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server, elles ont une telle analogie avec lesfeuilles du Comptonia actuel, qu’on ne sail-lit douter de leur position dans ce genre ;c ’est un exemple des plus positifs de l’ana-logie de la Flore des lignites tertiaires avecla Flore actuelle de l’Amérique septentrio-nale.
Myrica , L.
M. Unger indique sept espèces de ce genredans les terrains tertiaires de Hæring , enTyrol ; de Radoboj, en Croatie ; et de Par-schlug, en Styrie ; mais elles ne sont encoreni décrites , ni figurées, et je ne sais pas siolles sont toutes fondées sur des feuillesseulement ou sur des organes de fructifi-cation.
Famille des Bétulinées,
J’avais déjà signalé, sous le nom de Be-tula dryadum , des fruits de Bouleau trouvésdans le terrain d’eau douce d’Armissan prèsNarbonne . M. Unger a retrouvé ces mêmesfruits avec des chatons et des feuilles, analo-gues à ces mêmes organes dans les Bouleaux ,àRadoboj, en CroatieetàParschlug,en Sty-
Il a en outre fait connaître une secondees pèce de ces arbres, et l’on en a signaléQuelques autres restes qui rentrent peut-^ lr e dans ces deux espèces.
Le même auteur a reconnu aussi, parmide s bois pétrifiés des terrains tertiairesd’Autriche et de Paris , des bois analogues àCe ux des Bouleaux, et les a désignés sousle nom générique de Betüliniüm.
Alnüs, Tourn.
Le genre a aussi des représentants cer-a,n s dans les terrains tertiaires d’AUe-?J a 8ne. C’est une de ces espèces que
• Gœppert a observée, avec des fruits etes chatons mâles dont les anthères renfer-
Jj^ient encore du Pollen , dans les lignitese ^ettéravie. M. Unger en a aussi fait^ n naître des échantillons avec fruits , et
• Lœppert en a retrouvé dans le succin.
8 divers fragments constituent, d’après
auteurs, six espèces, dont une compa-s attentive sera nécessaire pour juger
n J a pas double emploi.
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Famille des Capnlf fères.
M. Unger a décrit et figuré, dans leChloris protogæa , douze espèces de feuillesqu’il rapporte à ce genre, et il y range aussideux espèces de Phyllites déjà figurées parRossmaler. Plus récemment, il en a indiquétrois espèces nouvelles trouvées à Parschlug .Toutes ces espèces, à l’exception d’uneseule, ne sont fondées que sur l’examen desfeuilles, et sans rejeter leur analogie, quirésulte de comparaisons individuelles aveccertaines espèces de Chênes d’Europe oud’Amérique , on peut cependant conserverdes doutes tant qu’on n’aura pas trouvé decaractères généraux dans la nervation, s’ap-pliquant à tout un genre et rien qu’à cegenre.
Je puis ajouter que parmi les empreintesde feuilles de l’Auvergne , il y en a plusieursqui paraissent aussi rentrer dans ce genre ,et former plusieurs espèces distinctes decelles de l’Allemagne orientale, se rap-prochant surtout des espèces de l’Amériqueseptentrionale. Ce qui, du reste , confirmeles rapports de ces feuilles , ou d’une partied’entre elles, avec les Chênes , malgré l’ex-trême rareté des fruits, ce sont les fleursanalogues aux chatons mâles des Chênesobservées par M. Gœppert dans le succin, etl’existence, dans des points très divers del’Europe , de bois fossiles , qui ont tous lescaractères de ceux des Chênes, et surtout desChênes verts.
Ces bois sont désignés par M. Unger sousîe nom de Qüercinium. Il en distingue troisespèces, dont une avait déjà été décrite etfigurée par M. Gœppert sous le nom deKlœdenia quercoides. Cette espèce se trouvenon seulement dans beaucoup de points del’Allemagne et de la Hongrie , mais aussidans le diluvium des bords de l’Ailier, prèsde Moulins , en grande quantité et en mor-ceaux énormes, mais roulés.
Une espèce de ce genre a été trouvée enBohême, avec des fruits bien conservés etdes fragments de feuilles : c’est le FagusDeucalioniSy Ung. D’autres espèces, fondéesseulement sur des feuilles, pourraient éga-lement se rapporter au genre Châtaignier , et