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PRÉPARATIONS DU PREMIER DEGRÉ.

zontal. Cet arbre reçoit son impulsion d’un moteur quelconque.L’action de la force centrifuge fait jaillir l’eau par les petits orifices.Cette machine commence à se propager dans toutes les indus-tries qui nécessitent des séchages prompts de matières en masse.

Battage.

Les préparations mécaniques auxquelles on soumet la lainecardée , ont beaucoup d’analogie avec celles que l’on fait subirau coton.

La laine,comme le coton,doit être nettoyée, ouverte et cardée.Les machines employées sont presque les mêmes, sauf les modi-fications légères que nous indiquerons.

La première opération qui a pour but d’ouvrir et de nettoyerla laine, se nomme battage; et la machine qui l’exécute, batterie.Sa construction varie quelquefois ; ruais la partie essentielle esttoujours un tambour, tantôt cylindrique et tantôt conique,armé de dents droites plus ou moins espacées, et tournant plusou moins vite, dans une enveloppe aussi garnie de dents droites,opposées à celles du tambour. La laine est amenée par unetoile sans fin à deux alimentaires, qui la fournissent au gros cy-lindre ou cône dont les fonctions sont de la diviser et d’en chasserles corps étrangers qui tombent au fond de l’appareil. On voit,en un mot, que c’est sensiblement la même machine que celledécrite sous le même nom pour le coton, dont on retrouverales figures PL 1.

Après avoir subi le premier travail de l 'ouvrage ou battage ,la laine est soumise au louvetage.

Bouvetage.

Après le battage, la matière a déjà repris sensiblement son élas-ticité qu’elle semblait avoir perdue auparavant ; de noueuse etdure au toucher qu’elle était, elle est devenue transparente etmo; lieuse. Le loup doit compléter le travail ; il ne diffère de labatterie que par un plus grand nombre de dents qui sont plusrapprochées sur son contour: on donne plus de vitesse à cette