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Tome cinquième.
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ne devient jamais considérable, et varie en-tre 1 et 4 décimètres. Elles habitent à uneprofondeur plus grande que les Fucacées etles Zoospermées, et cette profondeur varieentre 10 et 25 mètres. Il en est certainementdont le séjour est plus rapproché de la sur-face de la mer : ce sont surtout celles qui,comme beaucoup de Polysiphonies , les Cé-ramiées, vivent en faux parasites sur lesgrands Fucus, ou qui sont fixées aux ro-chers des bas-fonds. Les Floridées exigent,pour subsister, une température douce, ets’étendent moins loin vers les pôles que lesautres Algues. Selon Lamouroux, leur nom-bre va en décroissant, à partir du 35 e degréjusqu’à l’équateur. Leurcentre géographiqueest vers le 40 e degré de chaque hémisphère,le méridional étant plus riche de ces plantesque le septentrional. Le g. Amansia est ex-clusivement tropical, et le Claudea , le plussingulier et le plus élégant de tous, n’a en-core été rencontré que sur les côtes de l’Aus-tralasie.

Les limites d’un Dictionnaire, même uni-versel , ne permettant pas de tout dire surune question quelconque , nous renverronspour d’autres détails au mot phycées, oùnous nous réservons de donner en outre laliste des genres qui composent les diversestribus de la classe tout entière. On peut en-core consulter les ouvrages suivants : Bory,Coquille , Hydrophyt. — Montag. , Cuba ,Cryptog., p. 77 et suiv. —Decaisne, Ann.Sc. nat. , juin, 1842. — J. Agardh, Alg .Médit., p. 54. —Harv., Man. ofBrit. Alg.— Kütz., Phyc. gen., p. 15-142.

(G. Montagne.)

*FLORINDA, Noronh. bot. ph*— Syn.de Polycardia, Juss.

FLORUEE. Florula. bot. —On appelleainsi une fleur isolée d’une calathide oud’un épi.

FLOS. BOT.- Voy. FLEUR. "

FLOSCOPA. bot. ph. — Genre rejeté àla fin de la méthode comme ne présentantaucune affinité sensible avec les groupes na-turels. Loureiro (Fl. Cochin., 238) a décritsous le nom de F. scandens une plante grim-pante , à feuilles lancéolées, alternes, trèsentières, engainantes , ciliées à la base ; lesfleurs, petites et d’un violet clair, sont dispo-sées en épis fasciculés.

*FLOSCULAIRE. Floscularia (flosculus,

petite fleur), infus. — Genre d’in futuresSystolides de la famille desFlosculariens, créépar M. Oken et adopté par MM. Ehrenberget Dujardin, qui ont publié de nombreuxdétails sur ce groupe. Les Flosculaires sontdes animaux en forme de massue lorsqu’ilssont fixés par leur pédicule contractile etannelé; quand ils s’épanouissent, ils sontdisposés en forme de coupe, avec cinq lobessaillants, ornés d’une houppe de longs cils,très lentement contractiles, mais noo vi~bratiles ; leurs mâchoires sont crochues ?courtes. Ces animaux se trouvent dans l eSeaux stagnantes. On en rencontre aux en'virons de Paris .

Nous citerons (la Floscularia ornala; Eh r 'Mém., 1830-1833 Infus., 1835, pl. xlVI ,fig. 2), à laquelle M. Ehrenberg attribue unegaine transparente, cylindrique, terminéepar six lobes munis de cils : oeufs offrantdes points rouges.

Une autre espèce de Floscularia ( h* 5 * ’1826, n" 183 ; Ann. Sc. nat., 1838, t-p. 4, pi. 4) a été étudiée par M. Peletie 1et par M. Dujardin (Inf., Suites à Buffo n ’610); elle est dépourvue de gaine, et sonbord porte cinq tubercules ciliés ; mâcii0i reunidentée, engagée dans un bulbe muscU "laire ; œufs ayant un seul point rouge.trouve dans les eaux de Meudon , Fontaine'bleau , etc. (E. D-)

* FLOSCULARIENS. Floscularia ( dcfloscularia , genre principal de la famille )*infus. — Famille d’infusoires de la divis* 011des Systolides, ayant pour caractères :maux dépourvus de cils vibratiles, à cofp-campanulé , contractile, aminci à la J* 386en un long pédicule , par l’extrémitéquel ils sont fixés aux corps solides ;che munie de mandibules cornées. Voish^des Vorticelliens, les Flosculariens vive 11de même fixés aux herbes aquatiques P arun pédicule supportant un corps campann ’dont le bord offre cinq ou six lobes termm ^par des cils , et qui n’a pas de mouveme^vibratile. La bouche est située au fondcet entonnoir. Dans les intestins, onl’ovaire contenant de très gros œufs, Q l ^quefois marqués [de points rouges,des yeux par M. Ehrenberg. Ils se tr0U ^ r ,dans les eaux douces et pures, et se con.^vent longtemps dans les vases où on

- - Cette »

place avec des plantes aquatiques