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Tome treizième.
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oreille ressemble assez à l'ouverture d'uncornet. Le pelage est cendré, moelleux, avecla base des poils noirâtres.

Chauve-Souius de Beschtein, Vesp. Besch-leinii , Leisler. Ses oreilles sont presque aussidéveloppées que celles de l’Oreillard. M. Hol-landre l’a prise aux environs de Metz .

Chauve-Souris moustache, Vesp. mystaci -fins, Leister. Petite espèce noirâtre à peuprès de la taille de la Pipistrelle, à oreillonen poignard subaigu. Nous l’avons trouvéeplusieurs fois à Paris . Il faut lui rapporterla Chauve-Souris nommée V. humeralis parM. Bâillon, et qui a été recueillie à Abbe-ville .

On signale encore en France le Vesp.emarginalus , Geoffroy, qui a été vu dansplusieurs localités, ainsi que les V. Dau-bentonîi et Naltereri; mais les caractèresde ces dernières espèces sont moins bienconnus. Aussi ces petites espèces ont-ellesbesoin d’être observées de nouveau pour queleur diagnose soit définitive ( 1 ), ou du moinsPour que leur présence dans notre pays soitbien constatée. U en est de même de plu-s ieurs autres indiquées dans les faunes dePlusieurs de nos départements.

Pour compléter ce qui est relatif auxChauves-Souris par l’indication des espècesétrangères à la France et à l’Europe , dont°n a fait des genres à part ayant quelquev aleur, nous devons parler encore de plu-sieurs espèces. La caractéristique de cesgenres repose principalement sur des parti-c dlarités empruntées aux incisives , à laMueue et à la membrane inter-fémorale. Un’* es plus singuliers est le genre DiclidurusMaximilien de Neuwied), dont la queue11 atteint que la moitié de la longueur de laMembrane inter-fémorale, et se termine parUl ‘c sorte de poche écailleuse. Le crâne rap-^He un peu celui des Nyctères et des

(') L’Amérique du Nord l’Amérique méridionale nour-df, s espères de Chauves-Souris également pourvues, fi . ' ,n olaires Parmi relies de l’Amérique méridionale, nous^ 0| °'is le Hesp. lepiihis, P. Cerv., ( Histoire de Cuba, pu-do r - Pai " ' le la Sa 8 ra )« ai 'isi <l» e Hesp. hypotkrix et Isi-r n, ^ Lerv. et Ale. d’üibigny. Une autre également re-l a ^ l,î *Lle est le J . chiloensis dont nous avons fait ronnaîtreAl ' ,nnule dentaiie dans la Zoologie du Chili que publieCl. Gay

'Périra

oty. Nous possédons encore d’autres erpères sud-

de s ‘‘ llUes ‘les Vespertilions à molaires. La proportion° IS Ino * aires antérieures et la forme du crâne offrent, Plusieurs des différences notables et très bonnes pour^artéristique.

Taphiens par sa forme et ses cellulositésmaxillaires ; les incisives sont petites : il yen a une paire supérieure et trois inférieu-res. Le nombre des molaires est de 20, dontla fausse molaire supérieure petite et égale-ment éloignée de la canine et de la carnas-sière. L’espèce type est le D. Freyressii , duBrésil .

Emballonura, KuhJ. Ici la queue n’atteintaussi que la moitié de la membrane , maisl’appareil des Diclidures n’existe pas. Lesdents et le crâne montrent les mêmes carac-tères. Tels sont les Vesp. Maximiliani (Fis-cher) ou calcaratus , du prince Maximilien ,et le Vesp. Alecto , Eyd. et P. Gerv., Voyagede la Favorite. Le premier est du Brésil , et lesecond probablement aussi du même pays,quoiqu’il ait été signalé comme originairede Manille .

C’est sans doute auprès des Emballonureset des Diclidures que doivent prendre placeles genres OEllo et Cœleno de Leaeh. Dansle genre Proboscidea de Spix , qui est diffé-rent , la queue n’est qu’en partie engagéedans la membrane, et la seconde moitié estlibre en dessus.

Le genre Nycticeus de Rafinesque, qui estd’Afrique et de l’Inde , et celui des Lasiurusd’Amérique, sont aussi des Vespertilions.Leur caractère essentiel consiste dans la pré-sence d’une seule paire d’incisives supérieu-res au lieu de deux. La membrane inter-fémorale des seconds est entièrement velueen dessous. Les Nyeticées de l’Inde sont lesVesp. Belangeri , Is. Geof., et V. borbonicus ,

E. Geoffr.; celui d’Afrique est le V. leuco-gaster , Ternm. Les Lasiures ou Nyeticéesaméricains sont des deux Amériques : F.noveboracensis ou Lasiurus , F. pruinosus ,

F. bonariensis ou Blossevillei. Celui-ci a le

même nombre de molaires que les Pipis-trelles. (P. G.)

*VESPERTILIONIDÉS. mam. —Famillede Chéiroptères , dans la classification deM. Isidore Geofl’roy Saint-Hilaire. Chez lesChauves-Souris de cette famille, la phalangeonguéale manque à tous les doigts del’aile; les lèvres n’offrent pas de doublefissure , comme chez les Noctilionidés. LesVespertilionidés se divisent en trois groupescaractérisés par un nez simple, un nezcreusé d’une cavité, un nez surmonté d’unefeuille. Les Vespertilionidés à nez simple ont