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Tome cinquième.
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Musculaires , pour la restreindre au produitMile, statique ou dynamique ; c’est ce queProuvent presque tous les travaux sur cetteMatière. Si l’on consulte La Hire (1), Amon-to ns (2), Désaguliers (3), Daniell Ber-Mmilli(4), Coulomb (5), Hassenfratz (6), etc.,°n ne trouve plus que le travail utile, queta résultante générale, et non la somme desForces dépensées. « L’effet d’un travail quel-conque , dit Coulomb, a pour mesure unPoids équivalent à la résistance qu’il fautv Mncre, multipliée par la vitesse et par letamps que dure l’action. »

Coulomb a envisagé la question du travailMile sous toutes ses faces, et son mémoiredoit être consulté toutes les fois que l’onVoudra tenir compte des différents modesd’action pour produire un travail utile,s °it celui de la marche horizontale, de laMarche ascendante, de la marche descen-dante, avec ou sans fardeau, etc., etc. Nouspouvons entrer dans tous ces détails, etPous renvoyons au travail de cet habile phy-s taien ; nous dirons seulement que le produitdéfinitif varie considérablement, suivant leMode d’exécution : ainsi un homme quiMonte librement un escalier peut fournirMie quantité d’action presque double deCelui qui monte chargé d’un poids de 68kilogrammes. En divisant le fardeau àtr ansporter sur un plus grand nombre dev °yages et d’heures , la quantité d’actiontaurnie par l’homme est bien plus considé-r M>le que lorsque l’homme se surcharge toutd’un coup et parcourt l’espace dans untatnps restreint. La température joue aussigrand rôle dans la quantité d’action pos-s Üde : les hommes sous une températurec °hstante de 25 à 28° font à peine la moi-tié du travail des hommes placés sous l’in-taience d’une température de 6 à 8°. Le§ e nre de nourriture apporte aussi son con-l Mgent aux différences des quantités d actionsInduites : ainsi les hommes qui, commeAnglais , ne vivent que de matières ani-d^les, produisent un tiers plus d’actionMile que les peuples qui vivent aux deuxl tars fie végétaux.

6) Mêm. acad. sc., 1699, p. i53.

rj Cours de physique, t. I, notes de la 4 e leçon.

! ' P Ti x de l’Acadèm., t. VIII, p. 7.

Mem. d.e l’Institut, sc. math, et phys., an VII, t. Il ,»’• 38 0 .

(*) D.cf. phys., encyclop „ art. dïjxamomètre etroncE.

Nous allons, dans le tableau suivant,donner quelques unes des quantités de For-ces qui ont été dépensées pour certains tra-vaux , et les quantités également approxi-matives de la Force des animaux utiles.

Quantités approximatives des forces qui concourent à un pro-duit utile pendant la contraction des muscles , les unes d’a-pres quelques expériences directes, et les autres d’apres lesinductions de plusieurs observateurs.

! La force utile des muscles masse-

ter et temporal réunis est de. . 147,0 kil..

La force des muscles biceps et bra-chial antérieur réunis. 27 ^>°

Celle du deltoïde. 377,0

Si l’on tient compte qu’il agit avecune égale puissance à son atta-che supérieure, la force est de. . 7 ^ 4 . 0 '

La force utile du coeur, celle qui pro-duit immédiatement la circulation. 147 *°

La somme de toutes les forces par-tielles de chaque parcelle élémen-taire qui sont en action dans lecœur, pendant la contraction. . . 90,000,0La force des muscles fessiers. . . 1,283,0

Keill n’admet pour le cœur que i 53 grammes. o,t53

Jurin. . - .. . 4.5

Haies se servant de moyens statiques conclut à 25 ,o

Si l’on réduit la force statique indiquée par

Haies à l’orifice seule de l’aorte. 6,*5

Tabor admettait pour le cœur une puissance

équivalente à... 7^,4

M. Poiseuille, au moyen de son hémodynamo-mètre, estima la force employée à l’orifice

d’une aorte moyenne à. 2 »°

Si l’aire de l’ouverture de l’aorte est le quartde l’aire totale du cœur aortique, la force

totale serait de. 8,0

Pression instantanée dynamométrique avec les deux mains •

Force moyenne de l’homme. 5 i,okiI.

Quelques hommes vont jusqu’à. 75,0

Force moyenne des femmes et des jeunes gens

de i 5 à 17 ans. 34,0

Force dynamométrique instantanée pour soulever un poids.Cette force est extrêmement variable selon l’âge, la consti-tution, l’habitude, la santé, etc.

Force moyenne de l’homme. i 3 o,okil.

En s’aidant de ses genoux. 200,0

Force appliquée pendant plusieurs heures, et équivalente à unejournée de travail.

Porteurs suisses montant pendant 5 et 6 heures, marchant

lentement, maximum. 5 o kil.

Commissionnaires pour des distances faibles ,

sur un chemin horizontal. 75,0

Id. pour porter à 16 kilom., comprenant une

journée. 5 o,o

Le cheval donne le produit de 8 hommes = 4 oo k.,mais à la condition d’une charge de 200 kil.,seulement portée au double ou à 32 kilom. r=s 4 ooLe mulet équivaut également à 8 hommes sousla même condition que le cheval 4 oo

L’âne sous les mêmes conditions => 4 homm. s=» 200,

Le bœuf d’Asie , ibid. = 8 homm. e=e 4oo

Un fort chameau, ibid. e= 3 i homm. = i 55 o

Un dromadaire, ibid. = 25 homm. s= i25o

Un éléphant, le quart du poids

en quadruplant la marche s=i 47 homm. c=a 7350,

Un renne aux condit.du cheval =3 3 homm. t

ibo

Un chien, ibid.

=» 1 homm.

=3

5 o....

Traction sous les mêmes conditions.

L’homme de force moyenne

«

5 i kil.

L’homme fort

=

60

Le mulet

c= 7 homm.

34 7

Le cheval

«=> 7 homm.

«=»

35n

Le bœuf grande espèce

c=a 7 homm.

1=3

357

Le bœuf petite espèce

es 4 homme

=3

204