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Tome treizième.
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laria parla direction des feuilles et par leurégalité dans un même verticille, enfin parcequ’elles sont à peine réunies entre elles àleur base.

Le nombre des feuilles à chaque verticillevarie suivant les espèces; mais il est diffi-cile de les compter, parce qu’elles sont pres-que toujours en partie engagées dans laroche j et non étalées dans un même plancomme dans les Annularia. Les genres Bê-chera, Bornia, Sehlolheimia , Bruckmannia ,de Sternberg ; Casuariniles, de Schlotbeim,et une partie des Vollcmannia , de Sternberg,ne sont que des formes diverses de ce genre,fondées sur des caractères vagues, ou dontla valeur n’a pa& encore pu être bien con-statée. La grandeur de ces Végétaux et sur-tout de leurs feuilles varie extrêmementdepuis celles de VAslerophy llites delicalula,qui n’ont que quelques millimètres, jusqu’àcelles de l\4sL longifolia, Brong., et deIMsf. jubata , Lindl. et Hutt., qui ontplus d’un décimètre.

Il est presque certain qu’il y aura descoupes génériques à établir dans ce grandgenre lorsque les espèces seront mieux con-nues, surtout à l’état fructifié.

On doit, en effet, reconnaître que lesplantes décrites sous le nom de Volkmanniane sont que des individus en fructificationde divers Astéropbyllites, mais l’assimila-tion spécifique des individus stériles et desindividus fructifiés n’a pu jusqu’à présentêtre faite avec certitude ; on y parviendrasans doute par l’examen de beaucoup d’é-chantillons , et surtout de ceux qui sontréunis dans la même couche d’une mêmemine.

Le Volkmannia polystachya , Sternb .(Flot, de Vorw., I, tab. 51, f. 1) paraîtraitse rapporter à V Asterophylliles dubia ( Bê-chera grandis , Sternb. , I. c,, tab. 49 bis),ou à une forme très voisine, peut-être leCalamodendron nodosum (Calamitesnodosus,Lindl. et Hutt., Foss. fl., tab. 15 et 16). Etsi cette dernière connexion est la véritable,comme je suis porté à le croire, nous au-rions une tige assez grosse, presque arbores-cente, Calamitoïde , des rameaux avec feuil-les d'Aslerophy llites, et une fructification enépis de Volkmannia appartenant à la mêmeplante.

Le Volkmannia distachya présente une

forme d’épis très différente dont les verti-cilles, s’emboîtant en forme d’entonnoir,ressemblent beaucoupaux gaines que j’ai dé-signées sous le nom d 'Equiselum infundibu-liforme, et qui ne me paraît pas différer dela plante désignée par M. de Sternberg sousle nom d 'Huttonia spicata (Verhandl., derValerl. Mus. in Bohm., 1837, p. 69), plantedont j’ai reçu un fragment des mines deBohême.

Le Volkmannia distachya semblerait êtrela fructification de V Asterophylliles rigida,ou tenuifolia, ou d’une plante très voisine.

Enfin, le Volkmannia gracilis , Sternb .( l. c., vol. Il, tab. 15, f. 1-3), présente,d’après les figures de Sternberg, des épisde fructification et des rameaux tout à faitanalogues à ceux des Astérophyllites.

Son Volkmannia arborescens ( l . c ., vol.II, t. 14, f. 1) offre au contraire réunis :une tige qui a la plus grande analogie aveccelle du Calamodendron approximalum , etdes rameaux d’une véritable Asterophyllilessans traces de fructification.

Nous croyons donc qu’on doit, non seule-ment réunir, comme l’a fait Unger, les As -terophyllites, Bornia, Bechera et Bruckman-nia , mais aussi les Volkmannia et le Hut-tonia de Sternberg , jusqu’à ce qu’uneconnaissance plus complète permette dediviser, d’après des bases plus certaines, lesformes diverses de ce grand genre.

Les échantillons fructifiés que j’ai obser-vés indiquent déjà deux structures assezdifférentes qui donneraient lieu à la forma-tion de deux genres, s’il était certain quel’une de ces formes n’est pas la fructifica-tion mâle, et l’autre, la fructification fe-melle de plantes analogues. Ainsi l’échan-tillon parfaitement figuré par Presl ( Ver-handl. der gesellsch. des Valerl. Mus. inBohm., 4838, p. 27, t. I ), et plusieurséchantillons de diverses espèces que j’ai étu-diés, ne montrent, à l’aisselle de chaquefeuille bractéale des épis, qu’un seul corpslenticulaire, inséré ou à l’aisselle même dela feuille, ou très près de sa base; au con-traire , plusieurs échantillons des minesd’Angleterre, très bien conservés dans le*nodules de fer carbonaté lithoïde, montrentque sur chacune des feuilles bractéales ver -ticillées, il y a trois conceptacles bémispbe'riques disposés à la suite les uns des autre»