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Tome huitième.
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Natal, decouverte depuis peu , est très rap-prochée du type. (G.)

*MASTlGOCEUC >Y ( p.âari* , poati'/o; ,fouet; xt'pxo;, queue), ini us. — Genre pro-posé par M. Ehrenberg, pour un systolide'lue nous croyons encore être simplement"n état de développement plus avancé duHalutus carinatus de Lamarck , que MilleravaU décrit le premier, sous le nom de Tri-chncla raslu s, et dont M. Ehrenberg fait au-jourd'hui son Monocerca valus. Ec genreMasligoccrca, de la famille îles Euchlani-dola, serait caractérisé par une cuirasse gon-flée, anguleuse, et par une queue en forme'le soie simple. (Dlj.)

MASTIGOUES. hei.m. — Dénominationproposée par Zedcr, pour des Némaloïdes'lue l'on nommait déjà Triehocéphales. \'oy.rc mot. (Dut.)

AST IG OS’ 1 ! Oit A , Nees. bot. pu. —®ï"- de Sendlnera, Endl.

*MASTIGDI«,\ ( v.xtvi?, évanlaii ; où P *,'l"eue). ri;pt. — Groupe de Reptiles forméa ux dépens du genre Stellion. (R. D-)*M.\STSGljS (axa u Ç, fouet), ins. — Genreéc Coléoptères tétramères , famille des Pal-peurs de Latrcille , des Scydmœuites de Spi ■"fia , proposé par Iloffmansegg, et adoptépar Illjger ctKIug. Ce dernier auteur (lin-iMnologische monographie !!, 1824, p. I(!3)'apporte 6 espères à ce genre ; une 7 e doity être comprise, savoir : M. palpalis Hoir.,Eat., prnlongalus G., spiniconiis E. (Pli-,Uis ), glabralus , fuscus, Klug, daustus et/tnuus Th. Scli. Les deux premières habitent® Portugal ; la troisième a été trouvée auxes Sandwich, et les suivantes sont indigènes^‘ a P de Ronne-Espérance. (G.)

M.ASTixj t |. bot. pu. —Genre de la fa-' e A® 8 Cornées?, établi par Blmne (liijdr*>■ Arbres de Java. Voy. CORNÉES.l„i r * . ^OOXSAÜUUS maxil-

_' M 'j, ’ 'ÎciiL; <j«ïïp3ç, lézard ). heit.

«ouVcT (V U '' i ' /bss ' i' BpL ’ 1838)11 (l(it ' rit

siles. ° m 1111 Sroupe de Batraciens ros-

mastodontis ,r , , f D °

Pointe, mamelon :, ( ’

__ r mon, dent), uaji. i-oss.

et do"i re r 0SSlle fl el ,,1 'dre des Pachydermespar xi ' ! l , r "' lle fl® s Proboscidicns, établiclics . vier O" vol. de ses Rocher-, - sur les ossements fossiles), pour des^ ns d'animaux voisins des Éléphants,

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pourvus comme eux d’une trompe et dolongues défenses implantées dans l’os in-cisif, ayant leur taille et des pieds de mêmestructure, et qui n’en différaient que pardes dents molaires hérissées de tuberculesou mamelons coniques disposés en collinestransversales, séparées par des vallées, tan-dis que, chez les Eléphants, elles sont for-mées de lames transversales dont les inter-valles sont comblés par un cément. La res-semblance des Éléphants et des Mastodontesest assez grande pour que M. Tilesius, quin’accordait pas au système dentaire desanimaux la même valeur générique queM. Cuvier, n’en fit qu’un genre. Dans sonOstéographie des Gravigrades, M. de Blain-ville adopte la même opinion , mais il diviseà la vérité ce genre en deux sections, c’est-à-dire en Éléphants laincllidontes et en Élé-phants mastodontes.

Les ossements de Mastodontes, aussibien que ceux des Eléphants, ont été long-temps considérés comme des os de géants etpropres à confirmer ce que dit la Genèsed’anciennes races humaines gigantesques.On les trouve généralement dans les ter-rains tertiaires supérieurs dits pliocènes,non mélangés avec les ossements d’Éléphanls,à l'exception do quelques localités où il y aeu remaniement du terrain. Les races deccs animaux paraissent avoir habité pres-que tonies les contrées du globe, car on entrouve dans les deux Amériques , dans unegrande partie de l'Europe , dans les Indeset jusqu’en Australasie; l’Afrique n’en a pasencore fourni, mais on sait que ce conti-nent est bien peu connu géologiquement.

Les dents de Mastodontes ont un colletrenflé; l'émail en est très épais, et lorsqu’ilest coloré par un sel métallique, il fournitcette substance que l’on appelle turquoise.Comme chez les Éléphants, les dents desMastodontes n’existaient pas toutes à lafois; elles se succédaient de telle sorte qu’àmesure que l’une tombait en avant il enpoussait une autre en arrière, et qu’ils’en trouvait rarement plus de deux enusage , de chaque côté des deux mâchoires ;enfin il n’en restait plus qu'une dans lavieillesse. Cuvier n’a pas connu le nombredes dents qui se manifestaient ainsi ; il ne lecroyait que de quatre, mais de nombreusesmâchoires inferieures de jeunes, d’adultes