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qui est cylindracé, droit et rempli d’unehumeur mielleuse; six étamines égales entreclics, insérées à l’orifice du tuhe, dont lesfilaments, s’élargissant et se soudant entreeux à leur base, forment une sorte de cou-ronne dont les anthères, bifides à leur base,sont fixées par le milieu de leur face dorsale.[,e pistil est formé d’un ovaire libre, sessile,à trois loges renfermant ordinairement desovules nombreux, surmonte d’un style fili-forme. très long, que termine un stigmatecbLus. Le fruit qui succède à ces fleurs estune capsule membraneuse, à trois anglessaillants. Les caractères de ce genre se rap-prochent beaucoup des Jacinthes, desquellesil diffère surtout par l’insertion des étaminesà l’orifice du tube et non à sa partie infé-rieure, comme chez ce dernier. Plusieursespèces de Massonies sont cultivées dans lesserres: cepeudantaucuned’elles n’cstencorebien répandue: aussi nous bornerons nous àmentionner simplement la Massonie a largesfeuilles, Massonia lalifolia Lin., originairedu cap de Bonne-Espérance , remarquablepar ses deux grandes feuilles presque arron-dies , qui s’étalent à la surface du sol , etd’entre lesquelles sortent des fleurs blan-ches , à couronne, filets et style rouges; etla Massonie tuberculeuse, Massoniapuslu-hita Jacq. , également originaire du cap deBonne-Espérance , espèce singulière à causede scs feuilles arrondies, aiguës à leur som-met , dont la surface est parsemée de sortesde petits tubercules dispersés absolumentsans ordre. (P. D.)
MASSUlî D’SIEilCïJLE (petite), moll.
•— Nom vulgaire de Murex brandarisI.inn.
MASSUE ÉPINEUSE ou GRANDEMASSUE. noT. ru. —On désigne ainsi vul-gairement le Murex cornulus.
«MASTACAIMTIIUS («.aaraÇ, moustache ;âv0os, fleur), bot. ni. — Genre de la fa-mille des Verbénacées?, établi par Endli-t lier ( Gen. plant. , n. 3720, p. 638). Ar-brisseaux de Canton.
MASTACEMiîLE. poiss . — Voy. iuiyn-CIIOBDELLE.
MASTIC, bot., cimi. — Substance rési-neuse formée par le Lentisque (Pislecia len-liscus L), arbrisseau commun dans tout lebassin méditerranéen (voy. pistecia). Quoi-que le Lentisque se rencontre dans tout I
l’archipel, pour récolter le Mastic Chio, avaitseule le privilège de le cultiver, et cetteculture, avant les dévastations des Turcs ,était pour les habitants de l’île une sourcede richesses et d’immunités.
Pour obtenir le Mastic, on fait au Len-tisque de légères incisions, desquelles dé-coule peu à peu un suc poisseux, qui, s’é-paississant, reste attaché à l’arbre en larmesplus ou moins grosses, ou tombe à terrequand il est par trop abondant.
Dans le premier cas l’on obtient le Hfasliren larmes, qui, ainsi que l'indique son nom,est en larmes sphériques ou un peu allon-gées, d’un jaune pâle, couvertes d’une pous -sière blanchâtre, ayant une odeur résineusearomatique, une cassure vitreuse, une trans-parence un peu opaline et se ramollissantsous la dent. Le Mastic commun, mêlé d’im-puretés, est celui qui se rassemble au pied del’arbre en masses irrégulières.
Dans le Levant, cette résine est surtoutemployée comme masticatoire; elle blanchitles dents, fortifie les gencives, et procureune haleine suave. Dans nos pays, elle faitpartie de quelques préparations pharmaceu-tiques , et entre aussi dans la compositionde certains vernis, très brillants.
M. Guibourt considère le Mastic commeune résine unie à une certaine quantitéd’huile essentielle, et à un principe particu-lier insoluble à froid dans l’alcool. (A. D.)
«MASTICIIONEMA fouet; -,î;-
p - jL , filament), bot. cr. — (['livrées.)Genreétabli par Schwabe, et appartenant à latribu des Scytonémées. On en connaît deuxespèces, dont l’une habite les eaux ther-males et l’autre les eaux douces. (Biieb.)
«MASTICIIOTIIUIX ( pJ intï, fouet;6p‘ï, cheveu), bot. cr. — (Phycées.) Genreétabli parM. Ktitzing(/'/ii/co(. gener., p. 232)dans sa tribu des Masticholrichées, qui serapproche des Scytonémées. Deux espècessont décrites; elles croissent sur les Chéto-pliores, enveloppées dans le mucus propreà ces algues. (Butin.)
MASTIGOCEUA (u.affT;, , fouet; xepaç,antenne), ins. — Genre de Coléoptères sub-pentaincrcs, tétramères de Latreille, fa-mille des Longicornes, tribu des Lamiaires,créé par Dejean (Catalogue, 3 e édit., p. 371)avec une espèce de Guinée , la Lainia bar-bicornis de F. Une seconde espèce de Port-