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GAI
GAL
pèce ; c’est une petite herbe découverte parce savant voyageur dans les îles Malouines.Elle est gazonnante, glabre ; les tiges en soittdressées, subfastigiées, ramifiées au sommet,et sont très feuillées ; les feuilles en sont im-briquées , subulées-triquètres, engainantesà la base ; les rameaux épais, feuillés , etterminés par un épillet solitaire, uniflore,et portant quelquefois un second ovaire in-fertile. (C. L.)
GAINE. Vagina. zool., bot. — En zoolo-gie, le nom de Gaine a été appliqué par Fa-bricius aux insectes suceurs à suçoir corné,renfermant les appareils pongitifs. M. deBlainville a donné ce nom au tubercule quirenferme les pinceaux de soie des Chétopo-des.—En botanique, c’est la base de certainesfeuilles qui enveloppent la tige dans unepartie de sa longueur, et tient lieu de pé-tiole. Elle est fendue comme dans les Gra-minées ou entière comme dans les Cypéra-cées.
GAINIER. Cercis. bot. ph. — Genre dela famille des Papilionacées-Sophorées, éta-bli par Linné ( Gen ., n° 510) pour des arbresde l’Europe australe et de l’Amérique bo-réale , dont les feuilles simples, nervulées ,cordées à leur base, et naissant après lesfleurs ; fleurs se développant par fasciculessur le vieux bois et les branches ; pédiceliesuniflores. Les caractères essentiels de ce g.sont : Calice à 5 dents obtuses ; carène à 2pétales distincts; ovaire pédiculé; 10 éta-mines inégales , libres ; gousse aiguë , trèsaplatie; graines presque globuleuses; em-bryon au centre d’un endosperme charnu.
On cultive dans nos jardins le Gainiercommun, C. siliquastrum , plus connu sousle nom d 'Arbre de Judée. C’est un arbre de25 pieds, rameux, à écorce noirâtre, dont lesfeuilles en cœur sont molles et d’un verttendre ; il porte dès les premiers jours duprintemps des fleurs roses d’un aspect trèsagréable. Leur saveur piquante les fait quel-quefois employer en assaisonnement sur lessalades, ou l’on en confit les boutons auvinaigre. On cultive cet arbre en palissadesou en massif, et il s’accommode des terrainsles plus maigres. Le G. du Canada a lesfleurs d’un rose plus pâle
GAINULE. Vaginula . bot. —On appelleainsi le tube membraneux qui contient labase du pédicelle dans les Mousses.
GAL. Gallus. poiss . — Division établiepar Cuvier dans le g. Vomer pour ceux deces Acanthoptérygiens ayant les mêmes ca-ractères que le g. Blepharis, et qui n’endiffèrent que par un profil plus vertical.
GALACTIA (yaXoc, lait), bot. ph.—G enrede la famille des Papilionacées (Phaséolacées,Nob., Nom. bot. et Dict. bot., inéd.), tribudesPhaséolées-Glycinées, formé par P. Brown( Jam ., 298), et comprenant une trentained’espèces environ, croissant sous les régionstropicales ou subtropicales du globe. Ce sontdes plantes herbacées ou suffrutiqueuses ,volubiles ou couchées, à feuilles trifoliolées,dont les folioles stipellées, à impaire dis-tante, et quelquefois unifoliolées par l’a-vortement des folioles latérales ; à corollespurpurescentes , bleues ou blanches , avor-tant souvent, ainsi que les étamines. Lesfleurs sont disposées en fascicules, à rha-chide persistante rubradfforme, munie debractées décidues et de petites bractéolessubappliquées. On en cultive quelques unesdans les jardins. (C. L.)
GALACT1TES ( yaXa, lait ). bot. ph. —-Genre de la famille des Composées , tribudes Cynarées-Silybées , formé par Mœneh(Méthod ., 558 ), et adopté par tous les au-teurs. Il a pour type et unique espèce laCentaurea galactites L., herbe lactescente( unde nomen specif.), rameuse, ayant leport d’un Cirsium. La tige, les rameauxsont tomenteux; les feuilles pinnatifidessont glabres et veinées de blanc en dessus ,finement velues en dessous; les lobes ensont épineux ; les capitules multiflores , hé-térogames ; à fleurs pourpres, roses ou blan-ches. On la cultive dans quelques jardins.
(C. L.)
*GALACTODENDRON, Humb. bot. ph-— Synonyme de Brosimum , Swartz.
*GALADES, Fav. Derb. moll.—C e mot,qui signifie blanc laiteux , a été appliqué parles anciens à celles des coquilles bivalves quisont d’un blanc pur en dedans. Rondeletl’appliqua plus spécialement à quelques co-quilles lisses et blanches appartenant au g-Telline. Voy. ce mot. (Desh.)
GALAGO. Otoclinus. mam.— Les Galagosconstituent un petit genre de Lémuriensafricains distingué dès 1796 par E. Geoffroy *et par G. Cuvier en 1798. On doit à Adan-son les premiers renseignements relatifs a