Band 
Tome cinquième.
Seite
633
JPEG-Download
 

FIM

Fl Aï

G33

seul minerai. Comme ce sont les Filons mé-tallifères ou à minerai que l’on a le mieuxétudies, et que la connaissance des particu-larités qu’ils présentent offre un intérêt d’ap-plication , nous renvoyons aux mots mine etminerai l’histoire particulière des Filons .

(C. P.)

*FILOTARSUS ( filum, fil; tarsus, tarse).Genre de Coléoptères hétéromères, fa-mille des Mélasomes, division des Collapté-rides, tribu des Praocites, établi parM. So-Üer (Ann. de la Soc. ent. de France , t. IX,Pag. 239). Ce genre, très voisin du g. Prao~cis, dont il pourrait former une simple divi-sion, est fondé sur une seule espèce rap-portée du Chili par M. Gay et nomméetenuicornis par JSI. Solier, qui en donneune courte description latine dans les An-nales précitées. C’est un insecte de 9 à10 millim. Ii2 de long sur 5 à 6 mill. 1\A<Je large, d’un noir légèrement luisant,Presque cylindrique ; le prothorax est gib-beux, couvert de pointes très rapprochées,

plus large que les élytres, avec les anglesPostérieurs obtus. Les élytres sont largementet irrégulièrement ponctuées. (D.)

FILOU. Epibulus. poiss . — Cuvier a re-tiré du grand genre Spare, pour les placera près les Sublets, des poissons de la mer des*ndes (Sparus insidiator), remarquables par^extension qu’ils peuvent donner à leurtouche, dont ils font subitement une espècede tube par un mouvement de bascule de^urs intermaxillaires, en faisant glisser ena vant leurs intermaxilîaires. Ils se serventde cet appareil pour saisir au passage les pe-«ts poissons qui passent à leur portée, ceWils ont de commun avec les Sublets, les^es et les Picarels. Iis ont, comme les Chei-Ühes, la ligne latérale interrompue , et,c °mme les Labres, deux dents coniques plus*°flgues au - devant de chaque mâchoire, etpetites dents mousses. On n’en connaît

^ u ’une espèce.

ÏTMBRIA. moll. — Dans un travail sures coquilles bivalves, publié en 1811,*• ^iégerle a proposé sous ce nom un genre^i correspond exactement à celui nommé^ 0r beille, un peu plus tard, par Cuvier.

°?L CORBEILLE. (ÜESH.)

FIMBRIARIA (fimbria, frange), helm. —r mlich a cité ce genre de vers Tænioïdes*pour6llx espèces qui sont parasites. M. de Blain-

ville admet ce genre, et le caractérise ainsi :Corps mou, fort allongé, très déprimé, tæ-nioïde , composé d’un très grand nombred’articles peu distincts et de plis trans-verses, partant à peu près égaux; tête nondistincte et comme remplacée par unemembrane large, piissée, pcllucide et sejoignant anguleusement au reste du corps.Telles sont les espèces désignées sous lesnoms de Fimbriaria mitrata et maliens.

Rudolphi a considéré ce genre commereposant sur une simple monstruosité deTænias. M. Dujardin ( Helminthes , p. 587)a revu le Fimbriaria maliens , qui est para-site des Canards, et lui a au contrairereconnu, comme l’avaient admis Frœlich etM. de Blainville, des caractères particuliers;et il admet le sous-genre Fimbriaria parmiles Tænias, en le caractérisant ainsi : Corpsterminé en avant par une dilatation folia-cée transverse; trompe courte, armée decrochets. (P. G.)

* FIMBRIARIA, Ad. Juss. bot. pii. —Syn. de Schwannia, Endl.

* FIMBRIARIA (fimbria, frange), bot.cr. — ( Hépatiques. ) Ce genre, un des plustranchés de la tribu des Marchandées, a étéétabli par M. Nces d’Esenbeck ( Hor. Phys.Berol., p. 45), qui, dans ses EuropaïscheLibermoose (t. IV, p. 259) , en a donné ladéfinition suivante : Réceptacle femelle pé-donculé, plan ou convexe , portant de 1 à5 fruits, entier ou rarement incisé en sonbord. Involucres tubuleux, courts, tronqués,monocarpes. Périanthe saillant, ovale, oblongou conique, profondément divisé en laniè-res membraneuses, libres ou adhérentes en-tre elles par le sommet. Coiffe munie d’unlong style. Capsule ovale ou globuleuse, ré-ticulée , brièvement pédicellée, s’ouvrantpar une scissure circulaire au-dessous de sonmilieu. Réceptacle mâle placé sur le mêmeindividu, derrière le pédoncule, et profon-dément immergé dans la nervure de lafronde. Point descyphules. Végétation fron-diforme, membraneuse. On trouve ces plan-tes sur les rochers, la terre ou les mousses,dans les montagnes et les régions alpines desdeux hémisphères. On en connaît environune quinzaine d’espèces, dont cinq habitentl’Europe .

Stackheuse a en outre appliqué ce mêmenom de Fimbriaria à une algue qui appar-

80