Band 
[Texte.]
Seite
135
JPEG-Download
 

COTON.

135

il n’y en a que deux ou trois. Ces cylindres sont également garnisde cardes dont les dents sont alternativement dirigées en sensopposés.

A la gauche des chapeaux existe un cylindre unique d’undiamètre plus grand que ceux des quatre cylindres que nousvenons de décrire. Ce cylindre V, désigné sous le nom devolant , à cause de la grande vitesse qu’on lui imprime, n’a deremarquable que la forme des dents. Ces dents, au lieu d’êtrecourbes comme celles que nous avons décrites jusqu’à présent,sont presque droites. Tangentiellement à ce cylindre V estdisposée une pièce P ; à cette pièce est attachée, dans toutela largeur du cylindre, une espèce de lame de scie. Cettepièce P, avec sa lame, se nomme peigne.

Le peigne est mu par un mouvement alternatif de haut en basau moyen d’un levier e qui reçoit son impulsion de la manivelledont on voit l’axe en o, et sert à détacher le coton du volant.La nappe détachée se rend entre des cylindres cc dont nous ver-rons bientôt le jeu.

Tous les cylindres de cette machine tournent avec des vitessesconvenables que nous indiquerons plus loin, et la direction dumouvement de chaque cylindre est celle que nous avons marquéepar les flèches.

L’indication de la commande que nous donnons fera mieuxcomprendre ce mouvement.

Commande de la carde. Tous les cylindres de cette machinedoivent prendre un mouvement circulaire plus ou moins rapideautour de leurs axes respectifs. Le peigne doit être doué d’unmouvement de va et vient. Les points d’appui et les chapeauxseulement doivent rester fixes.

Le mouvement général est imprimé à la carde parla courroieo, o, venant de la poulie motrice et embrassant celle 1 disposéesur l’arbre a du tambour A. Sur ce même arbre est placée uneseconde poulie r dont la courroie a commande une troisièmepoulie qui a son axe en o. Celle-ci imprime la vitesse au peigne.Les trais cylindres ou hérissons ï, T, sont mus par une cour-roie sans fin qui embrasse leurs axes et passe ensuite sur une petitepoulie de renvoi commandée elle-même par la courroie croisée