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Diacanthos polycephalus, Distrachyceros ru-dis, etc. Voici les noms de plusieurs de ceuxque l’on a regardés comme des Entozoairesde différents animaux ou comme des Versannélides ou helminthes.
Plusieurs ne sont autres que des larvesd’insectes hexapodes. Exemples :
Genre Branchiurus , Viviani, Phosphores -centia maris, pl. 3, fi g. 13.
Galba, Johnston, Zool.Jowrw.,t.III,p.221.
Il faut peut-être regarder comme tel legenre Campontia, Johnston.
Un autre genre de Vers a été mal à pro-pos établi pour le corps fécondateur de cer-tains Mollusques céphalopodes ; c’est celuique G. Cuvier a nommé Hectocotylus.
Les Zoospermes ont aussi été regardéspar quelques auteurs comme des Ento-zoaires , mais à tort.
Les genres Thysanosoma , Diesing, etLew-cochloridium , Carus, ne paraissent pas nonplus être de véritables Vers; et la naturehelminthique du Phenicurus ou Verlumnusdes Tethyes, que nous avons vu plusieursfois dans la Méditerranée, ne nous paraîtpas aussi évidente que l’admettent les au-teurs. Toutefois nous ne dirons pas, avecM. Dujardin, « que les Phénicures sont sim-« plement les appendices ou franges char-» nues de ces Mollusques qui, détachées» accidentellement, continuent à se mou-» voir, comme on le voit aussi pour les» appendices des Éolides. » Ceci est cer-tainement inexact.
Les Gregarines de M. Léon Dufour , quel’on trouve dans le corps des Insectes et desArachnides, sont aussi d’une classificationtrès difficile; de nouvelles recherches ontcependant confirmé leur animalité.
Le genre Tripanosoma de M. Gruby, qui aété trouvé dans le sang des Grenouilles,mérite encore moins le nom d’Entozoaires.Ce n’est pas même un animal.
Le genre Physis ne repose , comme celuide Sagittula , que sur une portion laryn-gienne d’oiseau.
Les genres Ditrachyceros et Polycephalusn’ont pour objet que des parties végétalesmal étudiées.
On cite encore quelques méprises analo-gues à celles que nous venons d’indiquer, etdont la conséquence a été rétablissementde différents autres genres,
§ 5. Distribution géographique et paléonlo-logique des Vers.
La considération absolue du séjour a f altdistinguer longtemps comme groupe à part*dans la catégorie des Vers , les espèces qu*vivent aux dépens des autres animaux , e*qui habitent des parties plus ou moins pru~fondes de leur organisme. Ce sont les Versintestinaux ou les Entozoaires. On a mêmeétabli pour euxune classe sous ce nom. Toute-fois les Vers intestinaux ne sont pas les seul*animaux qui aient ce mode d’existence ,d’autre part, certains Vers qui vivent ex te-rieurement pendant toute leur vie ont un®organisation absolument semblable à cell®qu’on reconnaît aux Vers intestinaux. Cer~taines espèces peuvent d’ailleurs être para'sites pendant une partie de leur vie, ctlibres pendant l’autre.
Parmi les Vers qui ne méritent pas *®nom d’Entozoaires, et que l’on appelle s° 0 'vent Annélides et Helminthes, le plus grandnombre vit dans les eaux de la mer. U e0
existe aussi beaucoup dans les eaux douce*
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(Nais, Lombrics, Sangsues , Prostomes, ^rostomes , Planaires , Gordius , etc.); ceu*qui habitent le sol sont, au contraire , e0minorité, et les endroits humides leurindispensables (Péripates, la plupart de*Lombrics, quelques Sangsues et Nais, ceï ~taines Planaires, etc.).
Dans toutes les parties du monde , 00trouve des Vers extérieurs et des £ r,t °zoaires. Les grandes familles de ces anim aS *paraissent assez uniformément réP artl „entre les différents continents et entredifférentes mers. Il paraît qu’il en estVers comme de la plupart des group®*inférieurs du Règne animal, dont le*milles et les genres sont fort s 011 ^^cosmopolites, contrairement à ceux ^animaux supérieurs qui sont s oUinlS 0 .une répartition géographique plus cire ^scrite. Il semble en être de même P 0Ü L^distribution de ces animaux dans le* ûrentes faunes éteintes; plusieurs esp e tenfouies dans des terrains fort ancien*,congénères des espèces vivantes, c°mu» e ^la nature actuelle certaines espèces derentes mers ou de continents divers .jaussi congénères entre elles. Toute 0importe d’ajouter que la répartition P a