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tr ès considérable, mais leurs limites sont trèsdifficiles à établir, parce que les cicatricesfoliaires changent de forme, en se dilatant£ten vieillissant, suivant qu'on les examines ur les rameaux, sur les branches ou sur lestiges. Plusieurs auteurs modernes opt cruPouvoir établir aux dépens de ce grand genrePlusieurs genres distinctsfondés sur descaractères de détail des cicatrices qui ne meParaissent pas assez précis et d’une valeursuffisante : tels sont les genres Sagenaria ,Sternb. ; Aspidiaria , Sternb. ; Bergeria,Sternb.; Phülipsia , Sternb. ; toutes sontPropres au terrain bouiller ou aux forma-tions plus anciennes que lui.
On a élevé des doutes sur les rapports<fos Lepidostrobus et des Lepidodendron ,tfiais les exemples de jeunes Lepidostrobustoêlés aux rameaux de Lepidodendron et pa-raissant même les terminer, ne sont pasrares, et, d’un autre côté, si l’on rejetait cetterelation si probable, on ne saurait à quelgenre de tige attribuer ces fruits fréquentsdans les localités riches en Lepidodendron ,et qui paraissent manquer dans celles où l’on**’a pas trouvé de tiges de ce genre.
J’ai connaissance , pendant que cet ar-ticle est sous-presse, d’une dissertation très^portante sur ces fruits et sur les Lepido -de ndron , publiée par M. le docteur Jos.*fooker dans les Memoirs of the Geologicalsiirvey ofgreat britain , tom. II, p. 44, dontm'empresse d’extraire les faits suivants.
Hooker , qui admet comme moi Pana-de intime des Lepidodendron avec les^îcopodiacées, et qui considère les Lepi-d°strofews comme les fructifications indubi-tables de ces arbres, est parvenu, par l'é-fode d’un grand nombre de ces fruitsPétrifiés dans les nodules de fer carbonatées houillères , et surtout de ceux qui sont®** v cloppés dans les tiges mêmes du Lepido -en dron elegans , à une connaissance beau-C ° U P plus complète de leur structure auJ^yen de coupes diverses , dont quelques
les 68 3SSez traDS P arentes P° ur en observers détails microscopiques.
établit : 1° que les sporanges ne sont, s renfermés dans une dilatation des®J"®s , mais fixés , comme dans les Lyco-g . es » snr le côté supérieur d’un pédicelle. e «lui se dilate ensuite en ucte écailler minale épaisse.
2° Que ces sporanges contiennent devraies spores ternées ou quaternées, d’a-bord anguleuses, ensuite à peu près globu-leuses , exactement comme dans les vraisLycopodes.
D’après leur association avec des tigeset des rameaux de Lepidodendron , M. Hoo-ker pense que les Lepidostrobus qu’il a étu-diés se rapportent à deux espèces de Lépi-dodendron, les L. elegans et Harcourtii.
Ces résultats, que je réduis aux pointsles plus essentiels , confirment complète-ment , comme on le voit, les rapports desLépidodendrons et des Lycopodes, entrelesquels il n’existe certainement que desdifférences d’une valeur générique.
Ulodendron, Rhode {Ulodendron et Bq-throdendron , Lindl. et Huit.).
Ce genre ne me parait fondé que sur unétat particulier de certains Lepidodendron ,dans lesquels il se développe sur les tigesvolumineuses des tubercules coniques ouhémisphériques, couverts de cicatrices fo-liaires et se prolongeant au centre en uncommencement de branche ou de racineadventive. Ces sortes de mamelons orbi-culaires sont disposés en série longitudinalesur les deux côtés opposés de la tige à desintervalles assez rapprochés. Cette disposi-tion paraît se montrer dans plusieurs es-pèces différentes appartenant, par la formede leurs mamelons foliaires, à un groupeparticulier de Lepidodendron , qui méritepeut-être d’être distingué génériquement.
Megaphytum , Artis.
Cette forme de tige se rapproche encorebeaucoup des Ulodendron et des vrais Lepi-dodendron» Ce sont ainsi des tiges volumi-neuses qui présentent sur leurs deux facesopposées de grandes cicatrices disposées enséries longitudinales, sans avoir la formede disques convexes, comme dans le genreprécédent, mais plutôt de rameaux dressésrompus à leur base. Les mamelons etcicatrices foliaires sont beaucoup moinsnets, soit parce que sur de vieilles tigesils sont en partie effacés, soit parcequ’en effet ils étaient moins marqués etdisparaissaient plus promptement dans cesplantes.
Cette disposition de grosses cicatrices,