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Tome huitième.
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*MENOCERAS, R. Brown , «or. ph. —Voy. velleja , Smith.

MENODORA. bot. ph. — Genre de lafamille des Jasminées, établi parHumboldtet Bonpland (Plant, æquinoct., II , 98 , t.i 10 ). Arbrisseaux de l’Amérique orientale.Voy. JASMINÉES.

*MEN0ETH1LIS. crust. — M. Milne-Ed-wards désigne sous ce nom, dans son His-toire naturelle des Crustacés , un petit genreétabli aux dépens du Pisa de Latreille, et quiétablit un passage entre cette coupe généri-que et celle des Haliines. Chez ce genre, lacarapace est formée par un grand styletpointu, avec les pattes des quatre dernièrespaires cylindriques et offrant à la face in-férieure des tarses deux rangées de pointescornées. La seule espèce connue est le MÉ-néthie Licorne, Menœthius monoceros Latr.fRupp. Crustacés de la mer Rouge , pl. 5,fig. 4). Cette espèce habite les côtes de l’Ilede France , de la mer Rouge et de l'océanIndien. (H. L.)

A1ENQETIIIS, Dejean. ins. — Synon. deDiaprepes et de Lordops, de Schœnh. (C.)

AIEXOXAVI'HES, Haller, bot. pu. —Syn. de Menyanthes, Linn.

MENONVILL/EA. bot. pii. —Genre dela famille des Crucifères-Thlaspidées, établipar De Candolle (Syst., Il, 419 ; Prodr., I,184). Herbes du Pérou . Voy. CRUcirÉniîs.

*iAIEi\OPOMA ([).r'voç, force ; nSu.a, oper-cule). rept. —Genre d’Amphibiens de la fa-mille des Salamandres, créé par M. Harlan(Ann. Lyc. New-York , t. I, pl. 17), et necomprenant qu’une seule espèce placée pré-cédemment dans le genre Salamandra. LesMenopoma ont pour caractères : Un corpsallongé, des yeux apparents , des pieds biendéveloppés, un orilice de chaque côté ducou, des mâchoires armées de fortes dentset, en outre, une rangée de dents sur ledevant du palais.

L’espèce type est la Salamandra giganleaBarton, dont la longueur est de quinze àdix-huit pouces et la couleur d’un bleu noi-râtre, et qui se trouve dans les rivières del’intérieur et dans les grands lacs de l’Amé-rique . (E. D.)

*MEKOSCELlS (p£vo 5 , force; màot,jambe), ins. — Genre de Coléoptères subie-tramères, trimères de Latreille, famille desApliidipliagcs , de nos Coccinelli les. formé

par Dejean avec une espèce de Cayenne : laM. saginala de Th. Lacordaire. (C.)

MENOTTE. rot. cr. — Voy. jiainotte.

MENTHE. Menlha. bot. ph. — Genre deplantes delà famille des Labiées, de la di-dynamie gymnospermie dans le système deLinné , dans lequel rentrent aujourd’hui en-viron 25 especes répandues très abondam-ment dans les parties tempérées et septen-trionales des deux mondes, d'où elles sontmême parvenues, à la suite des Européens,dans beaucoup d'autres contrées. Ce sontdes plantes herbacées qui ressemblent, pourla configuration, la disposition de leur ligeet de leurs feuilles, à la grande majoritédes végétaux de la même famille; dont lesfleurs sont réunies en verticilles mulliflores,tantôt éloignés les uns des autres à l’aisselledes feuilles supérieures, semblables à cellesdu reste de la tige , tantôt rapprochés enfaux épis terminaux , les feuilles à l’aisselledesquelles ils se trouvent étant alors réduitesà l’apparence de simples bractées. Ces fleursprésentent : un calice campanulé ou tubu-leux , a 5 dents à peu près égales entreelles, nu ou velu à la gorge; une corolledont le limbe 4-flde est presque régulier,sa division supérieure différant seule desautres par un peu plus de largeur, et semontrant entière ou à peine échancrée ausommet; 4 étamines égales entre elles etnon didynames, distantes; un style terminépar deux courtes branches sligmatifères ausommet. Les achaines qui leur succèdentsont secs et lisses.

Plusieurs des espèces qui composent legenre Menthe sont extrêmement variablesdans tous leurs organes de la végétation ;leurs feuilles particulièrement sont tantôtcotonneuses, tantôt seulement pubescentes,ou même glabres ; ailleurs elles deviennentondulées, crépues, etc. Il en résulte queleur détermination est extrêmement difficile,et que , malgré les travaux de plusieurs bo-tanistes, elles forment un véritable chaos,et rendent nécessaire une révision complètedu genre. Il est à espérer que cette révisionsera faite d’une manière satisfaisante parM. Bentham dans le 11 e volume du Pro-dromus. Deux des espèces dans lesquellesces variations sont les plus nombreuses , etqui se trouvent le plus communément lelong des fosses, des ruisseaux et dans tous