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Tome cinquième.
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le savent les conchyliologistes, fut admisedans toutes les méthodes, et ne sembla dé-fectueuse qu’au moment où parurent, dansl’ouvrage de MM. Quoy et Gaimard , de bon-nes figures de plusieurs espèces de véritablesNatices. C’est alors que, l’un des premiers,nous fîmes apercevoir toute la différencequi existe entre le Fossar et les Natices , etl’absence de rapports naturels de ce dernierg. avec les Nérites. Il était nécessaire, avantd’indiquer les nouveaux rapports du Fossard’Àdanson, de le revoir de nouveau pour enétudier plus complètement les caractères.M. Philippi l’ayant rencontré dans les mersde Sicile , proposa de le séparer en g. parti-culier ; et nous-même, qui l’avons observésur les côtes de l’Algérie , appuyons cette opi-nion, puisqu’en effet le Fossar diffère desNérites aussi bien que des Natices.

L’animal du Fossar est un petit Mollusquegastéropode qui rampe sur un pied court,épais, ovalaire ou arrondi, sur l’extrémitépostérieure duquel se trouve un petit oper-cule corné , ovalaire, paucispiré , à sommetlatéral et subapicial. La tête est proboscidi-forme ; son extrémité, tronquée au sommet,est fendue longitudinalement, et cette fenteest l’ouverture de la bouche ; elle est ferméede chaque côté par des lèvres, dont la sépa-ration se voit aussi bien en dessus qu’en des-sous ; de chaque côté de cette tête s’élèveun tentacule fort épais, conique, portant àsa base et du côté externe un œil sessile ;mais du côté interne, ces tentacules offrentune particularité que nous n’avons retrouvéedans aucun autre g. Il y a en effet un ap-pendice quadrangulaire, aplati, qui sembleêtre le reste d’un voile qui aurait réuni destentacules à leur base, au-dessus de la tête, etqui aurait été fendu dans le milieu. Le man-teau revêt l’intérieur de la coquille de lamême manière que dans les autres Mollus-ques , et il ne déborde pas les contours del’ouverture. Cet animal est tout blanc, si cen’est de chaque côté du mufle, où se mon- *tre une petite tache d’un jaune orangé pâle.

La coquille, par sa forme, a quelques rap-ports avec certaines Nérites. L’ouverture estentière , semi-lunaire, à columelle droite ,étroite, non calleuse ; derrière elle et vers lemilieu de sa longueur, on voit un petit om-bilic. Cette coquille est ornée de grosses côtestransverses, et dans quelques espèces, des

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côtes longitudinales produisent à sa surfaiun réseau à grosses mailles quadrangulaircs-Cet animal a une singulière manière de vi"vre : il s’introduit dans les fentes deschers, presque toujours au-dessus du nivea umoyen de la mer, ou bien il s’enfonce dansles anfractuosités que laissent souvent desmasses de Vermets qui garnissent les côtesau niveau de l’eau.

Le g. Fossar ne contient encore qu’un p e ^nombre d’espèces, qui toutes sont blanch e8et d’un très petit volume. Il y en a une f 08 "sile dans les terrains subapennins. (Des#-/

FOSSELINIA, Scop. bot. ph. —- Syn. deClypeola, L.

FOSSILE. Fossilis, Fossîlia ( fodef e ’fouiller), géol. —Les anciens minéralogiedésignaient sous ce nom presque toutes I e8substances qui étaient extraites du sein dela terre par des fouilles ; quelques uns cpendant distinguèrent les Fossiles natifs» F*mineralia , des Fossiles étrangers, F.nea , petrefacta , larvata. Linné , qui répafles substances minérales en trois classe 8 >1° Petræ , 2° Minerœ , et 3° Fossîlia , 8 ° uSdivisa cette troisième classe en F-0 ochra , œrena , argila , humus) ; F. conc re .(calculus , pumex , stalactites , tophus , etw ’et en F. petrificata (.zoolithus , ornithoUl^ s ’phytolithus , etc.).

C’est aujourd’hui aux Fossiliaque les géologues s’accordent à donnerclusivement le nom de Fossiles , et sous cedénomination ils entendent, non pas seU ^ment ce que l’on peut spécialement c °prendre par Pétrifications , mais tout déb r »tout vestige, toute indication de corps °^ enisé qui se rencontre dans les dépôt 8matières minérales dont le sol est constit^et dans une position telle que l’on pc ut ,connaître que ces corps ont préexiste aformation des parties du sol dans lesquils se trouvent enveloppés. r .

Si l’enfouissement de la plus grande P ^tie des Fossiles est une des circonstancesleur gisement, et s’il faut fouille 1 * le ^pour pouvoir les en extraire, cependantcorps ne sont pas moins des Fossiles- P ^qu’ils se rencontrent libres près de la 8

faCedUSOh , . , ^nriêW

La Fossilisation , c’est-a-dire la P^^eau-

de devenir Fossile , n’est pas, comme ^

coup de personnes semblent le croire »

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