
Filon y est tombée d’en haut en fragment
ou débris plus ou moins atténués ; tantôt d eS
’ .«in-
matières tenues en suspension ou en
go!*»'
uiaticiuo ttuuv/o vu cuopv/iiuAvn \j ia
tion dans un liquide se sont déposéesforme de sédiment ou sous celle de P r ^ c !pité, et de cristaux qui ont enduit les P ar ° lSde la fente.
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Dans d’autres cas, c’est par le bas quefentes ont été plus ou moins complètent "comblées , soit par des matières incandescentes et Huantes poussées de l’intérieurla terre, et qui se sont solidifiées dans l e ^trajet ( Dikes ), soit par des émanations q ulsont condensées.
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C’est surtout dans les Filons ou enque se rencontrent les substances n*
[étad*'
tion
ques dont le mineur poursuit l’extracudans le sein de la terre. Il est très rare <!“’**seul métal occupe un Filon ; plusieurs s°°presque toujours associés et mêlés àminéraux, et constituent ce que l’on app e