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qui se forment dans les endochromes de fi-laments qui partent d’un placenta basilaire,axile ou pariétal. Enfin la Céramide (Kera-midium) ne diffère en réalité de la Coccidieque par ce caractère, que la cellule termi-nale est la seule dont rendochrome se mé-tamorphose en sporidie. On voit sur-le-champ que les deux premières formes deconceptacles, comme les deux dernières,offrent si peu de différences entre elles ,qu’il y aurait bien peu d’inconvénient à lesconfondre. De quelque manière que se soientformées les sporidies, celles-ci consistenttoujours en un endochrome complet dont lacellule sert de périspore. A la maturité, ellesRompent cette cellule, et tombent nues dansla loge , excepté chez les Polysiphonies etquelques autres genres, où leur périspore estPersistant.
L’autre forme de fructification, ou, pourParler plus exactement, l’organe qui consti-tue le second mode de reproduction parti-culier aux Floridées, a été nommé successi-vement Anthosperme , Granule terne , Sphé-r ospore , Spermatidie et Tétraspore. NousPréférons le dernier nom pour les raisonsQue nous avons dites ailleurs. Son originela plus ordinaire est la couche corticale. Lestètraspores , ordinairement globuleux, plusr arement oblongs, sont primitivement com-posés d’un nucléus indivis, lequel, à mesurerçue l’Algue approche de l’âge adulte, se sé-pare peu à peu en quatre spores distinctes.Ce s spores s’échappent, à la maturité, de1 enveloppe ou de la cellule matricale qui* e ur a servi de périspore. Leur forme et leurposition sont fort variées. Ils sont en effet ouis olés et nus le long des rameaux (ex. : Cal-Ihamnion ), ou réunis en plus grand nom-bre dans l’aisselle d’un rameau involucral,instituant ainsi ce que les phycologistesComment un Glœocarpe (ex. : Griffithsia); oub * e n , résultant de la transformation d’un° u de plusieurs endochromes, ils donnentrameau primitivement cylindrique dansjcquel ils se développent une forme lancéo-ee , modification du rameau à laquelle on aconsacré le nom de Stichidie (ex. : Dasya ,domela). Les tétraspores se développenteilc ore dans les cellules de la couche sous-^Pidermique des Floridées à fronde conti-*? Ue » et là ils peuvent être irrégulièrement^rs comme dans les Sphérococcoïdées, out. v.
réunis dans un espace circonscrit de la fronde(ex. : Aglaophyllum ), ou enfin placés surdes appendices foliacés nommés Sporo-phylles, comme dans le g. Delesseria. Dansquelques autres g., ces tétraspores sont ni-chés entre des filaments cloisonnés clavi-formes , rayonnant d’un point de la super-ficie des frondes, et constituant des sortesde verrues hémisphériques qu’on désignesous le nom de Némathécies (ex. : Chondrusnorvégiens ) ; nous les avons vues même seformer dans les endochromes de ces fila-ments chez le Chondrus Grifflthsiæ Kütz.
(. Phyc. gen ., t. 70, II). Il est enfin un autremode d’évolution propre à ces organes, etqu’on pourrait considérer comme l’opposéou l’inverse du précédent: c’est celui quenous avons fait connaître à l’occasion du g.Ctenodus. Voy. ce mot.
Nous avons annoncé que le tétrasporeparvenu à sa maturité se séparait en quatrespores. Cette division, loin d’être uniforme,se fait de trois manières différentes : ou bienelle a lieu triangulairement, chaque portionreprésentant un tétraèdre dont une des facesest convexe ; ou bien elle se fait cruciale-ment, c’est-à-dire suivant deux plans quipasseraient par le milieu des deux axes lon-gitudinal *et transversal du tétraspore ; oubien encore , et cela s’observe surtout dansles formes oblongue ou elliptique , elle s’o-père transversalement, de façon que lesdeux tranches moyennes sont disciformes,et les deux extrêmes hémisphériques. Bien-tôt après leur sortie de la cellule périspo-rique , chacune des divisions du tétrasporeconstitue une spore parfaitement sphérique.
Les sifbridies et les spores des Floridées ,quoique d’origine en apparence bien diffé-rente, germent néanmoins de la même ma-nière., et reproduisent également l’Alguedont elles proviennent. Il nous semble qu’onn’a pas encore recherché si un individu té-trasporophore , par exemple , peut indiffé-remment donner naissance à un autre in-dividu conceptaculifère, et vice versâ.
Considérations générales. Les Floridées,soit par l’élégance infinie de leurs formes ,soit par l’éclat de leurs couleurs si brillanteset si variées , qu’avive encore l’action del’air atmosphérique, forment sans contreditle plus bel ornement de nos collections.Annuelles ou bisannuelles, leur dimension
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