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Chauve-Souris noctüle , Vesp. noctula.La Nodule , Daubenton, 1759. On lui aaussi donné les noms latins de lasiopterus ,prolerus , ferrugineus et altivolans . Cetteespèce ressemble assez extérieurement à laSérotine , dont elle a la taille et les cou-leurs. Sa petite fausse molaire et son oreil-lon sécuriforme ou en couperet permettentde l’en distinguer aisément.
Chauve-Souris pipistrelle, Fesp. pipistrel-lus. La Pipistrelle , Daubenton, 1756. C’està cette espèce que se rapportent les V. pyg-mæiiÉ de Leach , pusillus de Brehm, et bra-chyotus de Bâillon. Elle est très répandue ,et on l’a trouvée non seulement dans lesautres parties de l’Europe , mais encore auxîles Canaries, en Égypte et dans l’Inde , oùelle paraît n’offrir que de simples variétés.Elle est plus petite, de près de moitié, quela Noctule, et son oreillon est en couteauobtus comme celui de la Sérotine. Sa cou-leur est d’un fauve plus brun.
Chauve-Souris noirâtre , Vesp. nigrans ,Crespon, Faune me'rid. , t. I, p. 24. Cetteéspèce , dont nous avons étudié un exem-plaire recueilli à Nîmes par M. Crespon ,est plus petite que la Pipistrelle , de cou-leurs plus noires encore, et sa petite mo-laire supérieure est moins serrée dans l’an-gle interne de la canine et de la carnassière,qui ne sont pas en contact immédiat, ce quipermet de la voir en partie par la face ex-terne. Son oreillon a la même forme, à trèspeu près, que celui de la Pipistrelle. L’envergure est de 0,18.
Nous rapportons à la même espèce quele F. nigrans une Chauve - Souris en toutsemblable , et que nous devons à M. Re-<juien , d’Avignon , qui l’a recueillie enCorse. Cette dernière est sans doute aussile F. nigricans de MM. Gêné et Ch. Bona -parte , et ce nom devra être préféré pourplusieurs raisons.
2" La petite fausse molaire supérieure estplus ou moins aiguë et placée sur le mêmerang que les autres dents , au lieu d'être àl'angle interne de la canine et de la carnas-sière (1 J.
Une Chauve Souris de France nous a pré-senté ce caractère, mais nous ignorons en-
(x) On mimait deux especes exotique* appartenant à rettedivision, le Lesueuni , lïlainv., Ostèog. des hlals-Ums, etle l . ruber, E. Geo H , de l’Améi ;que méridionale.
core quel est le nom , parmi tous ceuxqu’ont publiés les auteurs, qui lui convientréellement. Cette espèce est d’une taille unpeu plus forte que celle de la Pipistrelle.
III. Vespertilions pourvus de 22 molaires,( -J- de chaque côté ), par suite de la présenced'une paire de petites fausses molaires su-périeurement et de deux paires inférieure-ment.
Chauve-Souris oreillarde, Vesp. auritus *VOreillard , Daubenton, 1759; le type dugenre Plecolus , E. Geoffroy , 1820. C’estune Chauve-Souris de taille moyenne , àpelage châtain , et remarquable par le très»grand développement de ses oreilles et oreil-lons. La seconde fausse molaire inférieureest plus petite que la première.
On trouve dans l’Amérique septentrionaleun Oreillard très voisin du nôtre , et l’ona distingué, dans plusieurs parties de l’Eu-rope , une seconde espèce appelée Plecotus| brevimanus , mais sur laquelle les auteurs| ne sont pas tout à fait d’accord. Il ne fautpas laisser dans le même sous-genre q ,,el’Oreillard d’autres espèces qui en ont ét®données comme congénères : la Barbastelletle Voilé , le Bechstein ; car leur système den-taire est différent, et leurs oreilles n’ont decommun avec celles de l’Oreillard qu’n* ,edimension plus considérable que chez l esautres Chauves-Souris (I).
IV. Vespertilions pourvus de 24 violait(7 de chaque côté), par suite de la présentde deux paires de fausses molaires en hautet en bas en avant de la carnassière.
Chauve- Souris murine , Fesp. murinus-La Chauve-Souris , Daubenton , 1759. Gul’a décrite depuis sous plusieurs autres non ,,s *Cette espèce est très commune , et sa taill pest un peu supérieure à celle de la Séroti ,,eet de la Noctule. C’est donc le plus gros de*Vespertilions observés en France . Elle aou 16 pouces d’envergure. Son oreillonen couteau assez pointu ; la forme de son
(1) La formule dentaire^ est aussi attribuée a» ^ ‘
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Nattereri de Kuhl, que M. Hollandie signale aux envieo"-' _
Metz ; d’autres auteurs lui donnent *. La même lc>r< n,,|e 6
6 P Oi-se retrouve dans la Chauve-Souris de la Guvme, q" e ' ;
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vier a nommée Ftfrria barrais , mais «ivrr une autn - ^d’oreille et d’oreilloii, une autre physionomie et u' 1 *’ ‘‘forme de flâne que dans l'Oi cillai d.