GAI
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GAIDROPSARUS. poiss . — Genre établipar Rafinesque pour un Poisson de la Mé-diterranée , et qui n’est autre que le Mus-telle de Rondelet.
GAILLARDIA (nom propre), bot. ph.—Genre de la famille des Composées (Hé-lianthacées, Nob. , Nom. bot. et Dict. bot .,inéd. ), tribu des Sénécionidées - Héléniées ,formé par Fougeraux ( Mém. Acad. Par .,1786, p. 1 ), et renfermant 6 ou 7 espèces ,croissant toutes dans l’Amérique septentrio-nale, et dont la plupart ont été introduiteset sont recherchées pour l’ornement des jar-dins en Europe . Ce sont des herbes an-nuelles ou vivaces, dressées, couvertes depoils courts ; à feuilles alternes, dont lessupérieures très entières, sessiles ou semi-amplexicaules, à rameaux longuement dé-nudés , monocéphales ; à capitules multi-flores, amples, hétérogames, dont le disquefauve ou jaune, les ligules jaunes et oran-gées à la base. C’est à tort que Lamarck aaltéré l’orthographe du nom générique encelui de Gulardia. (C. L.)
GAILLARDOTELLA, Bory. bot. cr. —Syn. de Rivularia , Rth.
GAILLET ou CAILLE-LAIT. Galium( yaùlov , le caille-lait commun des modernes,de y<xl<x , lait), bot. ph. — Genre intéressantet nombreux de la famille des Rubiacées ,tribu des Rubiées ( Stellatæ , Cham. etSchlecht. ! ), formé par Linné (Gen., 458),revu par divers auteurs modernes, et surtoutpar De Candolle , qui le divisent en un grandnombre de sections (14), qu’il serait troplong d’énumérer ici ( V. DC. , Prodr ., IV,593; Endlich., Gen. PL, 3100). 11 com-prend aujourd’hui près de 180 espèces plusou moins bien déterminées , et à peu prèsautant de synonymes. Ce sont des herbesannuelles ou pérennes, rarement suffruti-queuses à la base, et répandues sur la sur-face entière du globe, principalement dansles parties tempérées. Ce sont en général desplantes de formes élégantes, à tiges grêles,anguleuses ou carrées, s’appuyant sou-vent, pour croître, sur les végétaux voisins ;à feuilles opposées et verticillées, avec leursstipules falciformes; à fleurs nombreuses,petites , blanches, jaunes ou purpurines ,disposées en panicules terminales et axil-laires. Quelques espèces ont été autrefoisvantées pour leurs propriétés pharmaceuti-t. v.
ques, reconnues nulles ou à peu près, etabandonnées de nos jours. On pourrait tou-tefois retirer une excellente teinture rougede leurs racines, si celles-ci étaient plusgrosses et plus nombreuses.
L’une des plus communes, le G. verum L.(Caille-lait commun), qui croît partout dansles lieux incultes, sur les bords des chemins,les bois, les prés secs, etc., est mêlé au laitdans le comté de Chester, en Angleterre, etlui donne, dit-on , ce goût particulier quidistingue le fromage de ce nom. La planteelle-même , bouillie avec de l’alun , sert àteindre en jaune , et ses racines en rouge.Une autre esp., fort commune également, leG. aparine L., vulgairement le Grateron, estbien connue des promeneurs, aux vêtementsdesquels elle s’accroche par les aspérités on-cinées qui couvrent ses tiges et ses feuilles.Comme la précédente, elle croît partout,mais principalement dans les bois et leshaies. 11 est à peine nécessaire de dire qu’au-cune de ces plantes ne possède la faculté defaire cailler le lait. (C. L.)
*GAILL03\A, Bonnem. bot. cr. — Syn.d eDasya, Ag.
GAILLONELLA. bot. cr. —Synonymede Lysigonium , Lk.
*GAILLOMA ( Gaillon , botaniste fran-çais ). bot. ph. — Genre de la famille desRubiacées, tribu des Spermacocées, établipar Ach. Richard (Mém. soc. hist. nat. Par.,V, 153, t. 15, f. 3), et contenant environ3 espèces. Ce sont des plantes herbacées ,pérennes, découvertes en Perse, d’une con-sistance rigide , dure, à rameaux opposés,entièrement couvertes (même les corolles),d’une pubescence fine et veloutée ; à feuillesopposées, linéaires, calleuses-mucronées ausommet, portant de chaque côté des stipulesbinées, tantôt courtes, stipuliformes, tantôtlongues et foliiformes; à fleurs, les unes so-litaires , nues , sessiles dans la dichotomiedes rameaux ; les autres sessiles au sommetdes rameaux, entre les deux dernièresfeuilles. (C. L.)
*GAIMARDIA (Gaimard , naturaliste,voyageur français ), bot. ph. — Genre formépar Gaudichaud (Freyc. Voyag., 418 et 30),et rapporté avec quelque doute à la petitefamille des Centrolépidées, et qui paraîtappartenir assez bien encore à celle des Res-tiacées. Il ne renferme encore qu’une es-
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