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Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
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GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A TROIS DIMENSIONS. 455

déduites des équations [i], le dénominateur commun, que jappelleraiK, est K = AB' /:, + A'B' 3 4 .A"B AA'A" aBB'B".

618. Les équations [i] font connaître f, g, h. En considérant ces coor-données comme des variables, les équations [i] représentent trois plans jet cest lintersection de ces plans qui détermine le centre. Alors se pré-sentent les distinctions suivantes :

i° Quand les plans ont un point commun et quils nen ont quun , lasurface a un centre unique : cest le cas le plus général.

2° Quand les trois plans se coupent suivant la même droite, tous lespoints de cette droite sont des centres.

3 ° Quand les trois plans sc confondent en un seul, tous les points de ceplan peuvent être pris pour centres.

4 ° Enfin , quand aucun point nest commun aux trois plans à la fois,et cest ce qui arrive quand ils sont parallèles, ou quand lun deux est.parallèle à lintersection des deux autres. Alors la surface na point decentre, ou plutôt le centre est à linfini : car, dans ce cas, les valeursgénérales àef, g , h , déduites des équations [i] , deviennent infinies , ouau moins lune delles.

619. Il est évident quon doit avoir, dans le premier cas, lune destrois surfaces douées de centre, ou un cône, ou un point unique, ou uncas dimpossibilité. Dans le second, on a un cylindre elliptique ou hyper-bolique, ou deux plans qui se coupent, ou une droite, ou un cas dimpos-sibilité. Dans le troisième, on a deux plans parallèles, ou un seul plan ,ou deux plans imaginaires. Dans le quatrième, on a lun des deux para-boloïdes, ou bien un cylindre parabolique.

Des plans diamétraux en général.

620. Un plan diamétral doit couper en leurs milieux une suite de cordesparallèles ( 6 o 5 ). Rien de plus facile que dappliquer le calcul à ccttc défi-nition. Soient

[>] x=:i-z + (, yf'z+g',

les équations dune corde quelconque, «T et £' étant constans, mais f et ç'étant variables dune corde à une autre. Substituons ces valeurs dansléquation générale [A], et posons, pour abréger,

R = A<r a + A'<f' a + A" +aB<r<r , + aB / <r + 2B'M'',

S AcTf -fA'<r' f '+ bv + + B'* + By+C«r+C'r+C'',

T= Af a ^ A'?' a -J-aB??' -f- sCf -j-aC'f'-J-F :

il viendra

[2] Rz a

Les racines de cette équation sont les valeurs de z , aux points la corde

rencontre la surface. La demi-somme de ces deux valeurs est-, cl

R

cest une des coordonnées du milieu de la corde j donc , en désignant cettecoordonnée par z , on aura z = , ou

[ 3 ] Rz-fS = o.