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Tome treizième.
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l °logique des Vers, aussi bien que leur dis-position géographique, est à peine ébau-chée. Voici les principales indications quel’on a recueillies à cet égard.

On ne connaît encore à l’état fossile quedes espèces marines. Les terrains fossilifèresles plus anciens en ont fourni aussi bienque les terrains tertiaires. Les genres deVers qui produisaient comme les Ser-Pules, etc., des enveloppes calcaires, nesont pas les seules qui aient été conservées.On trouve aussi des empreintes de Verssans tuyaux, par exemple des Néréides , etttiême des Vers mollasses et parenchymateuxcomme les Borlases. Toutefois les Vers àtuyaux sont les plus nombreux, et, dans cer-taines localités, ils ont eu sur la formationdes roches calcaires une influence digned’être signalée. C’est ainsi qu’à La Valette,auprès de Montpellier , on trouve dans unePartie du calcaire néocomien des masses deserpules assez considérables, et dont laroche, en certains endroits, est entièrementformée. Ce calcaire à Serpules de La Va-lette est même exploité pour la fabricationde marbres, et les accidents que le poli faitapparaître à leur surface donnent à ces mar-ges une certaine élégance.

Les Serpules fossiles ont aussi étésignaléesdans les terrains cambriens, siluriens, dévo-niens, triasiques, jurassiques, crétacés etdansles étages tertiaires de plusieurs âges. Les°uvrages de MM. Sowerby, Goldfuss, La-n^arck, Chenu, Marcel de Serres et autres,e u font connaître les principales espèces.Quelques unes de ces Serpules appartiennentau genre des Spirorbes ; d’autres ont permis* établissement de genres nouveaux ( Cyclo -etc.). La plupart ont été recueilliesEurope ; quelques unes proviennent^Pendant de l’Amérique septentrionale.

Wood, qui a décrit le genre Cyclogyre^après des débris recueillis dans le crag^Angleterre, y signale aussi des espècesen taloïdes du genre Ditrupe.

Une Aphrodite a été recueillie dans le ter-ïa, ° silurien de Fermanagb, et une My-r, ane, ainsi qu’une Néréide, dans le terrainCdrr ‘brien à Llanpeter.

Les Helminthes fossiles sont d’une déter-^ ,n ation plus difficile. Un genre a reçu dede Münster le nom d 'Hirudella.

‘ ^urchison donne, comme de Borlase ou

Némerte une empreinte du terrain cam-brien; et divers auteurs appellent Lumbri-caria , Vermiculites , etc., des empreintes àla fois vermiformes et intestiniformes pro-venant des calcaires jurassiques de plusieurslieux , et particulièrement de Solenhofen.Ce sont des Borlases pour MM. Goldfuss,Porstlock , de Münster , Germar , de Qua-trefages, etc. M. Agassiz, au contraire, et,d’après lui, M. Buckland, voient dans cer-taines de ces empreintes des Cololithes, c’est-à-dire intestins de Poissons des genres Thris-sops et Leptolepis. (P. Gervais.)

VERS DE TERRE. Am . — Voy. lombric.

* VERSATILE, bot. — Les botanistesnomment anthères versatiles ou oscillantescelles qui s’attachent à l’extrémité du filetpar un point situé vers le milieu de leurlongueur, disposition qui détermine enelles de fréquents et faciles changements dedirection. (D. G. )

VERT. Viridis. bot. — La couleur verteest celle des feuilles de la grande majoritédes végétaux et de la plupart des organesde nature foliacée, ainsi que des jeunespousses. Aussi, toutes les fois que ces par-ties des plantes ont une couleur autre queverte, les botanistes disent qu’elles sont colo-rées. Le vert des plantes présente une diver-sité presque infinie de nuances que l’œilreconnaît aisément dans nos campagnes ,que la peinture reproduit assez fidèlement,mais que le langage de la science est tout àfait impuissant à dépeindre. Ces variationsont des nuances qui se montrent non seule-ment d’une espèce à l’autre , mais encoredans une même plante et sur un même or-gane foliacé aux différentes époques de l’an-née. Si la science n’a pu appliquer un nomparticulier à chacune de ces nuances sansnombre, elle a cependant désigné par desexpressions particulières certaines teintesbien caractérisées , et qui suffisent souventpour donner aux plantes une apparencecaractéristique. Ainsi le vert-noirâtre, atro-viridis , atro-virens , appartient aux feuillesde plusieurs arbres , particulièrement deConifères; le vert glauque, glaucus , est unvert grisâtre qu’on observe à des degrés di-vers, et qui se montre très prononcé, parexemple, chez la plupart des plantes dessables maritimes. Quelques mots latins dé-signent des nuances de vert moins caracté-