168 PRÉPARATIONS DU PREMIER DEGRÉ.
des dimensions et des vitesses de ces machines d’après ces pu-blications.
TABLEAU
Des vitesses et du développement des cylindres des nouvelles cardesà étoupes.
CYLINDRES.
Révolutions
par minute.
Diamètres
en mètres.
Circonférences
en mètres.
Développementpar minuteen mètres.
Gros tambour. . . .
120,000
1,525
4,792
575,040
Nettoyeurs.
336,000
0,155
0,487
163,632
Fournisseurs.
000,841
0,080
0,251
000,211
Travailleurs.
001,762
0,130
0,408
000,718
Délivreurs.
001,261
0,308
0,968
001,220
Étireurs.
005,544
0,110
0,345
001,912
Quant à la manière d’établir les commandes pour obtenir lesrésultats du tableau, ce que nous aurons bientôt à dire pour descardes à laines à ce sujet, trouvera son application également ici.
Machine à réunir les étoupes. Les rubans fournis par la cardebriseuse tombent dans un pot en fer-blanc; ce sont ces rubansqu’on travaille une seconde fois à la finisseuse. On en réunit àcet effet un certain nombre semblable autour d’un petit cylindre,qui a une longueur égale à la largeur des cardes; lorsque ce cy-lindre est transformé en une grosse bobine, on le porte à la cardeen fin ; la nappe est déroulée par la machine à mesure que lecardage s’opère. La préparation de ces rubans , et leur dispo-sition en nappes, sont effectuées aux machines à réunir ou dou-bleuses.
Nous donnons la disposition d’une de ces machines par les fig. 5et 6, PI. IV. La première donne une coupe verticale de la machine,et la seconde, une vue de face. Un certain nombre de rubans,proportionnel à la largeur de la réunisseuse, sont dirigés des pots,parallèlement sur une espèce d’auge ou manteau en fer-blanc A.(La machine des figures est disposée pour cinq rubans); de là ilsse rendent sous un cylindre B, pour se diriger également sousla bobine c, autour de laquelle ils s’enroulent. Cette bobineporte à chaque extrémité de son axe, un disque circulaire D en