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Tome treizième.
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fient des terrains tertiaires de Parschlug , enStyrie , mais qu’il n’a pas encore décrites.

Famille des Rosacées.

Le même auteur cite, dans son énuméra-tion des plantes de Parschlug , une espèce dettosa et une du genre Spirœa.

Famille des Amygdalées.

Cette famille serait aussi représentée danscette localité par de nombreuses espèces; car,dans la Flore fossile de Parschlug, M. Ungercite quatre Prunus et deux Amygdalus.

Famille des Calyeanthées.

Le genre Calycanthus existe, sans aucundoute, dans les terrains tertiaires. M. AI.&raun le cite à OEningen et à Nidda , enWetteravie,et j’ai vu de cette dernière loca-lité un fruit qui a tous les caractères de ceuxdes Calycanthus.

Famille des Légumineuses.

Cette grande famille a eu certainementde nombreux représentants à l’époquetertiaire. M. Unger annonce, dans sonSynopsis et dans sa Flore fossile de Parschlug ,description d’une vingtaine d’espèces quidoivent être publiées dans le second volumedfi Chloris protogæa , et dont les noms indi-gent des affinités avec des genres exotiquesdes pays chauds : tels sont 5 Phaseolites,^ besmodophyllum , 2 Dolichites , 1 Erythrina ,* ( assia, 2 Bauhinia , 2 Acacia , 2 Mimosites;d autres annoncent, du moins, des genresétrangers à l’Europe , tels que 1 Gleditschia t1 ftobinia, 2 Adelocercis et 1 Amorpha , ettiques espèces des genres européens , tels^de Cytisus et Glycyrrhiza. Toutes ces es-P® Ces sont de la Croatie, de la Styrie etOEningen.

Cette famille paraît aussi assez fréquenteles terrains tertiaires de Monte-Bolca,6ïl Italie , et de Gergovia, près Cjermont;

le semble, au contraire, plus rare dans lesten -

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ra ms de lignite de l’Allemagne occiden-» soit qu’il n’y ait pas identité d’époque

. re ces divers terrains, sojt plutôt qu’ilsété formés dans des conditions topo-^ ra Phiq ues differentes, les terrains de lignitesen ferrnant surtout des débris d 'arbres qu’on• ^ ut considérer comme forestiers.

. On doit aussi rapporter à cette famillees fruits dç l’argile de Londres trouvés

à l’île de Sheppey et décrits par M. Bower-bank sous les noms de Leguminosites , deXyloprionites, etprobablementses Faboideà .

Si les espèces de ces genres sont fondéessur des caractères distinctifs suffisants etqu’on les admette toutes, elles s’élèveraientà quarante-cinq.

Enfin on doit probablement rapporter àla famille des Légumineuses beaucoup debois pétrifiés. M. Unger présume que lesgenres de bois fossiles qu’il a décrits sous lesnoms de Fichtelites y de Mohlites i de Cottaiteset de Schleidenites , sont dans ce cas. Cesont des bois fossiles des terrains tertiairesde l’Allemagne. Parmi ceux des Antilles , ily en a aussi plusieurs qui paraissent appar-tenir aux Légumineuses. Mais, tant quel’anatomie comparée des bois ne sera pasfaite d’une manière plus complète, ces ana-logies seront entourées de beaucoup dedoutes.

Famille des üunacardiées.

Rhus, Linné .

M. Unger a fait connaître trois plantesdont une accompagnée de fleurs qui parais-sent avoir, en effet, de nombreux rapportsavec ce genre. Elles sont du terrain tertiairede Radoboj. M. Al. Braun en indique uneespèce à OEningen, et anciennement Faujascomparait des feuilles de Rochesauve à ce‘ même genre.

|\ Mais le nombre de ces arbres serait bienplus considérable, d’après les dernières re-cherches de M. Unger, qui en énumère septespèces du terrain de lignite de Parschlug ,toutes différentes de celles déjà décrites; cequi en porterait le nombre à onze ou douzeen tout.

Famille des Juglandées.

Le genre Juglans est un de ceux dontl’existence est la mieux et la plus ancienne-ment constatée dans les terrains tertiaires.Leurs fruits y sont fréquents, et diversesfeuilles, quoique souvent incomplètes, pa-raissent aussi pouvoir lui être attribuées.M. Unger en énumère douze espèces dansson Synopsis , et en ajoute cinq nouvellesdans sa Flore de Parschlug ; ce serait en toutdix-sept espèces dont quelques unes sontsurtout abondantes dans les lignites de laWetteravie et de la Styrie . L’analogie fie