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ment usage après avoir enlevé le tégumentséminal. Cette nourriture est réputée lourde,difficile à digérer. Dans des temps de di-sette on a fait du pain dans lequel la fa-rine de Fève entrait pour une proportionassez forte: on en fait même habituellementdans quelques pays. En agriculture, la Fèvea une importance réelle pour l’alimentationdes bestiaux, et, en outre, par les servicesqu’elle rend en qualité d’engrais vert. Lors-qu’on l’emploie pour ce dernier motif, onl’enfouit pendant sa floraison ; l’effet qu’elleproduit alors est regardé comme équivalentà une demi-fumure. Sa culture est l’une decelles qui épuisent le moins les terres. Enmédecine, cette plante a eu autrefois diversusages pour lesquels elle est, de nos jours,entièrement abandonnée. On ne se sert plusque de sa farine, qui figure parmi cellesqu’on nomme résolutives; on en fait descataplasmes émollients. On sait que les an-ciens attachaient aux Fèves des idées super-stitieuses et fort étranges. Les Égyptiens segardaient fort d’en manger, et Pythagore paraissait avoir puisé chez eux l’espèce devénération qu’il avait pour ce légume. Onpense généralement que ces idées avaientpris leur origine dans la doctrine de la mé-tempsycose. — On possède aujourd’hui unetrès jolie variété de Fève à fleurs pourpres,qui commence à figurer dans quelques jar-dins à titre de plante d’ornement.
La Vesce cultivée, Vicia saliva , Lin.,croît communément parmi les moissons depresque toute l’Europe, et, en outre, elle estcultivée en grand comme espèce fourragère.C’est une plante très variable pour son portet pour la configuration de ses parties. Satige grêle , couchée ou grimpante , porte desfeuilles à 3-6 paires de folioles ovales-oblon-gues , mais très variables de largeur, mu-cronulées au sommet, pileuses ou presqueglabres, dont les stipules sont demi -sagit-tées, dentées, marquées d’une tache arron -die, d’un brun rougeâtre foncé. Ses fleurssont purpurines, assez grandes, solitaires ougéminées à l’aisselle des feuilles; elles don-nent un légume comprimé , assez droit, lé-gèrement toruleux, pubescent, dans lequelsont contenues plusieurs graines lisses ,presque globuleuses. La Vesce est un bonfourrage qu’on donne généralement à man-ger en vert aux bestiaux , soit à l’étable,
soit sur place, en ayant soin toutefois d’e» 1modérer la consommation afin d’éviter I e *accidents qu’il pourrait occasionner sanscela On la cultive avec succès dans i® 5bonnes terres un peu fortes, et on la sèm®dans la proportion de 2 hectolitres 1/2 P arhectare. Les agriculteurs distinguent la Ves&de printemps, qu’ils sèment à partir de ma**jusqu’en mai et même en juin , et la Ve$&d’hiver, qu’ils sèment en automne. Ai* |ÿlque les Légumineuses fourragères eu gén®~ral, la Vesce a été employée avec suce®*comme engrais vert ; mais le prix de »*graine ne permet guère d’en tirer un paf üréellement avantageux sous ce rapport. I**graine de cette espèce a une saveur astrin~gente, qui n’a permis de l’utiliser comn ,ealiment que pendant de grandes disette*-Cependant une de ses variétés, la Vesce cul'tivée blanche , se distingue sous ce rapp° flde toutes les autres, sa graine, qui & lblanche et notablement plus grosse , éta** 1propre à la nourriture de l’hornme; l’ 3 * 1 'ment que celle-ci fournit est nourrissant’mais un peu indigeste. (P. D )
VÉSICAIRE. Vesicaria (de vesica, ^sie). bot. ph. —Genre de la famille des Cr®'cifères, sous-ordre des Pleurorhizées, t r,t>udes Alyssinées, formé par Lamarek (IllusV"tab. 559) pour des plantes herbacées,quefois sous-frutescentes à leur base, fl ulcroissent dans la région méditerranéenne tdans l’Amérique septentrionale, et dontnom générique rappelle leur siliculeTenfl*^ou globuleuse. De Candolle en sig° adouze espèces dans le Prodromus, v0 ^
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p. 159, et, plus récemment, ce nombres^élevé à vingt-cinq environ. Le type de ceg eI 'est le Vesicaria utriculata , Lam. (AW ssU ^ulriculalum , Lin.), qui croît dans lephiné, dans les Alpes , etc. (D. 0-)
VÉSICAUX, helm. — Voy. vésicüla iBet CYSTICA. ^
VÉSICULAIRE. Vesicularia. ?ohSŸ '^^Genre de Bryozoaires de la famille des
siculariens à laquelle il donne son
n on* *
établi par M. Thompson ( Zool . Illus^^ ^Voy., dans l’article polypes, les pag e *et 401 du tome X de ce Dictionnaire. (£*•VÉSICULAIRES et VÉSICAU* }caria (vesica , vessie), helm. — Voy . cYS* VÉSICULAIRES, bot. - On dot*^nom de glandes vésiculaires, réservoir