LAINES.
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machine, elle fait au moins 600 tours à la minute. La batteriene pourrait pas comporter des dents aussi serrées, car les or-dures et les corps étrangers que la laine contient, les encrasse-raient trop vite et pourraient en casser.
Le poids du grand nombre de dents que l’on donne au loup,ainsi que la vitesse imprimée et la solidité avec laquelle ila besoin d’être construit, le rend très-lourd. On obvie à cetinconvénient, depuis quelque temps, par l’emploi de ma-chines à ouvrir beaucoup plus légères, travaillant mieux et pro-duisant plus.
Ces machines ne diffèrent des précédentes que par un nombrede dents moins considérable, mais mieux disposées.
Cette diminution de dents allégissantla machine, exige moinsde solidité, et permet de lui imprimer plus de vitesse-, elle reçoitjusqu’à 1 ,200 tours à la minute.
La fig. 1, PL IV, représente une coupe verticale d’un loup dece dernier système.
La fig. 2 est le détail des cylindres indiquant la dispositiondes dents.
La laine est étalée régulièrement, et par couches assez minces,sur la toile sans fin T mue par les rouleaux r,r. Cette toile amèneles filaments entre la double paire de cylindres alimentaires c, cet c', c', qui les fournissent aux dents d, d, d, dont le cylindre Lest armé. Ce dernier tourne autour de son axe À avec la vitesseque nous venons d’indiquer. Il est enveloppé de toute part, sice n’est à l’ouverture I, par laquelle la force centrifuge chasse lalaine.
La partie inférieure M de l’enveloppe, est également garnie detrois doubles rangées de dents d', d', qui présentent leurs pointescontre celles des dents du cylindre, afin de pouvoir mieux ouvriret diviser la laine. Le fond de l’enveloppe est composé d’unetoile métallique, qui laisse échapper les ordures et les corpsétrangers.
Toute la machine est solidement établie sur le bâti A, B, C, D.
La commande a lieu par une poulie P, recevant son mouve-ment du moteur, et l’imprimant, au moyen de la courroie croi-sée o, à la petite poulie p qui se trouve sur l’axe de la machine.