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Tome treizième.
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plusieurs de ces espèces avec les Noyersd’Amérique est très remarquable. J’en di-rai autant des noix fossiles trouvées dans lescollines subapennines, surtout dans le vald’Arno et qui ne me paraissent différer enrien de celles du Juglans cinerea des États-Unis.

M. Unger rapporte aussi à cette familledeux sortes de bois fossiles: l’un qu’il dési-gne sous le nom de Juglandiniummediterra -neum, et l’autre sous celui de MirbellilesLesbius . Tous deux sont des terrains tertiai-res de l’île de Lesbos .

Famille des Zanthoxylces.

Sous le nom de Zanthoxylum europœum ,M. Unger a figuré, dans le Chloris protogœa ,une plante fossile de Croatie , dont les feuil-les ont, en effet, beaucoup d’analogie aveccelles des Zanthoxylum.

Famille des Ehamnécs.

M.Alex.Braun a rapporté augenreRHAMNUSdeux espèces de feuilles fréquentes à OEnin-gen. Des feuilles de plusieurs autres localitésdes terrains tertiaires paraissent se rapporterà ces espèces ou à des espèces voisines ; et,en effet, M. Unger, dans son Chloris proto-gœa et sa Flore fossile de Parschlug 9 n’énu-mère pas moins de quinze espèces, qu’il rap-porte aux genres Rhamnus , Karwinskia ,Ceanothus , Ziziphus et Paliurus , et dontplusieurs sont déjà figurées dans le Chlorisprotogœa.

Famille des Célastrinécs.

Le même savant indique aussi dans cettelocalité quatre espèces de cette famille :1 Evonymus et 3 Celastrus. Des fruits dedeux de ces plantes sont venus confirmerles analogies fondées sur les feuilles.

Famille des Sapindacées .

M. Unger rapporte au genre Sàpindus uneplante dont les feuilles sont assez abondantesà Parschlug .

Cupanioides, Bowerb .

C’est un des genres de fruits fossiles de l’îlede Sheppey, dontM. Bowerbank, dans son belouvrage sur ces fossiles, a le mieux fait con-naître la structure; et son affinité avec lesfruits des Sapindacées me paraît très vrai-semblable. C’est un de ces fruits dont je ne

connaissais que la forme extérieure que j’a-vais désigné sous le nom d 'Amomocarpon ;mais il est bien certain que les loges sontmonospermes, et que ces fruits n’ont avecles Arnomées qu’une ressemblance exté-rieure. M. Bowerbank en distingue huit es-pèces, qui jusqu’à présent n’ont été obser-vées dans aucune autre localité.

Famille des Coriariées.

M. Yiviani a cru reconnaître des feuillesdu Coriaria myrtifolia dans des feuilles fos-siles du gypse de la Stradella , près Pavie ;mais on sait combien ces analogies spécifiquessont souvent trompeuses.

Famille des Acérlnées.

Le genre Acer est encore un de ces genresdont les espèces sont les plus fréquentes etles mieux constatées dans les terrains ter-tiaires, etsurtoutdans les terrainsde lignite.

M. Unger en a décrit etfiguré sept espèces ;M. Alex. Braun en distingue six, qui parais-sent différentes ; enfin quatre sont indiquéesdans les gypses de la Stradella par M. VEviani. Ce serait dix-sept espèces , sauf peut-être quelques doubles emplois. Plusieursont été observées avec des fruits mêlés au*feuilles, sinon attachés aux mêmes rameau*»et qu’on a pu , avec assez de probabilité »rapporter aux formes de feuilles trouvéesdans ces mêmes localités. Le genre Érableaurait donc été beaucoup plus nombreu*dans nos contrées pendant la période ter-tiaire, qu’il ne l’est actuellement, où r£ u ‘rope tempérée n’en présente que cinq eS "pèces, et en y comprenant la région médite^ranéenne, dix ou onze espèces en tout. Il f aU 'dra, du reste, constater plus exactement si I e5diverses localités où ces espèces ont été r e "cueillies appartiennent aux mêmes subdE 1- 'sions de la période tertiaire; si, par conse"quent, elles ont existé simultanément.

Un bois fossile, assez abondant dans I e *terrains tertiaires de l’Autriche supérieur®'a été reconnu pour un bois d’Érable, et a ^signé par M. Unger sous le nom de A cerlnium danubiale.

Famille des Aurantiacées.

M. Unger a donné le nom de Klipp sTEI1 ^à un genre de bois fossile dont il a seü ,.jment publié un caractère générique, et q ü