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tueald.,t.5,fig.7,du terrain wealdîen du nordde l’Allemagne ; 3° les Equisetites monili -formis, Rœssertianus et Hœflianus de Stern-berg, dont les deux premiers ne constituentpeut-être pas des espèces suffisamment dis-tinctes; 4° Les Equisetum Meriani et dubium,Brong., Hist. Ve'g. foss., t. 12, fig. 13, etfig. 17, 18. Ce dernier seul appartient auterrain houiller, toutes les autres espècesétant de l’époque keupérienne ou weal-dienne.
Un autre groupe d'Equisetum comprenddes espèces à tiges beaucoup plus volumi-neuses que celle des Equisetum ordinaires,mais pourvues cependant de gaines multi-dentées, dressées et appliquées sur la tige ,comme celles des Equisetum vivants. Quel-ques espèces appartiennent au terrain houil-ler ; ce sont les Equisetum in fundibuli forme,Brong., t. 12, fig. 14, 16, et Equisetitesmirabilis , Sternb. , 2, t. 1, fig. l, qui n’endiffère peut-être pas spécifiquement; d’au-bes appartiennent au grès bigarré, Equise-tum Brongnartii , Scbimper et Moug., Monog.Grèsbig.,t. 27,ou au keuperetà la formationjurassique; ce sont l’ Equisetum columnare ,Brong., Hist., 1, 1.13; Equisetites Braunii,Schoenleinii , conicus , cuspidatus , acutus ,elongalus, Seinsheimicus et areolatus , deSternberg, dont plusieurs ne sont probable-ment que de simples variétés.
Ces espèces diffèrent des vrais Equisetum et des espèces fossiles énumérées précédem-ment, non seulement par leur taille, maispar leur tige lisse, non striée, dont la sur-face ne présente pas de cannelures continuesaux dents de la gaine: les stries qui les sé-parent, s’évanouissant avant la base mêmede la gaine. La fructification de toutes cesespèces est inconnue, et je serais fort porté àpenser qu’elles peuvent former un genre trèsvoisin , mais distinct, des vrais Equisetum .On pourrait leur réserver le nom d 'Equise-tites , ou adopter le nom d 'Oncylogonatumdonné par Kœnig à YEquisetum columnare,et conserver celui d'Equisetum au premiergroupe évidemment identique âvecles Equi-setum actuels.
La plante du calcaire grossier dont j’avaisdécrit le petit rameau, sous le nom d'Equi-setum brachyodon , a été considéré, je croisavec raison, par M. Unger comme de petitsfragments de rameaux d’un Thuya ou plu-
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tôt d’un Callitris qu’il a nommé Thuylescallitrina.
VEquisetum Braunii , Unger, de la forma-tion tertiaire d’OEningen, est probablementun vrai Equisetum , puisque M. Alex. Braun,dont tous les botanistes connaissent la pré-cision, le compare à YEquisetum palustre.Quant à YEquisetum stellifolium (et non passtelliferum) Harlan {Phys Res., p. 390, f. 4),c’est un véritable Annularta, probablementYA.fertilis.
Enfin Y Equisetites Lindackerianus Sternb.(Flor., 2, t. 56, fig. 1, 8) de la formationdu grès rouge, me paraît une vraie Calami-tes, dont il offre la structure interne, commeje l’indiquerai tout à l’heure.
Voici donc deux groupes de végétaux qui,en en excluant quelques plantes rapprochéesd’eux à tort, sontévidemment de vrais Équi-sétacées, et on ne comprend pas pourquoiM. Unger les a placés dans une famille desCalamiteœ qui, comme on va le voir, est trèshétérogène, en ne laissant dans les Équisé-tacées, et sous le nom générique d'Equise-tum, que deux plantes, les Equisetum Brau-nii et stellifolium , dont la dernière est tout àfait étrangère à ce genre et même à cettefamille.
Quant au genre Calamites Suck., adoptépar tous les auteurs, et au genre CalamiteaGotta, ils ont, je crois, besoin d’un nouvelexamen et de nouvelles limites.
Toutes les Calamites décrites jusqu’à cejour, tant dans mon Histoire des végétauxfossiles que dans les ouvrages plus récents,appartiennent-elles au même genre, à lamême famille, et quels sont leurs vrais rap-ports avec les tiges pétrifiées désignées sousle nom de Calamitea ?
Je dois d’abord indiquer quelques faitsqui me paraissent confirmer les rapports desCalamites ou du moins d’une partie d’entreelles avec les Équisétacées. On sait que lesCalamites sont des tiges dont la surfaceexterne est régulièrement articulée et striée,et ne présentant, en général, pas de vraiesgaines ni aucun organe appendiculaire auxarticulations, soit qu’il n’en ait jamais existé,soit qu’ils fassent très promptement caducsavant que la tige eût pris sa taille et sa formecaractéristique.
Quelques exemples se sont présentés detiges ayant les caractères extérieurs essen-