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cés au sommet ; péridiole hyalin, renfer-mant des sporidies noirâtres.
Tous les Fucus ont une tige variant de10 décimètres à 3 centimètres, qui partd’un empâtement assez étendu, etc., se di-vise en rameaux ailés. Ges végétaux , dontla couleur est olivâtre, plus ou moins foncée,suivant l’espèce ou l’âge de la plante, sontcouverts de houppes de poils blancs.
On les rencontre sur les côtes alternati-vement couvertes et découvertes par les ma-rées; ils sont rares dans la Méditerranéeou sur les rochers constamment submergés ,ainsi que dans les mers australes et sur lescôtes qui bordent la mer Magellanique. Oncommence à rencontrer les Fucus vers le35° de latitude nord et dans l’océan Atlan-tique .
Les Fucus vesiculosus, ceranoides, longi-fructus , dislichus, serratus, comosus , etc.,sont communs sur nos côtes; ils formentsur les rochers des gazons jaunâtres ou bru-nâtres , connus sur nos côtes sous le nom deVarechs, et en Bretagne sous celui de Goé-mon ; ils servent à fumer les terres, et con-stituent pour l’agriculture du littoral unesource de fertilité. (B.)
FUGOSÏA (altération de Cienfuegos , bo-taniste espagnol du xvi e siècle), bot. ph. —Genre de la famille des Malvacées, tribu desHibiscées, formé parJussieu (Gen. PL, 274),et renfermant 5 ou 6 espèces, indigènesde l’Amérique et l’Afrique tropicales. Cesont des sous-arbrisseaux et des arbrisseauxà feuilles alternes, pétiolées, entières oupalmatilobées ; à stipules géminées , pétio-laires , linéaires ; à fleurs jaunes dont lescalices ponctués de granules noirs, et por-tées par des pédoncules axillaires, solitaires,uniflores. (C. L.)
FUIRENA. bot. ph. — Genre de la fa-mille des Gypéracées-Fuirénées, établi parRottbœll (Gram., 70, t. 19, f. 3 ) pour desplantes herbacées croissant dans les régionstropicales et dans les parties les plus chaudesde l’Amérique boréale, ayant le port desScirpes ; leurs chaumes sont simples et feuil-lés, ou rarement engainés; leurs feuillesstriées, et à gaines entières et ligulées ;épillets en ombelles axillaires et terminales,composés d’écailles imbriquées en tous sens.
FU JET. moll. —Adanson nomme ainsi,dans son Voyage au Sénégal, une petite co-
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quille, voisine par ses caractères du Trochuspharaonis des auteurs. Gmelin en a fait leTrochus corallinus ; mais il reste quelqueincertitude sur la valeur de cette espèce, carGmelin joint à sa synonymie le Sari d’Adan-son , qui est une coquille constamment dif-férente des Trochus. (Desh.)
FULCALDEA (nom propre), bot. ph. —Genre de la famille des Composées , tribudes Mutisiées (Labiatiflores), formé par Poi-ret (Dict. encycl., V, 375, t. 982), et lemême que celui qu’indiquèrent Humboldt
etBonpland (PL œquin., I, 113, t. 33 ) sousle nom de Turpinia. Il renferme 1 ou 2espèces, indigènes de l’Amérique , où elleshabitent les Andes . Ce sont des arbris-seaux à feuilles alternes, pétiolées, très en-tières ; à capitules uniflores , terminaux,agrégés. (C. L.)
*FULCRA. bot. — Expression généralepar laquelle Linné désignait tous les orga-nes appendiculaires qui facilitent la végéta-tion, tels que les vrilles, les crampons , l eSstipules, les poils, etc. De Candolle appelaitbourgeons fulcracés ceux dont les écaillessont formées par l’avortement des pétiolesbordées de stipules, comme dans le Pru-nier.
*FULGIA , Chev. bot. cr. — Syn. deCo-niocybe , Achar.
FULGORE. Fulgora. ins. —Genre dela tribu des Fulgoriens, de l’ordre des Hé-miptères , section des Homoptères, établipar Linné et adopté par tous les entomolo-gistes avec de plus ou moins grandes restric-tions. Tel qu’il a été restreint dans les der-niers ouvrages entomologiques traitant deces Hémiptères , nous n’y rattachons quetrois espèces, l’une encore inédite et dis-tincte des deux autres par la forme de satête , est nommée par nous Fulgora graa-liceps ; elle est représentée dans notre atlas(Ins. Hémipt., pl. 2, fig. 1 ). Les deuxautres sont la Fulgora castresü Guér. (Voy-notre atlas , pl. 2, fig. 3), et l’espèce qu onpeut considérer comme le type du genre,Fulgore porte-lanternne , Fulgora laterna-ria, Lin. (Voy. notre atlas, pl. 2, fig* -7
Ces Fulgores , propres à l’Amérique mé-ridionale , sont surtout très remarquables etfaciles à reconnaître à leur tête fort grandeet vésiculeuse ; leurs antennes aussi sontrès courtes , ayant un second article globu
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