LIN EX CHANVRE.
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tion placé en g. On la saisit par le manche h et on la fait mou-voir de bas en haut. Lorsqu’elle descend, elle entre dans la fentedu châssis et elle y brise la chènevotte qu’on y a placée transver-salement et dont elle disperse les débris.
Il y a des broies qui sont pourvues d’une double fente ou d’untriple rang de longues dents ou mâchoires fixes et de deux mâ-choires mobiles 5 elles offrent plus d’avantage que les broiessimples.
On a cherché depuis quelque temps à modifier et à perfection-ner les machines à broyer le lin et le chanvre. La première idéequi s’est présentée aux inventeurs a été de leur substituer dessystèmes de cylindres broyeurs. Ces systèmes faciles à comprendreet que nous avons décrits dans le dictionnaire des manufactures,sont employés, dit-on, avec succès en Angleterre, tandis quel’on y a généralement renoncé en France .
Une des machines à broyer les plus estimées chez nous, et quicommence à se propager, est la machine à teiller de Hoffmannque construit M. Decoster.
Le lin ou le chanvre prêt à être teille, est placé dans un appa-reil alimentaire particulier qui l’amène sur des couteaux fixés àun bâti et produisant l’effet d’une espèce de râtelier à barreauxinclinés. La matière à teiller est forcée de s’engager entre ces cou-teaux fixes par le mouvement de couteaux mobiles F,qui entrentdans les espaces laissés entre les premiers. La matière à teiller estratissée par les lames de couteaux pendant l’opération.
Lafig. 3 de la PL II qui présente le plan horizontal, et la fig. 4une coupe verticale, vont rendre ces explications plus claires.
La machine est supportée par un bâti en fonte A, B, C, D,solidement établi et relié par des entre-toises. La partie supé-rieure du bâti se termine circulaireinent par la courbe E,pour loger le tambour qui porte les couteaux. Cette partiesupérieure est assemblée à charnière et se démonte à volonté.La machine représentée est double. L’appareil alimentaireou pince, destiné à recevoir le lin ou le chanvre à broyer, estformé par deux pièces a et 6 assemblées à charnière, et can-nelées transversalement pour mieux retenir les tiges. La piècesupérieure est beaucoup plus étroite que la pièce inférieure; elle