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Tome cinquième.
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FLAVEDO. bot. — On appelle ainsi l’o-deur du zest de Citron.

FLAVERIA (nom propre), bot. ph. —Genre de la famille des Composées Séné-cionidées, établi par Jussieu (Gen., 186)pour des plantes herbacées annuelles del’Amérique australe, à feuilles opposées,sessiles, entières ou dentées, trinervulées ;fleurs jaunes en cymes ou en glomérules.

FLÉAU ouFLÉOLE. bot. ph.— Nomsvulgaire du g. Phleum.

FLÈCHE D’EAU, bot. ph. — Un desnoms vulgaires de la Fléchière.

FLÉCHIÈRE. Sagittaria. bot. ph. —Genre de la famille des Butomacées-Alis-mées, établi par Linné (Gen. PL , n° 1067)pour des plantes herbacées aquatiques ré-pandues dans l’hémisphère boréal , surtouten Amérique , et rares sous les tropiques ; àfeuilles hastées, cordées, oblongues ou li-néaires ; à fleurs blanches ou rougeâtres :les supérieures mâles, les inférieures fe-melles. Fleurs mâles en épi ; calice à 2 fo-lioles ; corolle à 3 pétales ; environ 20 éta-mines. Fleurs femelles situées sur le mêmeépi ; calice et corolle semblables ; pistils nom-breux ; capsules ventrues, nombreuses, mo-nospermes. Endlicher regarde ce g. commene présentant pas de caractères suffisantspour être séparé des Alisma. Sur 20 espècesqui le composent, une seule , la Fl. sagit-tée , S. sagittœfolia , est indigène d’Eu-rope . Cette plante, qui croit sur le bord deseaux stagnantes et courantes, donne de juinen juillet des fleurs d’un aspect fort agréable.L’intérieur des tiges et des pétioles est rem-pli d’une moelle tendre et savoureuse quiles fait rechercher par les chevaux, et sur-tout par les porcs. Un des avantages queprésente cette plante est de fixer les terrainsd’alluvion , et de les transformer prompte-ment en terres bonnes à cultiver.

FLEMMINGIA, Ham. bot. ph. — Syn.de Thunbergia , L.

FLEOLE. BOT. PH. — Voy. PHLEUM,

FLET. poiss . — Nom vulgaire d’une esp,du g. Plie, Platessa flessus.

FLÉTAN. Hippoglossus. poiss . — Genrede l’ordre des Malacoptérygiens-Subrachiens,famille des Pleuronectes, établi par Cuvierpour des Poissons plats ayant les nageoireset la forme des Plies, les mâchoires et lepharynx armés de dents fortes et aiguës, et

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le corps oblong. Les uns ont les yeux adroite et d’autres à gauche; il en est demême de la ligne latérale.

Parmi le petit nombre d’espèces qui c** 111 'posent ce genre, nous citerons comme la P* uSimportante le Flétan ou Helbut, type du genre,très commun dans les mers du Nord , dansles parage^ des Malouines et de Terre-Neuve.II a les yeux à droite, gros, et aussi rapp r °'chés du museau l’un que l’autre ; la Üê nelatérale se courbe d’abord vers le haut, ets’étend ensuite directement jusqu’à la ° a ~geoire de la queue. Le dessus du corps es!d’un brun plus ou moins foncé, couvert d £*cailles peu apparentes, très solidement fix^ eSà la peau, et recouvertes d’une viscositédante.^es Poissons atteignent à unegigantesque. On en a pêché en Angte terredu poids de 300 livres, et d’après Anderson*il en a été pris en Norwége de près de ^pieds de longueur.

Les Flétans sont d’une voracité extrême ’ils se nourrissent de Gades, de Raies , dCycloptères et de Crustacés; et lorsqu’ 1 ' 5sont pressés par la faim ils s’attaquent a ' eCacharnement, et se dévorent les nage*n reSet la queue. On trouve dans leur estom aCdes objets de toutes sortes, des morceaux dbois, des hameçons rouillés ; et Anderson aSsure qu’on y a trouvé des morceaux dedu Groenland , quoiqu’il ne s’en trou*nulle part sur les côtes d’Islande .

Ils déposent au printemps, près

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vage et entre les pierres, des œufs de 0°leur rouge pâle. ,

Malgré leur force, les Flétans sont ^proie des Dauphins , qui les attaquenthardiesse et les mettent en pièces lorsqune peuvent les vaincre ; les jeunes sont

vorés par les Squales et les Raies . Ues _

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seaux de proie les attaquent avec

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mais quand le Flétan est gros, il les enuau fond des eaux, et les y fait périr.

Ils sont souvent attaqués par des P ar ^sites épizoaires, qui influent sur le goût ^leur chair ; et lorsqu’ils sont vieux, ilssi couverts de plantes et d’animaux marin ?que, ne pouvant plus se tenir sur les ’ils flottent à la surface, et sont dé*orpar les Oiseaux pêcheurs. ^ e

On les pêche avec une ligne c0 ^°d’une grosse corde de 5 à 600 mètr^®longueur, garnie d’une trentaine de