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Tome huitième.
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seule espèce connue est (le Colombie ; Sein»"'hoir l'a nommée M. collaris.

♦MECOVODA. (p.5i*o;, longueur;initie), iss.—Genre delà tribu des Locusticns,groupe des Locuslites, de l’ordre des Orthoplèves, établi par M. Serville sur une espèciassez commune à l’Ue de Java; c’est U.V. elongala (Locusla elongala Fab.). LesMécopodcs sont caractérisés par un sternuuétroit et bi-épiueux, desélylres une fois pimlongues (pie le corps, etc. On trouve eucoriaux Indes orientales les Al. ferruginea Stoll.(maculola Serv.) et il/, virens lîrull. (Du.)

. *MECOlUiS (,a~xo ; , longueur; * oû;,lige), cor. pu. —'Genre de la famille de:Légumineuses - l’apillonacécs - Ilédysaréesétabli par Bennett (in llorsfield Plant. Jav

134 , t. 32). Herbes de Java. Voy. lé-nnsnsiicses.

AIËCOPUS(uvizor, longueur; -iroô;, pied),îxs.— Genre de Coléoptères tétramèves, faniille des Curculionides

goiiutocci’cs, (ihisioiuCs AposLasituéf ulcs cryptorliyncbidcs, établ

par Scbcenberr (Disp, meliioct., P- 301 ; ^en.et sp. Cnrcul. si/»., t. lll, p. 533-8 j 2,P- 10). Huit espèces rentrent dans ce génie,■mus citerons principalement les trois sui-vantes -. il/, bispinosus F., Andinelti Sehr. elfriimeatus Guérin. Sept sont originaires desIndes orientales et la dernière est propre à UNouvelle-Guinée. Les mâles portent en avaudu prolhorax , en dessous , deux défensesminces et recourbées. (C.)

* Y1ÉCO ix 11Y A C H E S. Mecorhyncki. ms.—Sans cette dénomination, Schœnherr établi:une seconde légion dans l’ordre des Coléop-tères lélramèrcs , famille des Curculionidc:gonatoccres (Gen. el sp. Cnrcul. syn., t. VIL1, p. 418) , et iiui correspond aux Rhyn-cluenides ( Rhynchænides ) de 1-abricius. Lttrompe des Mécorbynques est cylindrique,blirorme, plus ou moins allongée, raremenplus courte que le corselet; leurs antenne-,saut insérées en avant ou vers le milieu d(la trompe, et non près de la courbure de 1;bouche. (C.)

*AîECOSA , Blume.

cor. en. — Syn. d(rialanlhera, L.-C. Bich.

•MECOSARTIUMMl (»ÿj/.o;, longueur;«Or. ov, articulation), iss. — Genre de Coléoplères subpcntamèvcs, tctramcres.de Latreille, famille des Longicornes, tribu de.l’riuuiens, créé par M. L. Duquel (/{eum

zoologique de Guérin, 1840, p. 172). L’au-teur l’a formé avec une espèce du Brésil qu’il nomme M. buphagus. (C.)

*MECOTAKSES (u.y!x o 5 , longueur; r«p-<rÔ 5 , tarse), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Curculionides or-lliocères, division des Ànthribides, créé parSchœnherr (Gen. et sp. Curcul. syn., t. V,p. 186, 17). L’espèce type et unique dece genre est le M. llosenschœldi. Elle estpropre à l’île ue Madagascar . (C.)

*MECY]YODERA ( ^xdvu , être long ;Sipi i, cou), ins. —Genre de Coléoptères sub-pentamères, famille des Eupodes, tribu desSagrides, créé par M. llope ( Coleopterist’sMunual, 1840, p. 181, pi. 1, ng. G) qui luidonne pour type une espèce de la Nouvelle-Hollande, la M. picla, qui avait été décritepremièrement par M. Boisduval sous le nomde Lema coxalgica, et, en dernier lieu, parSturm sous les noms générique et spécifiquede Mesophalaerus Spinolœ. (C.)

*iYIECïA!OUliIj\A (pvixdvu., être long;pfv, nez), ins.—G enre de Coléoptères penta-mères, famille des Lamellicornes, tribu desScarabéides mélitophiles, établi parM. Hopc(Coleopterist's il annal, 1837, p. 60) avec lesCelonia polyphemus et micans de Fabricius.MM. Westwood, Burmeister et Schaurn ontadopté ce genre ; mais le dernier de ces au-teurs n’en mentionne qu’une espèce, la C.lorquala de Drury (collaris Schr.). Elle pro-vient de la côte de Guinée. (C.)

*MECYSMODEiiES (pwuap./ç, prolon-gé ; Ss'pvi, cou), ins. —Genre de Coléoptèrestétramères, famille des Curculionides gonato-ccres , division des Apostasiméridcs crypto-rhynebides, créé par Schœuhcrr (Gen. et sp.Cureution. synon., t. IV, p. 596). L’espècetype est le Rhynchænus ewjlyplus Daim.,espèce originaire de Java, et dont la taille serapproche de celle du Ceulhorhynchus didy-mus de Fab. (C.)

*MEDEE (nom mythologique), acal. —Genre d’Acalèphcs dans la famille des Bé -roïdes, établi parEschscholtz pour des espècesde Béroés qui ont les cils vibratiles deux ibisplus longs que les intervalles séparant les pe-tites rangées transverses de ces cils. Lesrangées longitudinales qui partent de l’ex-trémité fermée ne dépassent pas beaucoupla moitié de la longueur du corps qui estcompiinié et forme deux gro.ses lèvres de

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