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muni d’appendices tout-à-fait analogues àceux dont sont pourvus la plupart des In-sectes. Les organes respiratoires, le systèmenerveux et l’appareil de la génération, sontégalement construits d’après le type le pluscommun chez les Diptères. L’organisationdes OEstrides à l’état de larve offre égale-ment une assez grande ressemblance aveccelle de certaines larves appartenant auxDiptères . Indépendamment des mandibulesou crochets dont la bouche est armée dansVOEslrus equi , il y a deux maxilles trèspetites, que l’on ne voit pas dans les Cépha-lémyies et Hypoderrnes. Dans les diversgroupes, les organes digestifs offrent entreeux beaucoup de ressemblance. L’appareilrespiratoire est très compliqué, et c’est dansles OEslrus qu’il a acquis son maximum deperfectionnement. Ces Insectes peuvent res-ter longtemps sans respirer : plongés dansdivers liquides (tels que l’alcool, l’huiled’olive, l’huile de ricin), les larves d ’OEs-trus equi et de Cephalemyia ovis peuventvivre plusieurs jours et même plusieurs se-maines, tandis que des larves d’autres Di-ptères périraient presque instantanément.
Un grand nombre de zoologistes se sontoccupés des OEstrides ; nous citerons prin-cipalement les travaux de Réaumur et deDegéer (Histoire des Insectes)’, la Monogra-phie des OEstrides de Clarck, publiée en 1823dans les Transactions de la Société linnéennede Londres, et depuis traduite en français ;les notices de Latreille, dans le Dictionnaired’histoire naturelle de Déterville, dans leRègne animal de G. Cuvier; les travaux deM. Macquart (Diptères des Suites à Buffonde Roret, 1833 ) ; un mémoire de M. Jolyintitulé : Recherches zoologiques, anatomi-ques et physiologiques sur les OEstrides engénéral, et particulièrement sur les OEslresqui attaquent l’Homme, le Cheval, le Bœuf etle Mouton , qui, malheureusement, n’est pasencore publié, et n’est connu que par unextrait que l’auteur en a donné dans le nu-méro du 7 septembre 1846 des Comptes-rendus de l’Académie des sciences , etc.
La tribu des OEstrides comprend aujour-d’hui un assez grand nombre d’espèces ;aussi n’a-t-on pas pu se borner à n’v for-mer, comme le faisait Linné , qu’un seulgenre. On en admet en général sept,.et nousallons les indiquer en suivant la classifica-
tion donnée par M. Macquart (loco ci-lato).
A. Une cavité buccale distincte.
B. Style des antennes plumeux ( larvescuticoles).
Genre 1. — Cutérèbre.
BB. Style des antennes nu.
C. Point de palpes ni de trompe (larvescuticoles).
Genre II.—Hvpoderme.
CC. Des palpes.
D. Point de trompe distincte ( larves cu-ticoles ).
Genre III. — OEdémagène.
DD. Une trompe distincte (larves cavi-coles ).
Genre IV. — Céphénémyie.
AA. Une cavité buccale peu apparente.
E. Ailes écartées ; cuillerons grands.
F. Deux cellules postérieures aux ailes(larves cavicoles).
Genre V. — Céphalémyie.
FF. Quatre cellules postérieures aux ailes.
Genre VI. — Colax.
EE. Ailes couchées ; cuillerons médio-cres (larves gaslricoles).
Genre Vil. — OEstbe.
En terminant, nous renvoyons le lecteurà tous les mots génériques que nous venonsde citer, et particulièrement à l’articleOESTRE. (E. DliSMAREST.)
OBTURA, crust. — Voy. ætiire.
OE'ITTE. min. — Voy. pierre d’aigle.
OFFRAÏE. ois. — Espèce de Balbuzard.Foy. ce mot.
*OFFELA. aracii. — Sous ce nom estdésigné par M. Heyden , dans le journalTlsis, une nouvelle coupe générique dontles caractères n’ont pas encore été publiés.Je crois que c’est au genre Sarcoptes quecette division générique doit être rapportée.Voy. sarcoptes. (II. L.)
OFTIA, Adans. bot. pii. — Syn. de Spiel-mannia.
*OGCEROST>XlJS, Cass, (in Dict. sc.nal., XXIII, 313). bot. pii. — Syn. de Sty-loncerus, babillard.
*OGCODERES ( > grosseur ; Scpo ,