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Tome treizième.
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celle des Triiobites, mais se distingue desCrustacés et de tous les autres animaux dela même classe par l’ensemble de l’organi-sation. La place naturelle des Xiphosuresaurait donc été à côté des Branchiopodes;mais M. Mil ne Edwards , dans son Histoirenaturelle sur les Crustacés , a préféré ne pasles y placer, afin de ne pas rompre les rap-ports encore plus étroits qui existent entreeux et tous les Crustacés maxillés. Nous n’ex-poserons pas ici les caractères distinctifs decette sous-classe, ceux-ci ayant déjà étédonnés au mot crustacé , article auquelnous renvoyons à cause des détails qui y ontété présentés sur les Crustacés Xiphosures.

Ces animaux subissent dans le jeune âgedes changements de forme considérables : ilsn’offrent pas d’abord la queue styliforme ,qui, chez les adultes, égale en longueur lereste du corps; leur bouclier abdominal estarrondi postérieurement, et les dernièrespaires de fausses pattes ne sont pas dévelop-pées. Ces Crustacés habitent la mer et vien-nent quelquefois sur des plages sablonneu-ses; ils se nourrissent de substances ani-males, et lorsqu’ils sont à terre ils s’enfoncentsouvent dans le sable pour se soustraire àl’influence de la chaleur du soleil, qui lesfait promptement périr. On les trouve dansles mers de l’Inde, du Japon et dans l’Atlan-tique, sur les côtes de l’Amérique septen-trionale; mais ils ne paraissent pas s’éleverau delà du 44* degré de latitude nord , etsemblent confinés à l’hémisphère boréal. Unseul genre représente cette sous-classe, c’estcelui des Limules. — Voy. ce nom. (H. L.)

* XIPIIOTHECA Ufyoç, épée; 0boîte), bot. ph. — Le genre proposé sousce nom par MM. Ecklon et Zeyher ( En.urn .,p. 166) rentre comme synonyme dans legenre Priestley a, DC., de la famille des Lé-gumineuses-Papilionacées. (D. G.)

*XII’!1URA (£tcpoç, glaive; ovpà, queue).ins. — M. Aug. Brui lé ( Ann. Soc. ent. deFrance , l rc série, tom. I, 1832) a créé sousce nom un genre de Diptères de la familledes Tipulaires , tribu des Tipulaires Terri-coles, qu’il regarde comme voisin,mais ce-pendant très distinct de celui des Cteno-phora. M. Macquart ( Dipt., Suites àlluffon de Roret, t. I, 1834) réunit les Xi-phura aux Cténophores. U regarde commeespèce distincte leX. nigra-fasciala , Brullé

(d’Arras ' , et il réunit au Ct. atrata, Meig.'IeX. Villaretiana , Brullé , également du nordde la France . (E. D.)

*XIP!IYDRIADÆ, Leach ; XIPIIY-DRIDA, Leach ;X1PIIYDRIIDÆ, Spheph.;XIPII1DUIÏTES, Neuwm. ins. —Le genreXiphydria de La treille est devenu pour quel-ques naturalistes, sous les noms que nousvenons d’indiquer plus haut, une tribuparticulière d’Hyménoptères , ne renfermantqu’un seul genre, (E. D.)

XÏPIÎYDRIE. Xiphydria ( £upv£pcov, pe-tite épée). ins. —Genre d’insectes, de l’ordredes Hyménoptères, division des Térébrans,créé par Latreille ( Hist. nat. des Crust. etdes Ins., 1802), qui le plaçait dans la tribudes Tenthrédiniens et que nous mettronsaujourd’hui , avec M. E. Blanchard , danscelle des Siriciens, famille des Siricides.

Les Xiphydria, principalement remarqua-bles par leur tarière robuste, toujours sail-lante et par leurs palpes maxillaires longs,de 5 articles, sont des insectes de moyennetaille; leur tête est globuleuse, et commeelle est un peu séparée du thorax, surtoutaprès la mort, il paraît exister une espècede cou. Us déposent leurs œufs dans le boiset la larve, d’après M. Westwood, sembleavoir de grands rapports avec celle desSirex, quoique d’une taille moindre. L’in-secte parfait, qui a beaucoup d’analogieavec les Sirex , et aussi avec quelques es-pèces de Tenthrédiniens , se trouve ordi-nairement sur les bûches dans les chantiers :sa démarche est vive et ses mouvementssont saccadés.

On n’en connaît que trois espèces propresà l’Europe , et dont le type est laXiFHYDRiEchameau, Xiphydria camelus, Fabr., Lepell-de St-Farg., qui est longue de 45 à 18 mil*limètres, noire avec deux lignes blanchessur la tête, une petite tache presque trian-gulaire de la même couleur sur la plupa rtdes anneaux de l’abdomen, et qui se trouvefréquemment aux environs de Paris . (E. U )

*X1PI1YU\Æ, Swains . poiss.— Voy . * 1-PHIOÏDES. (E. B A.)

*XGLÎSMA. bot. ph. — Rafinesque ad*mettait sous ce nom un genre de la famil ledes Éricacées, qui se rattache comme syno-nyme au genre Lyonia, Nutt. (D- G ■)

XOEXüS, Boié. ois. — Synonyme deTœnioptera, Ch. Bonaparte. ( z -