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Tome cinquième.
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aureum, Phymatodes; Pteris aquilina ), ou lespétioles sont, au contraire, très rapprochéset entourent de toute part cette tige ram-pante qui se redresse vers l’extrémité d’oùnaissent les nouvelles feuilles ; celles-ci ainsirapprochées forment alors une sorte degerbe, et ce genre de rhizome fait le passageaux tiges arborescentes ( Nephrodium pMx-mas ; Athyrium plix-fœmina ; Osmunda re-galis). Quelquefois cette tige s’élève vertica-lement, mais ne dépasse jamais de trèshumbles dimensions; les espèces qui offrentcette disposition sont réellement des Fougèresarborescentes en miniature ( Struthiopterisgermanica; Nephrolepis exaltata ; Blechnumbrasiliense).

Entre cette forme et celle des plus grandesFougères en arbre, on trouve tous les inter-médiaires ; et on doit remarquer que la plu-part des tiges verticales des Fougères arbo-rescentes commencent par ramper pendantquelque temps avant de s’élever verticale-ment.

Les Fougères en arbre, d’une taillemoyenne, sont surtout les Lomaria et Blech-num de l’Amérique australe et des îlesSandwich ; les Dicksoniées en arbres, beau-coup (ïAlsophila de l’Amérique équatoriale,qui ne paraissent pas dépasser 3 à 4 mètres ;les plus grandes espèces sont les Alsophilades Indes orientales et de l’île Bourbon quiont jusqu’à 15 à 20 mètres. Ces tiges, soitrampantes, soit dressées, donnent naissanceà un grand nombre dé racines adventives ;dans le premier cas, elles ne naissent sou-vent que de la face inférieure; dans le se-cond cas, elles sortent de tout le pourtourde la tige vers sa partie inférieure, et à me-sure que la tige s’élève, elles naissent depoints plus élevés jusqu’à 3 ou 4 mètres dehauteur. Dans les espèces qu’atteignent degrandes dimensions, ces radicelles très fines,de 1 à 3 millim. de diamètre, entourent alorsla tige de toute part vers sa base et formentautour d’elle une masse conique fibrilleusedont on peut parfaitement suivre le déve-loppement sur les jeunes Fougères en arbrescultivées dans les serres.

La tige ainsi enveloppée, s’élevant à unetrès grande hauteur, et vivant sans aucundoute pendant bien des années, ne prendaucun accroissement en diamètre ; non seu-lement sa partie inférieure ne s’augmente

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pas, mais, formée à une époque où la planten’avait pas encore acquis toute la force desa végétation, elle est généralement pl uSgrêle lorsqu’on la débarrasse de cette envc-loppe épaisse de racine qui lui donne nncbase conique, large et solide.

Mais si cette tige ne s’accroît pas en dia-mètre, elle continue cependant à croître en-core en longueur pendant quelque temps(probablement quelques années) après 1*chute des feuilles qu’elle portait, car les ci-catrices laissées par les points d’attache deces feuilles, qui étaient d’abord contiguës »ou presque contiguës, deviennent plus esp a "cées, et leur forme change et s’allonge dansle sens de la longueur de la tige.

Les feuilles, dans les Fougères arbore*'centes, forment, en général, des séries 1°*}'gitudinales très régulières, ou quelque^* 15des verticilles assez espacés; elles ontpétioles arrondis ou elliptiques à leur base?quelquefois presque hexagones, et Iaiss elïpar cette raison, après leur chute, des cic*"trices de cette même forme, et non des cicatrices transversales annulaires coM 1 * 16celles que produisent les feuilles amp^* 1

caules de la plupart des Monocotylédonë e ^'

Il y a peu de familles où les feuille 8 0frent plus de variétés dans leurs formes d ucelle des Fougères, et cependant ces forme 8 *jointes au mode de distribution des ® er ^vures, présentent des caractères si parfi cU ^liers qu’avec un peu d’attention on ne 8flU crait confondre une feuille de Fougère acelle d’aucune autre plante. ^

Un caractère également remarquablefeuilles de Fougères est leur mode de J enation ou de préfoliation; les jeunes fe ul ^de toutes les Fougères, à l’excepti 01 *celles de la tribu des Ophioglossées, sont? ^effet, enroulées en crosse, de manièreleur sommet forme le centre de cet** cret que la face inférieure de la feuill eextérieure. ^ âS e

Ces feuilles, toujours rétrécies à * eur ^ n g,en un pétiole ordinairement as setrarement très court, le plus souvent eliculé à sa partie supérieure, sont P re ^ n5toujours simples, c’est-à-dire continuestoutes leurs parties, mais le pinstrès profondément découpées. t e , K

Leur limbe est quelquefois le 8

lier, et cette forme se montre

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