68 PREMIÈRE PARTIE.
On peut y luire différentes permutations entre les lettres, eton obtient en tout six équations, savoir:
[ 5 ] cota sin b — cos b cosC -(- sin C cot A,
[6] cot b sin a — cos a cos C + sin C cot B,
[7] cot a sin c = cos c cos B-)-sin B cot A,
[8] cot c sin a = cos a cos B -j- sin BcotC,
1 9] cot b sin c — cos c cos A + sin A colB,
[10] côte sin b —cos b cos A -(-sin A col C.
99. 4 ° Relation entre un côté et les trois angles. C’est la der-nière qui reste à chercher. Eliminons b et c entre les équations[1], [2], [ 3 ]. A cet effet, mettons d’abord dans la i lc la valeur decos c, tirée de la 3 e : il vient, comme ci-dessus,
cosasm^J^ , .
-^-= cos b cos C 4 -
sin a '
sine cos Asin a ’
et celte relation, au moyen des égalités
sin b sin B sin c sin C
-7— -- -—J- et -7 — - ——,
sin a sin A sin a sm A
se change facilement en celle-ci :
cos a sin B = cos b siu A cos C+ cos A sinC.
En effectuant les mêmes calculs sur l’équation [2], ou mieux, enchangeant, dans la dernière, a et A en b et B, et vice versa, on a
cos b sin xV=cos a sin BcosC+cosB sin C.
Il 11’y a donc plus qu’à éliminer cos b entre les deux équations pré-cédentes. On trouve ainsi, après toutes réductions, la relationcherchée entre A, B, C et a, laquelle, étant appliquée aux troisangles successivement, donne les trois équations
[11] cos A— — cos B cos C -f- sin B sin C cos a,
[12] eosB = — cosAcosC-)-sinAsinCcosè,
[ 1 3 ] cos C = —cos A cos B -f- sin A sin B cos c.
100. L’analogie de ces équations avec la formule fondamen-