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Tome cinquième.
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ph. — Genre de la famille des Oléacées,type de la tribu des Fraxinées, formé parTournefort (Inst. , 343), et renfermant unesoixantaine d’espèces, croissant principale-ment dans l’Amérique septentrionale, plusrares en Europe, en Asie ; à feuilles oppo-sées , simples ou imparipennées , dont lesfolioles opposées ou dentées ; les fleurs ensont polygames, à simple ou double péri-gone ; pour fruit une capsule coriace , bilo-culaire, ailée. Endlicher (Gen. PL, 3353)partage ce genre en trois sections, fondéessur la présence de l’un ou l’autre périgone,ou même leur absence totale. Ce sont :

a. Bumelioides , calice et corolle manquant;

b. Melioides , corolle absente ; c. Ornus , ca-lice et corolle présents. On en connaît unesoixantaine, dont les deux tiers environ ontété introduits dans les grands jardins pourl’ornement des parcs , les avenues , etc. Cesont en général de grands et beaux arbres ,dont le bois est recherché à la fois par lescharpentiers , les charrons et les ébénistes.Celui qui est le plus fréquemment plantésous ce rapport est le Fraxinus excelsior ,l’un des arbres les plus élevés de nos cli-mats, où il est indigène. Le tronc en estdroit, bien proportionné, et terminé par uneample cime. 11 a fourni pour la culture di-verses variétés fort estimées. Les commen-tateurs prétendent que cet arbre est l 'Ornusdes Latins, tandis que notre Ornus seraitleur Fraxinus . Ici, toutefois , l’examen decette question serait oiseuse. Le bois dugrand Frêne est blanc , dur, et cependanttrès souple , élastique, veiné et susceptibled’un beau poli. On le courbe et on le fa-çonne à volonté au moyen du fer ; et cepen-dant, dans les situations les plus forcées, ilconserve encore toute sa force. Outre sonemploi en grand, les tourneurs, les tablet-tiers et les ébénistes tirent un grand partide ses parties noueuses et bien chargées deronces , telles que la souche. On en regardel’écorce comme apéritive, diurétique et fé-brifuge. Quelques auteurs ont même pré-fondu qu’elle est une excellente succédanéedu Quinquina. Ses feuilles fournissent auxteinturiers une belle couleur bleue , et ser-vent en hiver à la nourriture des Bœufs,des Chèvres et des Moutons. Mangées vertesPar les Vaches, on prétend qu’elles commu-n iquent de l’amertume à leur lait. Kay dit

t. v.

qu’en Angleterre , on en confit dans le vi-naigre les jeunes fruits cueillis avant la ma-turité pour les manger comme assaisonne-ment. Quelques médecins les conseillent eninfusion contre l’hydropisie. (C. L.)

FRÊNE ÉPINEUX, bot. pu. — Nomvulg. du Clavalier.

*FREROEA (nom propre), ins.— Genrede Diptères établi par Robineau-Desvoidy (Ess . sur les Myod ., p. 285), qui le place dansla famille des Calyptérées, division des Bo-tanobies , tribu des Phasiennes. Ce genre,dédié par l’auteur au docteur Armand Frère,forme la liaison du g. Trichopoda , R. D.,avec le g. Xista de Meigen ; il est fondé surune espèce européenne excessivement rare,dont il n’a jamais trouvé qu’un seul indi-vidu sur les fleurs de VHeraclæum spondy -lium , et qu’il nomme Frerœa gagalea àcause de la couleur de son corps, d’un beaunoir de jais luisant. (D.)

FRESAYE. ois. — Voy. chouette.

* FRESENIA ( nom propre ). bot. ph. —

Genre de la famille des Composées, tribudes Astéroïdées-Chrysopsidées, formé parDe Candolle (Prodr. V), et contenant seule-ment deux espèces, sous-arbrisseaux ducap, à rameaux opposés, glabres, nus ausommet, monocéphales ; à feuilles opposées,linéaires, aiguës , presque subulées, trèsentières, souvent fasciculées - axillaires ; àcapitules multiflores, homogames , dont lescorolles d’un jaune pâle. (C. L.)

*FRESNELIA, Mirb. bot. ph.—S yn. deCallitris , Vent.

*FREUCHENIA, Eckl. bot. ph.—S yn.de Vieusseuxia , Roche.

FREUX, ois. — Nom vulg. d’une espècedu g. Corbeau : c’est le Corvus frugilegusGmel.

* FREYCI3VETTA (nom propre), bot. ph.— Genre de la famille des Pandanées, éta-bli par M. Gaudichaud (ad Freyc ., 431,t. 41-43 ) pour des plantes originaires del’Asie et de l’Océanie tropicales, croissantdans l’ile de Norfolk et dans la Nouvelle-Zélande ; à caudex arborescent, le plus sou-vent radicant ou grimpant, ayant le portdes Pandanus.

FREYERA (nom propre), bot. th. —Genre de la famille des Ombellifères, tribudes Scandicinées, établi par Reichenbach( Pfanz . syst. 291 ) pour une herbe observée

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